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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Blanche BOUCHARD, GUILLEMETTE

Hommage à Mme Blanche BOUCHARD, GUILLEMETTE

Hommage à madame Blanche Bouchard, lu par sa nièce Julie Pinard, en l'église d'Amqui, le 13 juillet 2018, jour de la célébration commémorative. Aujourd'hui, nous nous sommes donné rendez-vous ici, pour dire «Au revoir» à notre chère Blanche et entourée de notre affection, ses enfants: Ginette, Gaétane, Gaétan et Monique, ses petits-enfants, sa soeur et ses frères, ainsi que tous les membres des famille Bouchard et Guillemette, nous sommes tous confrontés à une étape douloureuse dans notre vie. Pour apprivoiser cette perte, pour mettre un baume sur la douleur qu'elle creuse dans le coeur de chacun et de chacune, ensemble nous voulons soutenir notre espérance. La vie terrestre est terminée pour Blanche, mais nous en sommes convaincus, dans sa nouvelle vie, la vie éternelle, il n'y a plus de maladie, plus de douleur, plus de peine. Nous prenons un moment pour nous recueillir, pour prier ensemble, pour nous rappeler que Dieu se souvient de tout ce qu'il y a eu de vrai, de beau, de grand, dans la vie de Blanche. Aujourd'hui nous te disons «Au revoir» pour la dernière fois. MAMAN, tu as été notre pilier, notre moteur pendant des années. Toujours présente, disponible, on le savait que tu nous aimais. Nous sommes des personnes fières et accomplies et tu es la clé de notre bonheur de notre belle vie. Tu as toujours été généreuse avec nous non seulement côté matériel, mais généreuse de tes gestes, de ton temps, de ta présence entière et de ta bonne compagnie. Je sais que tu le sais, mais nous aimerions te dire à quel point nous t'aimons et combien nous t'apprécions et t'admirons pour la maman, la grand-maman, la belle-maman mais surtout pour la personne extraordinaire que tu es. Ta générosité, ta gentillesse, ta bonté, ta patience et ton sourire contagieux... Sois certaine maman, grand-maman, belle-maman que tu resteras gravée dans nos coeurs. Nous nous souviendrons de toi comme une femme serviable,vaillante, aimante, souriante drôle et généreuse que tu étais. Nous avons été choyés en ta présence. Tu peux donc te reposer maman, grand-maman et belle-maman. Tu le mérites pleinement. Nous te porterons dans nos coeurs pour toujours.

Hommage à M. Renaud LACOMBE

Hommage à M. Renaud LACOMBE

Hommage à monsieur Renaud Lacombe, lu par sa soeur Madone, à la Salle des rituels de la Maison commémorative familiale Fournier, le samedi 9 juin 2018, jour de la célébration commémorative. Grand départ, nous ne sommes plus que 5. Pourquoi toi ? Pourquoi si tôt? Aucune réponse à cette question. La maladie a pris ton corps en otage sans même prévenir. Tu t'es battu de toutes forces avec l'espoir de remporter le combat. Mais après 11 mois et demi de bataille, ton corps te demandait de lâcher prise. À partir de ce jour commença ton dernier voyage sans bagage et sa possibilité de retour. Tu vas nous manquer frérot, à nous, tes frères et soeurs, mais nous savons que maman et papa sont présents pour t'accueillir... Et maman te dira j'en suis sûr: «Bienvenue à la maison mont ti-gard su Nord» Tu seras toujours dans nos coeurs, maintenant et à jamais, frérot. On t'aime XX

Hommage à M. Bertrand LAVOIE

Hommage à M. Bertrand LAVOIE

Hommage à monsieur Bertrand Lavoie, préparé par son fils Gérald et lu par sa fille Sonia, en l'église de Saint-Damase, le samedi 9 juin 2018, jour de la célébration commémorative. Notre père, Bertrand Lavoie, est un homme d’exception; l’une de ces personnes dont la personnalité et le parcours dépassent ce que les mots peuvent décrire. C’est donc avec humilité que je lui rends hommage aujourd’hui, au nom de mes frères Denis, Gérald, Martin et ma sœur Johanne. Pour ceux qui l’ont côtoyé, Bertrand Lavoie était un homme d’engagement. Cet engagement était un peu comme sa poignée de main, ferme, généreuse, courageuse mais tellement sensible. Son sens infaillible de l’engagement s’exprimait d’abord et avant tout dans sa famille. Avec ses frères et sœurs, papa était toujours désireux de se rassembler, de célébrer les occasions en famille. Et jusqu’à ce jour, les enfants d’Augustin et Marie-Anne se réunissent encore pour souligner leurs anniversaires de naissance, une tradition qui a subsisté malgré les décennies qui se sont passées depuis leur enfance. Son engagement s’exprimait quotidiennement dans son union avec maman, Raymonde. Ensemble, toujours partis ‘’d’un bord pis de l’autre", papa et maman ont partagé soixante ans de vie conjugale. Maman était toujours prête à supporter son mari dans ses projets : elle cuisinait les repas pour la visite d'après messe, préparait les papiers pour les nombreuses réunions et était toujours à ses côtés, tout simplement. Et quand maman a dû se faire opérer les genoux, papa était à ses petits soins, s’occupant de tous les petits détails. Raymonde étant une femme de caractère, reconnue pour sa mèche parfois un peu courte, papa prenait un malin plaisir à la taquiner…Quand elle mordait finalement à l’hameçon, on entendait souvent papa dire ‘’ben voyons maman’’. Plusieurs membres de notre famille se demandent toujours ce que Bertrand et Raymonde pouvaient tant se dire lors de leurs interminables conversations après s’être couchés le soir. Maman, je peux te dire que tu as rempli ton rôle d’épouse à merveille et que ton Bertrand, tu l’auras soutenu jusqu’au tout dernier moment. De la part de toute la famille, merci d’être la femme forte que tu es. Pour nous, ses cinq enfants, papa était une source d’inspiration et une influence tellement positive. Un père aux valeurs profondes, sur qui l’on pouvait toujours compter, une personne déterminée qui nous disait ‘’ on s’en va la’’ avec confiance et détermination. Un mentor et un modèle que l’on admirait, mais qui était à la fois accessible et tellement humain. En amitié, l’engagement de Bertrand était tangible. La solitude étant l’une de ses insécurités les plus profondes, papa adorait être entouré. Il aimait tisser des liens, rencontrer des gens et se réunir avec ses amis. Dans ses derniers jours, il aura exprimé avec grande tristesse à quel point ses amis lui manqueront. En son nom, nous tenons à remercier ses amis pour leur support et leur affection tout au cours de sa vie. Nous savons à quel point, il a chéri les moments partagés avec vous. C’est dans sa vie collective que l’engagement de papa a connu son apogée. Agriculteur, homme d’affaires industriel et politicien municipal, il était un leader au service de sa communauté. Il accordait de l’importance au respect de ses concitoyens, une valeur qu’il considérait essentielle pour créer toute forme de consensus ou de rassemblement collectif. Il était fier de s’être oublié pour servir sa communauté. Aux citoyens de ‘’son St-Damase’’, nous tenons à exprimer notre profonde gratitude pour lui avoir fait confiance durant toutes ces années et pour lui avoir permis de grandir et d’évoluer. Papa, c’était un homme dont le cœur était ancré dans les traditions, mais qui avait les yeux tournés vers l’avenir pour admirer l’évolution de notre société. Le progrès technologique le fascinait, et cet enthousiasme se traduisait par un désir d’apprendre en se mettant constamment au défi. Il était d’ailleurs doté d’un esprit plutôt compétitif et tous ceux qui auront joué aux cartes ou au shuffleboard à ses côtés peuvent en témoigner. Homme sensible, il avait la larme TRES facile, mais pour compenser, la vie lui avait accordé un sens de l’humour hors pair. Il adorait rire et raconter des histoires, tant et aussi longtemps qu’il n’était pas l’objet de dérision. On ne voyait pas beaucoup son grand sourire et son impeccable dentier quand on se moquait de lui! Papa, c’était un bon vivant, un amoureux de la vie. Il aimait manger, rire, jouer, voyager, s’amuser. Il aimait aller en Floride, faire du camping avec sa roulotte et se promener dans sa Cadillac avec maman. Son dernier combat avec la maladie fût donc très difficile à accepter pour un semeur de vie comme papa. Mais même dans ces circonstances, il n’est jamais devenu une victime de sa maladie et était déterminé à se dépasser en continuant d’apprendre de la vie et de son sens. Maintenant est venu le temps pour Papa de vous offrir sa dernière poignée de main. Nous savons qu'il aurait aimé avoir quelques mois de sursis pour vous saluer en personne, à la hauteur de ses valeurs et de ses désirs. Il aura certainement aimé la vie, mais sa passion, c'était vous, les gens qui l'entouraient et qui l'aimaient en retour. Lorsque venait le temps de se quitter, Papa nous disait souvent, ‘’Bonne chance’’. C’est sur ces mots d’espoir et d’optimisme que je termine aujourd’hui l’hommage à mon papa, Bertrand, en vous disant merci d’être là et « Bonne chance »

Hommage à M. Raymond LAPRISE

Hommage à M. Raymond LAPRISE

Hommage à monsieur Raymond Laprise, lu en l'église d'Amqui, le samedi 19 mai 2018, jour de la célébration commémorative. Tout d’abord je voudrais vous dire à toutes et à tous que votre présence en ce moment difficile est des plus appréciés. Oui monsieur Raymond Laprise, mon père, un homme dont l’existence a été remplie de générosité et d’amour pour ses proches et qui nous a permis à ma sœur et moi, de se réaliser dans notre vie. L’homme qui était toujours présent pour son prochain. Un entrepreneur aux multiples talents où les limites étaient la réussite. Un homme pour qui la pêche et la chasse occupaient une place de choix dans sa vie. Le camping sous toutes formes ont aussi fait partie de la vie de notre famille. Travailleur infatigable, il avait toujours un projet pour s’occuper et nous occuper. Les voyages qu’il aimait beaucoup réaliser l’ont apporté dans plusieurs pays du monde. S'il lui aurait été possible, il se proposait de s’embarquer pour faire une croisière. Cet homme qui a célébré 64 années de vie avec ma mère Réjeanne, femme de cœur, toujours présente pour les siens et entièrement dévouée pour son époux. Bien que mes parents avaient tous les deux un fort caractère, ils se sont grandement aimés durant toutes ces années. La communauté d’Amos a aussi profité des talents de mon père, il était impliqué dans le Club de chasse et pêche et le premier à enseigner le maniement des armes à feu . Il a aussi été de ceux qui ont apporté aux Amossois, le Club de consommation d’Amos,une épicerie qui visait a doter les Amossois d’un magasin coopératif qui est devenu avec les années le plus grand commerce de ce genre à Amos. La devise qu’il nous a toujours répété était : « Fais les choses bien et tu n’auras pas à recommencer » Adieu Raymond ! Bon voyage et surtout continue de bien prendre soin de nous tous.

Hommage à Mme Anninette HEPPELL, PEARSON

Hommage à Mme Anninette HEPPELL, PEARSON

Hommage à madame Anninette Heppell, lu par Paulette en l'Église de Sayabec, le samedi 12 mai 2018, jour de la célébration commémorative. Chère belle-maman, Il y a 31 ans, nos chemins se sont croisés lorsque j'ai rencontré votre fils Jean-Guy. À l'époque, vous aviez 63 ans et ça ne faisait que 8 mois que vous aviez perdu votre beau Gérard. La peine était encore tellement vive et palpable. Vous m'avez accueillie comme vous le faisiez si bien avec tout le monde, généreuse avec votre grand coeur. Nous vous avons accompagnée de notre mieux avec beaucoup d'amour afin d'apaiser ce grand vide. Les années 80 vous ont ramené 2 fils "des hauts" comme vous le disiez en parlant de la grande ville. On en a passé par la suite des weekends à souper et à veiller avec vous dans votre décor habité par vos nombreux petits oiseaux. Pour vous, on veillait jamais assez tard; même si on «baillait aux corneilles», vous disiez à chaque fois: «Vous partez pas déjà vous autres, y'é pas si tard que ça !» Un soir, vous avez sorti vos albums de photos, des vieux albums noirs et blancs, les fameux albums des années 60-70-80 qui au final, les photos restent collées sous la pellicule plastique jaunie, les petits albums de mariage de chacun de vos enfants. On a bien rigoler à regarder tout ça, mais l'exercice nous a fait réaliser le long fil de votre vie. Votre tendre jeunesse avec votre père, votre mère, vos 2 soeurs chéries, Jeannine et Rita. L'époque des amours avec le beau Gérard, l'arrivée des enfants, 5 garçons en ligne pour finir par votre petite dernière, votre fille chérie Diane. Par la suite l'arrivée des 8 petits-enfants, de la belle Julie en passant par Éric, Karine, Yan, Sylvain, Keven, Alex et pour conclure, la mignonne Émilie. Les arrière-petits-enfants viennent ensuite compléter votre belle descendance. Toutes ces photos nous ramènent aussi à l'époque où vous avez élevé votre famille en gardant avec vous à la maison grand-maman Pearson et ma tante Ti-Coune. Ce qui m'a le plus surprise, ce soir-là en regardant les photos noirs et blancs, vous pouviez nous dire la couleur de vos robes que vous portiez à l'époque, évidemment, c'était vos confections étant donné vos talents de couturière. On voyait comment vous avez été une personne fière et soignée quand vous commentiez vos robes, vos peignures et ce, jusqu'au bout des ongles. Voir défiler toutes ces décennies, les looks, les modes, les décors, les diverses rencontres familiales pour souligner les anniversaires le Temps des Fêtes et les vacances d'été quand la visite arrivait de la ville, que de souvenirs... Et les années ont passées... vous avez vieillie... Mais nous tous aussi, on a vieilli. Ha ! «La vieillesse, la vieillesse», comme vous nous répétiez si souvent depuis ces dernières années. Vous en faits pas, nous le disons déjà aussi à notre âge, en moqueries pour vous, oui et non ? Vous étiez plus souple que nous à 90 ans, pour ramasser les petites graines sur le plancher. Vos expressions bien à vous, nous resteront toujours gravées dans la tête et dans nos coeurs. Souvent, je les répète et on les répétera encore longtemps, question de vous faire un p'tit clin d'oeil. Pour parler des mois : «Le mois d'avri». «Le mois de sectembre», « Quel quantième on est?», « Y'a ben toujours qq chose», «C'est ben verreux», ou encore «Ça fait d'la bourre» en parlant nourriture. Pour conclure chère belle-maman, au nom de vos enfants, beaux-enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants on se souviendras toujours de votre beau sourire, votre humilité, votre grand accueil avec vos 2 bras grands ouverts et vos longues accolades à chacun de nos départs et ce même rendu au Lac-au-Saumon afin de nous reconduire jusqu'à la porte avec votre marchette. Reposez en paix maintenant vous le méritez tellement, votre dernière année fut si éprouvante. Notre consolation pour nous tous c'est de penser qu'à l'heure où l'on se parle. vous avez déjà rejoint votre beau Gérard qui lui aussi vous attendait depuis si longtemps. les 2 bras grands ouverts.

Hommage à madame Aurélie FIOLA, LÉVESQUE

Hommage à madame Aurélie FIOLA, LÉVESQUE

Hommage à madame Aurélie Fiola, lu en l'église d'Amqui, le samedi 12 mai 2018, jour de la célébration commémorative. Dans un premier temps, je tiens à saluer tous les gens ici présents et vous remercier d'avoir fait le déplacement dans le but de dire un dernier » au revoir » à ma grand-mère. Aujourd'hui, je ne suis que le messager de ces mots qui proviennent de toute la famille proche d'Aurélie. Grand-maman, nous voulons de dire aujourd'hui MERCI ... - au nom de tes 6 enfants : Merci pour la mère dévouée et généreuse que tu as été; - au nom des 12 petits-enfants qui ont eu la chance de te côtoyer autant d'années : Merci pour la grand-mère aimante et surtout patiente que tu as été; - au nom de tous ceux qui ont travaillé à la Boulangerie Lévesque : Merci de t'être investie coeur et âme dans cette entreprise et d'avoir admirablement pris la relève de ton défunt mari Yvon et ce, pendant plus de trois décennies; - au nom de tes frères, tes soeurs et tous les membres de la famille : Merci pour la personne charitable et accueillante que tu as été. Je tiens à mettre l'emphase sur le mot «accueillante», puisque ta maison était le lieu de rassemblement quotidien de toute ta famille. « Aller à la boulangerie » voulait dire pour nous: « Aller te voir », mais aussi « Aller voir ta famille », car peu importe l'heure de la journée, il y avait toujours du monde chez-vous ou devrais-je dire chez-nous, car on considérait tous « la boulangerie » comme notre deuxième maison. Toujours présente : - tu nous accueillais avec ton magnifique sourire; - assise sur ta chaise berçante, tu prenais toujours du temps pour nous, que ce soit pour nous écouter sur nos problèmes ou encore simplement pour discuter des derniers potins de la famille; - tu cuisinais à tous les repas afin que personne ne quitte la boulangerie sa savoir mangé à sa faim. D'ailleurs, il suffisait de savoir la journée de la semaine que nous étions pour savoir qu'est-ce que tu avais préparé à manger: les crêpes, le vendredi - les hamburgers, le samedi - le cipaille, le dimanche... Au son d'une sirène, tu t'inquiétais exagérément pour toute la famille. On le savait tellement qu'on faisait partie de tes prières. Pour nous, les petits-enfants, comment oublier ces dimanches midi à jouer à Télé-bingo avec toi, ces belles après-midi d'été à flâner sur la balançoire sur le toit ou encore ces moments à boire du Crush aux fraises sur la galerie en avant sous ton oeil averti. Je le sais grand-maman, ¸ça ne devait pas être toujours évident de tout nous gérer en même temps. Parois 4, parfois 6 et parfois plus. Quand on allait trop loin, tu nous disais : «je vais te grémir dans le coin». Laisse-moi te dire qu'après ça, on se tenait tranquille. Même si à ce jour, on ne sait toujours pas ce que veut dire «grémir dans le coin». Breg, ta maison était un véritable quartier général. Et au milieu de toi, qui était ni plus ni moins, que l'âme du foyer de la famille et de la Boulangerie Lévesque. Pour tous ces gens qui te côtoyaient, tu nous as transmis des valeurs incroyables : - ton sens du travail; tu as travaillé jusqu'à l'âge de 84 ans, à descendre au bureau et traiter les papiers de la boulangerie. Disons que tu as mis la barre haute pour tes enfants et petits-enfants; - ton sens des responsabilités; - ta grande générosité; - et ton immense charité; tu savais compter,mais tu donnais sans compter. S'il existerait une médaille pour le dévouement envers sa famille, c'est définitivement celle en or que tu te mériterais. Dieu sait que les deux dernières années, Aurélie a souffert. Et l'avoir vu souffrir a été pour nous une terrible souffrance. Je profite de l'occasion pour souligner les visites quotidiennes au chevet d'Aurélie de la part de sa fille Monique et sa soeur Bérangère. Monique et Bérangère, par votre présence, vous l'avez réconfortée et sécurisée durant cette dure épreuve. Merci de nous tous de votre disponiblitlé et de votre grande générosité. Merci également aux autres membres de la famille qui ont porté compagnie à Aurélie lorsqu'ils en ont eu l'occasion. Aujourd'hui grand-maman, ce n'est pas un adieu que nous sommes venus te dire, c'est un «au revoir». Car une personne chère ne nous quitte jamais, elle vit au plus profond de notre coeur et pour la revoir, il suffit de fermer les yeux. Après toutes ces années durement investies dans le commerce de ta vie, «la Boulangerie Lévesque», à t'inquiéter pour tes proches, à prendre soin de tout ton entourage. Repose en paix maintenant, tu le mérites tellement ...

Hommage à Mme Thérèse FORTIN, BÉRUBÉ

Hommage à Mme Thérèse FORTIN, BÉRUBÉ

Hommage à madame Thérèse Fortin, lu en l'église de Sayabec, le vendredi 14 mai 2018, jour de la célébration commémorative. À une maman exceptionnelle Chers membres de la famille et amis, Nous désirons profiter de votre présence afin de rendre un dernier hommage tout particulier à notre maman. En fait, nous voulons nous remémorer quelques moments marquants de sa vie. C'est ainsi que ... Maman rencontra son prétendant (Émilien) qui habitait aux alentours.Peu de temps après, ils s'aperçurent qu'il y avait un potentiel amoureux et que leur intérêt l'un pour l'autre pourrait les amener à fonder une famille. Les temps étaient dures, mais nous croyons qu'ils le savaient et qu'ils misaient sur leur courage et leur amour pour tout rendre possible. C'est ainsi qu'ils décidèrent de faire des noces doubles avec un autre couple qui était le frère de maman et la soeur de papa. Et la famille commença ... Maman eut des problèmes de santé au début de son mariage, mais courageusement le couple passa au travers. Nous savons sans l'ombre d'un doute que maman accordait toute son énergie et son amour à ses enfants. Comme papa travaillait loin de la maison pour faire vivre sa famille qu'il avait à coeur lui aussi, maman s'occupait seule de la marmaille la majorité du temps. Également, nous ne devons pas passer sous silence tous les efforts qu'elle devait déployer pour garder le contrôle sur ses enfants qui demandaient beaucoup d'attention et vous pouvez deviner facilement la suite ... Le temps passe et passe encore ... La famille Bérubé s'agrandit. Dans le but d'assurer une meilleure qualité de vie pour elle et les enfants, tout en se rapprochant des services que la vie loin du village ne possède pas, quelques déménagements ont eu lieu. Ce fut par la suite le début de l'école pour les enfants qui grandissaient. Maman accordait beaucoup de temps jusqu'à très tard la nuit, à la confection de vêtements de toutes sortes, à la préparation des nombreux repas et au lavage du linge que nous souillions. Le temps passe et passe toujours ... Il est maintenant le temps pour les aînés de quitter le foyer. C'EST avec sûrement de la tristesse dans son coeur de mère qu'elle voit ainsi ses premiers enfants partir pour vivre leurs propres expériences. Le temps passe et passe encore ... La grande famille diminue et c'est le départ des derniers membres de la belle famille. Maman multiplie alors ses conseils et nous comprenons qu'elle veut s'assurer que ses enfants qu'elle aime tant ne soient pas en danger. Le temps passe et passe sans s'arrêter ... Maman se retrouve donc seule avec son amoureux et espère que tous reviendront la revoir de temps en temps. Aujourd'hui ... Nous comprenons sincèrement que la famille pour maman était quelque chose de très important dans son grand coeur de mère. Nous voulons donc profiter de ces quelques instants devant vous pour vous exprimer tout l'amour que nous, ses enfants, garderons poru toujours dans notre coeur à l'égard de cette maman qui nous a aimés inconditionellement. C'est avec émotions que nous lui disons «Adieu» aujourd'hui et que nous la remercions du plus profond de notre coeur pour tout l'amour et l'attention qu'elle a su nous donner pendant toutes ces années. Finalement ... Maman, lorsque nous étions autour de toi, dans tes derniers moments de vie, tu manifestais très clairement ton souhait de rejoindre l'amour de ta vie. Maintenant, ton désir réalisé, il n'en revient qu'à nous de te souhaiter... Bon voyage maman ! Tes enfants XX

Hommage à Mme Émilienne MADORE, LECHASSEUR

Hommage à Mme Émilienne MADORE, LECHASSEUR

Hommage à madame Émilienne Lechasseur, lu en l'église l'église d'Amqui, le vendredi 4 mai 2018, jour de la célébration commémorative. Au départ d’un être cher, c’est un peu de nous qui s’en va… On ne sait pas si les âmes reviennent sur cette terre parmi ceux qui les aiment, mais si c’est le cas, je suis sûre que tu seras toujours auprès de nous. Tu te retrouves auprès de Dieu le Père, et tu guides nos pas vers un futur plein de promesses. Ceci n’est pas un adieu, c’est un remerciement d’être dans nos vies et de nous apporter la paix et la sérénité. Merci de nous avoir aimés inconditionnellement. Merci pour tous ces souvenirs que nous chérirons pour toujours. En ayant le courage de passer à la prochaine étape, nous laisserons à nouveau la lumière entrer dans nos vies. Tu resteras dans nos cœurs à tout jamais, Bon voyage Émilienne !

Hommage à Mme Suzanne VACHON, DESROSIERS

Hommage à Mme Suzanne VACHON, DESROSIERS

Hommage à madame Suzanne Vachon Suzanne, notre Suzanne à tous. Une épouse qui, pour Jude lui était très chère; Pour Valérie et Julien, ce fut une mère exemplaire; Une mamie qui a transmis ses plus grandes valeurs; Une femme qui manquera à son frère et à ses sœurs; Une marraine pour Annick et Vanessa, en or; Une tante d’un précieux support, notre trésor; Une amie d’un réconfort et d’un support. Notre Suzanne qui ne faisait pas 5 pieds... La leçon de courage, qu’elle a su nous montrer; La détermination, la passion, la vaillance, la générosité; Ne sont que quelques exemples qu’elle nous a enseignés. Une femme généreuse, talentueuse et ambitieuse, Sans oublier qu’elle était comique et ricaneuse. Cette petite femme fut une grande cuisinière; Au p’tit traiteur a fait d’elle, une femme d’affaires; Sans compter tous les grands et petits à qui elle servait les repas du midi. Les gens qu’elle aura réchauffés À tricoter des mitaines et des bas en soirée Tout en suivant ses Canadiens et ses téléromans. Elle avait l’impression de ne pas perdre de temps. Sa grande passion pour ses photos de paysages Lui aura permis de faire quelques vernissages Le calendrier qu’elle a monté, elle en était tellement fière Puis, de remettre un don pour la recherche à la Société canadienne du cancer. Encore une fois et pour la quatrième Venant lui voler quelques dizaines Elle a décidé qu’elle n’avait rien à prouver Ce qui là grandement fait cheminer Cette terrible maladie frappe à sa porte Et cette fois-ci, l’emporte. Celle pour qui nous sommes tous rassemblés Aura su tout préparer, avant de nous quitter. Sois assurée chère Suzanne, que j’aimais je ne t’oublierai. De tes souffrances, tu es maintenant libérée. Soyez convaincus que de là-haut, elle continuera à nous guider Et qu’au ciel, une étoile de plus va briller

Hommage à Mme Bernadette ROY, LECLERC

Hommage à Mme Bernadette ROY, LECLERC

Hommage à madame Bernadette Roy, lu par sa fille Annie, en l'église d'Amqui, le vendredi 20 avril 2018, jour de la célébration commémorative. À ma mère « Maman » Le mot qui me vient en premier pour vous parler de ma mère est « FORCE ». Oui une grande force intérieure qui se mouvait en une multitude de choses et lieux. Maman avait la foi en Dieu, elle avait aussi foi dans les gens, dans ce qu’ils pouvaient faire et devenir. C’est probablement pour cela qu’elle a cru avec papa Émilien, qu’adopter deux enfants sans famille, l’un après l’autre, leur donnerait cet élan « précieux d’être choisi et aimé» pour se lancer dans la vie. Maman nous a aimés du mieux qu’elle a pu et comme elle nous disait la semaine dernière, peut-être pas comme on l’aurait souhaité. À laquelle nous avons répondu Réjean et moi, qu’on n’avait pas si mal virés finalement. Maman c’était une boule d’idées, des idées à réaliser et des rêves à développer. Elle aimait créer des surprises. C’était sa façon d’apporter sa touche personnelle et fougueuse au quotidien. Elle me disait le dernier jour où elle a pu parler… « Tu sais Annie, si mon corps n’était pas si fatigué, j’en prendrais encore un p’tit bout. » Maman aimait la vie et elle en a profité au maximum : voyage, lecture, bénévolat, artisanat, cuisine, internet et est même passée par Facebook. Maman m’a raconté avoir entendu sa mère Luminée étant jeune, dire souvent « Tu sais la famille, y’a que ça, il faut bien en prendre soin. » Pour ma mère, les liens de la famille étaient à tisser pour les rendre forts. Toute sa personne était imprégnée de cela. Nombreuses rencontres familiales et fraternelles aux chalets furent proposées, des repas de fête, d’anniversaire de mariage, des rencontres avec les fermières, comité de liturgie, des rencontres avec « son monde ». Je la remercie grandement car sans cette AUDACE propre à ce qu’elle était et qui arrivait avec un message qui dérangeait parfois … je n’aurais pas eu cette chance de connaître cette grande famille des Roy et Leclerc, des Ursulines, des Fermières et de cette grande famille qui s’est élargie avec le temps de toute part, qui rallie plusieurs autres familles et de nombreux amis et connaissances. Maman je rends grâce d’avoir eu ce privilège d’être avec toi la nuit de ton décès… j’aurais tellement voulu te donner la lune les dernières années pour que tu sois bien et c’est finalement toi qui m’a fait toucher à l’éternité… Merci ! Ta fille de toujours ! Annie

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