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Hommage à M. Denis TREMBLAY

Hommage à M. Denis TREMBLAY

Hommage à monsieur Denis Tremblay, composé et lu par son fils Carl, à la Salle des rituels de la Maison commémorative familiale Fournier, le vendredi 5 avril 2019, jour de la célébration commémorative. Le 4 avril 2006, plusieurs d’entre nous étions réunis pour assister aux funérailles de maman… Nous revoilà, le lendemain, 13 ans plus tard, pour ceux de papa. Nous sommes parmi les rares qui plus d’une fois, ont souhaité entendre quelqu’un dire : «Poisson d’avril!» « Debout, c’est l’heure mes cœurs!» sonnait au quotidien le début d’une journée avec papa. Papa ! Papa ! Papa! Tu as été pour nous un exemple de générosité, tout d’abord maman et toi, avez été famille d’accueil plusieurs années. Tu as cédé à la Maison des Jeunes, une parcelle de terrain pour faire un jardin. Tous les hivers, tu nous faisais une patinoire, py on contera pas toutes les bricoles que tu nous as fabriquées. Tu faisais la collecte pour la Société du cancer. Tu as été membre du Conseil de l’hôpital, président des retraités, Chevaliers de colomb et que dire de ton travail de prof qui a lui seul, est tout un don de soi. Tu y consacrais tellement de cœur, d’efforts et de temps afin que chacun de tes élèves réussisse parfois jusqu’à y laisser un peu de ta santé. Papa ! Christy de câlic !! Hiiii Maudit !! … tu disais les dents serrées. Malgré ça, tu as été pour nous un exemple de patience et de persévérance. On t’a tous vu consacrer de longues soirées à préparer tes cours, faires des rose-des-vents, une maquette pour expliquer les reliefs, restaurer des vieux meubles et le summum : faire un chemin dans le bois avec ton Oldsmobile, des chaînes sur les roues py un jack à bras pour te déprendre à tous les 2 ou 3 pieds. Non mais, qui peut se vanter d’avoir vu un char sortir des épinettes à la longueur. Jeune, tu as frôlé la noyade, malgré ta crainte de l’eau, tu as réussi tous les niveaux de natation, tu faisais partie du Club «Les cours à jeu». Tu as fait plusieurs petits marathons. Tu faisais du vélo à l’année, l’hiver tu fixais ton vélo sur une de tes inventions faite avec du bois et des rouleaux d’un vieux tordeur à linge. J’pense que si Linda Lemay t’avais connu, elle n’aurait pas pu écrire : « Le plus fort, c’est mon père». Papa ! Papa ! Papa! Tu nous as fait aimer la vie avec tes déguisements, tes grimaces, tes chansons, tes imitations de Bécaud, Aznavour, Lejeune, Séraphin, Jappy Toutou et j’en passe. T’as même fait des coups de téléphone à la Tex Lecor. Bref, tu nous as montrés que tout ce qui mérite d’être pris au sérieux peut devenir moins lourd avec un soupçon d’humour. Papa ! Avec une vie aussi remplie que la tienne, on pourrait en parler encore des heures et des heures mais nous allons terminer en te disant MERCI pour la vie, pour l’amour que tu nous as donnée tous les jours et de nous avoir montré qu’un homme pendant toute une vie, pouvait aimer qu’une seule femme. Papa, on t’aime Papa ! Embrasse Maman ! Adieu !


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