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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Les étapes du deuil : le choc

Les étapes du deuil : le choc

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 20 février 2019 nicole@gfournier.com Tout porte à croire que la mort effraie comme jamais elle ne l’a fait dans le passé; parce qu'elle n'est plus suffisamment enseignée, et pourtant… Le deuil débute dès que la vie bascule dans l’état de l’obscur, dans la finalité de l’être au sens humain, au sens de la vie. Le deuil s’installe dès l’annonce de la mort de la personne aimée, il prend toute la place dès ce moment et pour tous les mois qui vont suivre, tout en serrant le coeur. C'est l'une des pires épreuves de l'existence. Avec le temps, le deuil se retirera subtilement pour redonner à nouveau place à la vie. Le deuil est un long processus au cours duquel l’être humain traverse un «passage obligé», il se doit d’effectuer un travail sur lui-même pour apprivoiser et vivre le départ de l'être aimé. C’est au cours de cette période que pourra se cicatriser la blessure du cœur. Ce processus comprend plusieurs étapes, dont le choc, le déni, l’expression des émotions et des sentiments, l’accomplissement des tâches subséquentes au deuil, la découverte d’un sens à la vie, l’échange des pardons et enfin l’héritage, là où la lumière revient éclairer la vie. Dans cette présente chronique ainsi que celles qui viendront au cours des prochaines semaines, nous aborderons le cheminement intérieur lié au deuil en commençant par la première étape soit : le choc. C’est la première phase du deuil. Elle est également la plus courte mais combien intense. C’est l’annonce d’une fin, c’est la paralysie de nos émotions, de nos facultés et de nos perceptions, ce qui explique qu’une telle nouvelle puisse laisser en apparence la personne sans émotion. Le terme de «sidération» peut aussi tout à fait convenir pour décrire la réaction de la personne face à l’information qui vient de lui être transmise. L'annonce du décès équivaut à un coup de masse sur la tête et ce, même lorsque la mort se présente suite à une maladie grave. Souvent comme sous l’effet d’une commotion, la personne agit de manière mécanique. Au plan physique, c’est comme si le corps subissait une forme d’anesthésie pour permettre d’absorber l’annonce de cette nouvelle. Il peut subvenir également un état de sommeil profond dans lequel les fonctions de la vie semblent suspendues, tout comme si le corps se retrouvait dans un état d’engourdissement complet. Chez d’autres personnes, tout au contraire, l’annonce du deuil peut engendrer de l’agitation. Peu importe comment votre corps réagit face à l’annonce du décès d’un proche ou d’un ami, tous ces états d’être sont des réactions de résistance que s’imposent le corps; ils sont le signe que votre corps tente de se protéger. Le moment du choc est une période de changement très profond. Il donne aux endeuillés le temps de digérer la dure réalité et de se ressaisir en puisant en eux les ressources nécessaires pour gérer la situation de perte de l’être cher. Malgré les années qui passeront, les détails de ce moment si douloureux demeureront toujours présents dans les souvenirs, comme par exemple : l’heure de la journée, la musique que l’on écoutait, les mots exacts qui nous ont appris la nouvelle du deuil... Tout cela restera à jamais gravé par l’émotion extrême qui nous a habités, à cet instant très précis. INFOS Seule une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires doit proposer à ses mandataires des services et des produits qui répondent à leurs besoins et leurs attentes, à leurs croyances et ce, dans le respect des lois et règlements. - Référence document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.2.3.6.


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D’un cœur à l’autre

D’un cœur à l’autre

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 13 février 2019 nicole@gfournier.com Depuis fort longtemps, le génie humain ne cesse de réaliser de formidable avancée. Des chercheurs et savants permettront bientôt aux voyageurs de l’espace de s’arrêter, quelque part suspendus dans la galaxie entre les planètes et les étoiles, pour se reposer pour réaliser par la suite, la fin de leur trajectoire. Pendant ce temps, on dirait que la terre devient toute petite, considérant que nos moyens de transport se font toujours de plus en plus rapides. Les modes de communication se développent également à folle allure au point qu’il est aujourd’hui possible de côtoyer virtuellement en temps réel, des êtres qui se trouvent à l’autre bout de la planète. Ces portes toutes grandes ouvertes nous permettent de voir tout ce qui se passe partout dans le monde. Ne trouvez-vous pas que ce contact virtuel avec les autres nous donne un «semblant d’aimer et d’être aimés». Qu’on le veuille ou non, on ne peut nier que le véritable amour se vit tout d’abord sur le plan physique en touchant l’autre dans son cœur. Et si aimer devait du même coup se traduire par la proximité qui reprenait son plein contrôle pour imposer toute son importance et ce, dans un lieu réel, oubliant toutes les permissivités de la technologie. La nouvelle technologie tente de faire croire que les corps se rapprochent, en même temps que l’on réalise que les cœurs se fragilisent parfois. Même si l’amour du cœur nous est indispensable, il n’est pas inné. Il est toujours garant de la volonté de l’expression de nous-même. Aimer suppose l’ouverture ; aimer, demande un don de soi, un abandon. C’est aussi accepter de laisser voir ses zones de vulnérabilité, tout en acceptant les faiblesses de l’autre, en manifestant une grande confiance en l’autre. Aimer c’est se donner, c’est offrir son accompagnement, son aide à l’occasion. Plusieurs célébreront dans les jours prochains, la fête de l’amour, la St-Valentin. Et si pour une fois, on laissait de côté tous les appareils de la nouvelle technologie, pour troquer tous les «J’aime», souvent vides de sens qui sont lancés gratuitement sur les réseaux sociaux, pour les dire à des personnes qui nous sont chères et ce, lors d’un réel contact humain. Ce «J’aime» n’aurait-il pas une meilleure saveur. En tout cas, il aurait sans doute beaucoup plus de signification et serait assurément plus goûteux pour celui qui le reçoit, parce qu’il ne serait pas tout droit sorti d’un appareil métallique. La technologie moderne, c’est bien, malgré que l’amour réel lui, n’y adhère pas complètement et à la limite, s’en moque. Les officiers en rituels funéraires (ORF) et professionnels en rituels funéraires (PRF) de la Maison commémorative familiale Fournier souhaitent pour chacune et chacun d’entre vous à l’occasion de la St-Valentin, de belles rencontres chargées de multiples bouquets remplis de messages d’amour. INFOS En référence à l’article 5.14 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation d’offrir des services de soutien et de suivi pour la famille et les proches du défunt.


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Les expériences

Les expériences

Les expériences   les bonnes comme les mauvaises  façonnent nos vies. Les moments de notre vie que nous considérons suffisamment importants pour en parler en terme «d’expériences» sont susceptibles de devenir de précieux souvenirs. Une expérience significative peut changer une vie pour toujours. Nous connaissons tous quelqu’un, qui vit entièrement dans le moment présent. Ces personnes parfaitement conscientes d’elles-mêmes, créent et façonnent leurs expériences souhaitées, parce qu’elles savent ce qu’elles veulent tirer de la vie. D’autres, probablement la plupart d’entre nous, préfèrent suivre le courant, étant une sorte de victime du mouvement constant la vie, s’aventurant sans trop savoir quel sera l’objectif, comme si nous n’arriverons jamais à atteindre notre destinée. La plupart de ces personnes apprennent à bien vivre avec le temps et oublient ce subtile, mais réel sentiment de défaite qui les habites constamment. Toutes les personnes souhaitent devenir le meilleur d’elles-mêmes. Supposément que le bonheur dépend de notre évolution et de notre perception du degré d’accomplissement que nous désirons. Pour certaines personnes, ce sentiment d’accomplissement peut simplement consister à avoir un emploi sûr, de 9h à 5h, cinq jours par semaine. D’autres, ne se sentiront pas accomplis tant qu’ils ne verront pas six chiffres dans leur compte bancaire. Cependant, au-delà de ce besoin d’accomplissement spécifique à chacun d’entre nous, rien n’est plus satisfaisant que d’avoir la conviction que l’on utilise notre temps de la bonne façon en expérimentant les choses qui nous valorisent et que nous désirons vraiment vivre. Je ne parle pas de faire des choses pour impressionner ou de prouver quoi que ce soit aux autres, mais de faire ces choses pour vivre l’expérience, pour ce que ça nous fait ressentir. Dans notre monde ultra-connecté, nous nous comparons constamment aux autres, que ce soit nos amis, des célébrités ou des purs étrangers sur les réseaux sociaux  surtout pour les milléniaux, qui pour la plupart, semblent passer leur temps dans une guerre d’égos mondiale. Mais si nous n’étions pas obligés de se comparer? Et si nous étions les seuls juges de nous-mêmes? Et si nous pouvions nous aimer juste assez pour que seules nos propres opinions importent? Je crois sincèrement que si nous parvenons à atteindre ce niveau de “je m’en foutisme”, quant à la façon dont les autres nous perçoivent en faisant les choses pour nous-mêmes, nous ferons un grand pas vers le bonheur. Vous avez probablement déjà entendu que nous devrions dépenser plus pour des expériences et moins pour des choses matérielles, non? Le concept de minimalisme relate que le confort vient du fait d’en avoir «assez». En référence aux biens matériels, il y a généralement un compromis qui peut être atteint quelque part entre «en avoir trop» et «ne pas en avoir assez». Ils disent que vous devriez utiliser des objets et aimer les gens, parce que l’inverse ne vous apportera jamais le bonheur. Vous pourriez un jour perdre tout intérêt pour un bien qui vous tenait à cœur, mais une expérience significative qui ébranle littéralement votre existence ça, ça reste en mémoire à jamais. Créer des souvenirs, c’est ça le réel pouvoir d’une expérience. Sous-estime-t-on l’importance des expériences? Avons-nous oublié comment les vivre? Avons-nous perdu le sens d’une expérience? Une expérience peut être une action, un processus, une observation ou un sentiment, mais il y a une distinction entre deux types d’expériences différentes: soit nous en faisons le choix ou c’est une fatalité qui nous est imposée. Les expériences que vous choisissez sont celles qui vous forgent, qui vous aident à vous construire. Si vous choisissez des expériences en ayant le sentiment que c’est contraire à vos valeurs, vous êtes probablement dans le champ. Si vous êtes un agriculteur, c’est parfait le champ, mais si non généralement c’est là qu’on se perd. Trop souvent dans le champ, ça devient difficile de se comprendre, de se connaître. Trop longtemps dans le champ, ça peut être dangereux de se perdre complètement. D’un autre côté, les expériences qui se produisent sans que vous les attendiez sont peut-être les plus importantes, ce sont celles qui peuvent vous apprendre quelque chose et qui vous donnent l’opportunité de devenir meilleur. Tout dépend de la façon dont vous les regardez. Pour apprendre, il faut être attentif et prêt à la leçon. Nous pouvons tous nous entendre que la mort de quelqu’un qu’on aime est loin d’être une expérience agréable. C’est l’expérience la plus imposante qui soit, la pire des pires. Pourtant, ceux qui vivent cette expérience ont besoin (et j’insiste sur le mot «besoin») de la vivre pleinement. Ça signifie bien sûr de vivre la souffrance et la détresse qui vont de pair avec la mort de quelqu’un qui nous est cher, mais ça signifie aussi être ouvert à l’amour et au soutien de vos amis et de votre famille, en accueillant tout, tous les souvenirs, toutes les émotions, tout le support. C’est la seule façon d’espérer y trouver un soupçon de sens à la fin. On dit généralement que le deuil c’est de ressentir pour guérir. Alors, prenez le temps de le ressentir d’abord, puis de trouver votre propre moyen de gérer, et vous finirez par guérir, pas sans cicatrice, mais la plupart du temps vous en sortez, plus éveillé. Parce que vous apprendrez des vérités douloureuses, vous apprendrez que votre vie ne sera plus jamais la même, vous apprendrez que tout a une fin, même les plus grandes relations; et qu’au final tout ce qui reste, c’est les souvenirs. Vous prendrez le risque d’être exposé et vulnérable à cette réalité et, en comprenant cette fatalité, vous deviendrez plus conscient et obtiendrez avec le temps une paix plus profonde. Plus conscient de la vie et de son côté moins sexy, ce qui vous apprendra à voir au-delà du matériel, vers ce qui compte vraiment. On voit les étoiles que dans l’obscurité de la nuit, de façon similaire, vivre un deuil peut nous aider à vivre le moment présent et à choisir judicieusement nos expériences. Bien sûr, ça ne se fait pas du jour au lendemain, c’est un processus long et pénible. Expérimenter le deuil, c’est trouver un moyen d’en sortir à l’autre bout, prendre ce long chemin désordonné, vers sa nouvelle vie. Prendre le temps de vivre tout ce que la vie nous propose, même les expériences les plus douloureuses, ça fait partie du voyage. Si on accepte de prendre la route, même si elle a plusieurs nids de poules, le voyage risque d’être moins pénible en y allant tranquillement, en ressentant et assimilant les obstacles tout en regardant le paysage. Essayer d’aller vite et d’éviter tous les inconvénients, c’est de risquer de prendre le champ. Ceci dit, ce n’est pas une obligation de vivre un deuil pour se rendre compte qu’on est pas ici pour longtemps, mais pour du bon temps. Mourir, c’est un peu ce qui donne un sens à notre vie, non? Personne s’en sort vivant, tout et tout le monde a une fin. Il me semble que c’est une bonne raison d’en profiter! Créons des souvenirs, nous existons principalement pour apprendre et pour vivre des expériences significatives. Alors, formons-les, même les plus petites, pour nous-mêmes et pour ceux que l’on aime. Faisons en sorte que chaque heure, chaque minute de notre temps ici compte. Aimons et expérimentons autant que l’on peut. Après tout, la vie c’est juste une belle grande expérience. Par Pier-luc Fournier, Co-Fondateur de Fragment Experience


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Mettre en lettres, ce qui passe par le cœur

Mettre en lettres, ce qui passe par le cœur

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 6 février 2019 nicole@gfournier.com Nous sommes tous des êtres uniques. À cet égard, nous vivons également nos chagrins et les épreuves que la vie nous amène de façon tout aussi unique, telle la perte d’un être cher. Il est reconnu que le partage de nos expériences peut souvent aider d’autres personnes qui sont ou seront confrontées à traverser ces mêmes chemins difficiles que l’on a eu soi-même à emprunter. C’est ainsi que Thérèse, conjointe de feu monsieur Laval Bélanger, s’est portée volontaire pour lever le voile sur son expérience personnelle et ainsi faire part à la communauté de ce qu’elle a vécu à la Maison commémorative familiale Fournier lors du décès de son conjoint. 1. Dès votre premier contact fait auprès de la Maison commémorative familiale Fournier, quelle a été la marque d’attention et/ou quel geste particulier qui vous a été porté(e), qui vous a le plus touché(e) ? Ce qui m’a touchée dès mon arrivée, ce fut l’accueil chaleureux du personnel et le niveau élevé de l’écoute qui est extraordinaire à la Maison Fournier. Le support de toute l’équipe fut réconfortant et rassurant en ces moments difficiles. 2. Y a-t-il un ou des aspect(s) des services qui vous ont été offerts qui vous ont grandement ravi(e) par rapport à vos attentes initiales ? Ce que j’ai le plus apprécié fut entre autres, la prise en charge de mes attentes et de mes besoins qui ont été pris au sérieux. Dès le premier contact, j’ai remarqué le haut niveau de communication qui constamment, a été accompagné d’un grand professionnalisme. 3. Lors du déroulement des funérailles ou de la célébration commémorative, nommez un ou des détails qui vous ont permis ou aidés à mieux traverser cette étape difficile ? Je me suis sentie portée par toute l’équipe qui a su me témoigner un grand respect. Ils se sont assurés de vérifier que tous les rituels se passent selon mes besoins mentionnés au départ. 4. En considération de tous les services fournis, et des démarches qui vous ont été faites pour vous lors de ce triste événement, ainsi que des attentions qui vous ont été portées par la suite, comment considérez-vous l’aspect «qualité-prix» des services offerts par la Maison commémorative familiale Fournier ? Pour ce qui est de l’aspect «qualité-prix», pour ma part, je considère que la Maison commémorative familiale Fournier offre des services de qualité qui sont exceptionnels, sans négliger un raffinement particulier. Quant au prix, j’ai pu constater qu’il y en a pour tous les besoins et portefeuilles. 5. Pourquoi recommanderiez-vous la Maison commémorative familiale Fournier, à vos amis et à vos proches? Je recommande de faire appel aux services de la Maison commémorative familiale Fournier pour les services de grande qualité en considérant le prix de cette qualité comme excellent, pour le professionnalisme rare et pour toutes les petites et grandes attentions qui sont des plus réconfortantes. Un gros MERCI encore à tous les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Fournier.


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Selon vos volontés

Selon vos volontés

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 30 janvier 2019 nicole@gfournier.com Certains d’entre vous songez à faire part de vos volontés à vos proches et ce, concernant la façon dont vous souhaitez que l’on dispose de votre corps au moment de votre décès. Nous vous suggérons de prendre le temps d’avoir des échanges avec eux à ce propos; vous pouvez également venir rencontrer un professionnel en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale Fournier qui saura vous guider judicieusement et vous respecter selon vos choix et votre budget. Vous pourrez faire l’inscription de vos volontés par le biais d’un contrat préalable de services funéraires ou d’un contrat nommé, testament en rituels funéraires. Au fait, vous êtes-vous déjà demandé ce qui motivait vos choix à ce sujet ? En y pensant bien, la nature de la volonté est d’abord engendrée par le désir qui se forme dans l'imagination, la mémoire, les expériences partagées avec d’autres personnes ou encore par des croyances sociales. Et lorsque le désir s’installe de manière durable et prend pleine force, il devient «volonté». La volonté s’interprète par des choix volontaires et libres que l’on fait et qui sont souvent déterminés par des causes culturelles, morales ou religieuses dont nous n’avons même pas conscience. Dans ce cas, la volonté n’est peut-être finalement qu’un piège qui dissimule notre soumission à se conformer à des principes sociaux qui guident nos choix à notre insu. En fait, il faudrait se demander si l’on fait des choix pour répondre à une demande de la société, à une demande de nos proches, pour faire comme les autres, ou si l’on fait des choix pour répondre à nos valeurs spirituelles et personnelles tout en se gardant soucieux du bien-être d’autrui. L’important dans tout ça, est d’avoir la capacité de juger et d’anticiper avec conscience, tous les effets et les éventuelles conséquences que nos choix pourraient occasionner dans le temps. Surtout lorsque l’on fait référence à nos volontés, à nos choix qui seront inscrits à nos préarrangements funéraires. Il faut se faire un tant soi peu visionnaire par rapport à la façon dont nos proches pourraient vivre notre départ dépendamment des choix que nous faisons ; surtout que nous n’auront aucunement à en subir les effets soi-même. Il faut donc faire une grande réflexion par rapport à la question. Suite aux potentiels échanges que vous pourrez avoir eu avec vos proches, peut-être serez-vous de ceux qui diront, par exemple: «Selon mes volontés, je souhaite que l’on apporte des soins à mon corps suite à mon décès pour permettre aux personnes signifiantes dans ma vie de passer un moment avec moi dans toute ma dignité» ; «Selon mes volontés, je souhaite être exposé(e) pour permettre aux membres de ma famille, à mes amis et aux membres de ma communauté d’amorcer cette période de deuil, de leur donner un temps d'arrêt et la possibilité de se réunir à la Maison commémorative; «Selon mes volontés, je souhaite qu'une célébration ait lieu à l'église pour ceux et celles qui désirent marquer par un événement unique l'importance de ce qu'ils vivent, ressentir la force apaisante du regroupement et la recherche d'un sens à la vie qui continue en assistant à ma cérémonie du cœur»; «Selon mes volontés, je souhaite que la crémation de mon corps ait lieu après la cérémonie du coeur au crématorium de l'est de la Maison commémorative familiale Fournier et que mes cendres soient mises en terre au cimetière dans le lot familial ou au Columbarium Jardin de la mémoire». Peu importe quels sont vos choix, tout est mis à votre disposition à la Maison commémorative familiale Fournier afin que vous soyez respectés, selon vos volontés. INFOS Saviez-vous qu’une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires doit aborder avec le mandataire, les sujets tels que: la préparation du défunt en vue de sa présentation et de sa destination finale ainsi que les points qui sont relatifs au déroulement de la célébration commémorative - Référence document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.2.3.7.


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Nos souvenirs peuvent-ils s’envoler ?

Nos souvenirs peuvent-ils s’envoler ?

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 23 janvier 2019 nicole@gfournier.com À chacun ses pensées, à chacun son attachement aux souvenirs qui sont voués aux êtres qui ont déjà fait partie de nos vies et qui aujourd’hui ne sont plus. Peu importe que ces souvenirs soient vagues ou plus élaborés dans notre mémoire, ils sont des plus précieux. Nos souvenirs peuvent aussi se faire plus clairs, se faufilant à travers d’innombrables objets qui meublent notre décor nous rappelant de bons moments passés auprès d’un être cher, un souvenir de vacances, un présent reçu à un moment bien particulier de notre vie, ou encore simplement par des objets représentant les traces des générations qui nous ont précédés. Et il est aussi probable que ce qui peut sembler être rien pour l’un, peut à la fois représenter tout pour quelqu’un d’autre. En voici un triste exemple, lorsque l’on pense un article qui a déjà fait la manchette de journaux, faisant référence à un homme qui s’est fait cambrioler et du même coup, s’est fait voler les cendres de sa mère qu’il conservait dans sa chambre depuis les 10 dernières années. Pour le cambrioleur, le contenu de cette boîte est sans doute, sans aucune importance, mais pour cet homme qui a été dépourvu des cendres de sa mère, il va de soi que pour lui, cela représente une perte inestimable. Ne trouvez-vous pas que ce fait porte à une grande réflexion par rapport à nos émotions, nos certitudes et à tout ce qui nous lie aux souvenirs des êtres qui nous sont chers. Dans ce cas, l’on parle des cendres d’une personne défunte qui est conservée à domicile suite à un décès. Il est reconnu que cette pratique peut être rassurante au cours des premières semaines qui suivent le moment du décès, mais qu’en revanche, cela peut aussi ralentir considérablement le processus du deuil. Ce ralentissement survient habituellement lorsque la personne endeuillée tend à maintenir une relation quasi vivante avec la personne décédée (avec l’urne contenant les cendres). Il est donc souhaitable que cette période ne devrait être que temporaire, le temps que nos émotions nous guident vers un détachement sain et salutaire? Il est entendu qu’il est propre à chacun d’entre nous de prévoir le moment où il sera venu le temps de poursuivre sa route en se réinvestissant vers de nouveaux horizons. Vous connaissez déjà l’existence de notre columbarium et de son utilisation, de la raison d’être d’un tel lieu et ce, au même titre que les cimetières. J’aimerais vous sensibiliser à l’importance de prévoir un lieu pour les cendres des êtres chers que vous conservez peut-être encore à domicile aujourd’hui et ce, depuis fort longtemps. Ne serait-il pas plus sage de prévoir un lieu commun à visiter où toute une communauté pourrait «se souvenir» ? Vous savez, se détacher de quelqu’un ne veut pas dire «l’abandonner», cela veut simplement dire «le laisser vivre, ailleurs et autrement», pendant qu’il peut exister libre et à tout moment dans nos souvenirs. INFOS Saviez-vous qu’une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires se doit de démontrer qu’elle suit des procédures écrites qui couvrent les exigences relatives à la présentation du défunt ou de l’urne contenant ses cendres. - référence au document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.9.1.


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La vie, un cadeau si précieux

La vie, un cadeau si précieux

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 16 janvier 2019 nicole@gfournier.com Donner la vie, n’est-ce pas le plus grand et le plus beau miracle au monde. Deux personnes caressent le rêve de donner la vie à un petit être qui sera le prolongement d’eux-mêmes. Ils passent ensemble de longs moments à se demander : Si ce petit trésor sera une fille ou un garçon? et à imaginer : À qui il ressemblera? - Quel sera son poids à la naissance? - Et même parfois à faire des paris concernant le jour et l’heure où il fera son arrivée dans ce monde. De façon imprévisible, la vie vient aussi parfois déjouer ce beau grand projet. Il arrive qu’en cours de route, la grossesse prenne fin abruptement pour diverses raisons. Il se peut aussi qu’après 9 longs mois d’attente lorsque se présente le jour tant attendu, l’accouchement ne se déroule pas tel qu’imaginé… Les futurs parents se déplacent vers les lieux choisis la tête remplie d’espérance pour que selon le scénario idéal, ils puissent enfin tenir chaleureusement dans leurs bras ce «petit miracle», et soudain au cours de ce périple, l’on vient apprendre à ces «créateurs de vie» que leur précieux trésor a dû définitivement se rendormir, au moment même où il avait à peine ouvert les yeux. Il s’inscrit alors dans l’histoire de ces gens, une peine sans mot et sans nom. Lorsque l’on perd nos parents, l’on devient orphelin, lorsque l’on perd une épouse ou un époux, l’on devient veuve ou veuf, mais lorsque l’on perd un enfant, il n’y a pas de mots au dictionnaire qui viennent définir cet état. Autant pour celle qui rêvait de devenir mère que pour celui qui caressait l’idée d’être père, toutes sortes de questionnements se présentent dont : « Sommes-nous responsables ? Avons-nous fait tout ce qu’il fallait.» Considérant tous les préparatifs et l’annonce qui avait été faite concernant l’arrivée au monde de ce poupon, et considérant que ces futurs parents et tous les membres de leurs familles étaient dans l’attente de voir, prendre et bercer ce petit être qui s’apprêtait à débuter sa vie terrestre, il est primordial pour ces personnes en deuil d’être accompagnées par leurs proches, par leurs amis et voire même toute une communauté; parce que la mort est un phénomène naturel qui a des implications sociales et culturelles. Il ne faudrait pas oublier que quelques heures à peine avant ce drame, la vie était là. Pour ce petit ange, pour ses parents éplorés, pour ces grands-parents qui doivent prêter une épaule à leurs enfants en désarroi tout en étant eux-mêmes déstabilisés, les rituels ont toutes leurs raisons d’être. Ils viennent adoucir ce passage du connu vers l’inconnu. Les rituels ont été inventés pour ramener l’existence à un cadre acceptable ou «normal»; d’où justement le besoin d’un entourage humain et compétent pour permettre l’accès à ces rituels avec une attitude d’écoute, d’empathie et de présence qui inspire la confiance. C’est ici qu’interviennent les professionnels en rituels funéraires (PRF) et les officiers en rituels funéraires (ORF) de la Maison commémorative familiale Fournier. Nous avons pour mission de prendre soin de ces petits êtres tout en accompagnant leurs parents dans les rituels appropriés et en étant les gardiens de l’éthique et de la dignité humaine. Notre expertise et notre professionnalisme témoignent de nos compétences. Parce que la dignité d’une personne décédée demeure après la mort. INFOS En référence à l’article 5.9.2 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), seule une entreprise CERTIFIÉE à l’obligation de remplacer entre chaque utilisation les surfaces et les tissus en contact avec le défunt lors de l’utilisation d’un cercueil réutilisable; et avoir un mécanisme de retrait et de remplacement de ce cercueil, lorsqu’il est endommagé.


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Est-ce néfaste de garder les cendres à la maison

Est-ce néfaste de garder les cendres à la maison

Par Josée Jacques, psychologue le 9 janvier 2019 Il existe plusieurs façons de disposer des cendres après une crémation (incinération). En effet, il n’y a aucune loi spécifique encadrant la disposition des restes cinéraires au Québec. Ainsi, les cendres disposées dans une urne ou un autre contenant peuvent être mises en terre dans un cimetière. Elles peuvent aussi être disposées dans une niche au columbarium, c’est-à-dire un petit compartiment spécialement conçu à cet effet, vitré ou non. Les cendres peuvent aussi être dispersées selon les volontés du défunt ou du survivant. Enfin, certains choisissent de les garder à la maison. Bien que cette pratique puisse être rassurante dans les semaines suivant le décès, elle peut ralentir le processus de deuil. Ce ralentissement se manifeste parfois quand la personne endeuillée tend à maintenir une relation quasi vivante avec le défunt, en l’occurrence l’urne funéraire, plutôt que de se réinvestir dans de nouvelles activités ou de nouvelles relations. Ainsi, cette mesure, bien qu’elle puisse être bienfaisante au début, devrait être temporaire. De plus, la conservation des cendres à la maison est une responsabilité morale. Certains ont regretté ce choix suite à un vol ou un incendie, par exemple. Les proches de la personne endeuillées ne sont pas toutes confortables avec ce choix. La conservation des cendres à la maison leur impose un rappel constant du décès. La vue de l’urne vient réactiver la mémoire. Ainsi, bien que les souvenirs avec le défunt fassent partie de leur histoire, il n’est pas nécessaire de les réveiller au quotidien. Par ailleurs, outre l’individu qui conserve les cendres à la maison, d’autres personnes peuvent souhaiter se recueillir auprès de l’urne ou s’adresser au défunt en présence de celle-ci. Lorsque cette urne est déposée dans une maison privée, elle devient moins accessible à un grand nombre de personnes. La disposition des cendres relève d’un choix personnel. On ne peut pas dire que garder les cendres à la maison est néfaste. Or, il est démontré que les personnes endeuillées qui bénéficient d’un lieu et d’un temps précis pour se recueillir voient habituellement leur deuil facilité.


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L'Héritage

L'Héritage

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 2 janvier 2019 nicole@gfournier.com Au cours des derniers jours, nous avons été plusieurs à être particulièrement réceptifs à nos classiques du Temps des Fêtes comme: «Mon beau sapin…» - «Écoutez les clochettes du joyeux Temps des Fêtes….» - «Il est né le divin enfant…», mélodies que l’ont a eu l’occasion d’écouter à maintes reprises ces dernières semaines, ceci faisant bien entendu partie de notre folklore québécois qui nous les a léguées. Sans aucun doute, nous ferons entendre à notre tour aux générations qui nous suivront, toutes ces chansons et bien d’autres encore de façon à les transmettre en héritage. Par nos expériences personnelles, qu’elles soient malheureuses ou clémentes, par toutes les personnes que nous rencontrons au cours de notre vie, nous accumulons un bagage impressionnant que nous transmettons en héritage à nos enfants et nos proches et là, je ne fais aucunement référence à la transmission des biens matériels ou financiers. Vous connaissez la chanson à succès de Nana Mouskouri, qui fait référence au plus bel héritage que l’on puisse partager, dont voici un extrait des paroles: « … J'ai reçu l'amour en héritage, un matin au pays des cigales, La folie et le génie voyagent, bien au delà du temps, bien par dessus des océans ; J'en ai lu j'en ai écrit des pages, avant de poser mes bagages J'en ai vu tomber des pluies d'orage, avant de trouver l'amour en héritage …» Au quotidien, il est bon de demeurer conscient de toutes les attentions, de toutes les belles valeurs et les apprentissages que nous ont transmis nos parents en héritage. Vous avez sans doute déjà entendu quelque chose du genre : « Papa appréciait les réunions familiales, et il était attentif à tout le monde. Il a su nous transmettre son amour et nous montrer l'importance de la famille». Et vous, quel est l’héritage spirituel que vous souhaiteriez laisser à vos proches ? En ce début d’année, c’est le temps le plus propice aux prises de conscience et d’engagement à prendre une ou des résolutions pour les pages à venir du calendrier. Et si tout simplement cette année, l’on prenait la résolution de transmettre à chaque jour avec notre cœur, un petit peu de notre amitié et notre amour en héritage à tous ceux et celles qui font partie de nos vies, faisant en sorte que chaque moment de 2019 ait pour toutes et tous, une meilleure saveur. Transmettre un héritage, c’est tout simplement laisser une trace de son passage sur terre. INFOS Saviez-vous que l’Office de la protection des consommateurs a participé activement à l’élaboration de la norme professionnelle sur les services funéraires et que cela est un avantage pour vous de choisir une entreprise CERTIFIÉE de services funéraires parce que vous avez davantage le pouvoir d’évaluer les services offerts.


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Histoire d’une vie

Histoire d’une vie

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 26 décembre 2018 nicole@gfournier.com …. Accompagnée du craquement que lui fait entendre sa chaise de bois verni, elle se berce doucement en pensant à son amoureux, ses proches, ses amis qui ont déjà quitté cette vie. Assise près de la fenêtre, elle est songeuse en regardant le tourbillon que dessine le vent dans la neige qui vient de se déposer au sol. Son corps est affaibli par le poids de toutes ces années passées à besogner et à rendre autonome sa marmaille. Ses pensées sont soudainement mises en veille par la sonnerie du téléphone. On lui annonce la naissance d’un nouveau membre qui vient de s’ajouter au sein de la famille lui donnant ainsi pour la 6e fois, le titre d’arrière-grand-maman. Un élan de bonheur et de joie s’installe en elle, une nouvelle vie vient de débuter… Déjà des liens d’un attachement particulier viennent d’être créés entre elle et ce petit être. Elle songe à tout l’apprentissage de la vie qui se pointe pour ce nouveau descendant. Elle se revoit elle-même toute petite et réalise encore une fois que tout s’est passé si vite: sa propre naissance, sa petite-enfance suivie de son enfance, son adolescence, les étapes de sa vie d’adulte, sa pré-retraite et enfin sa retraite. Le dessert de la vie pour certains se dit-elle et pour d’autres malheureusement la probabilité d’une fin de vie éminente quand on vient leur annoncer la manifestation du dernier chapitre … Lorsque l’on y pense, pour l’enfant qui nage en pleine innocence, la vie c’est un jeu. Pour l’adolescent en pleine découverte de lui-même, il peu sembler parfois que le temps est long. Pour le jeune adulte qui profite de la vie, il croit avoir d’innombrables années devant lui et que la vie peut être puisée comme à même l’apport d’une carte de crédit. Et pourtant … Une de mes proches disait quelques jours avant de décéder à l’âge de 84 ans : «Ça s’est passé tellement vite, c’est court une vie, j’en aurais pris encore». Vous serez d’accord avec moi que lorsque les années avancent, l’on réalise davantage que les grains du sablier semblent glisser plus rapidement vers le bas du socle nous rappelant que c’est court une vie, très court, surtout pour ceux à qui l’on annonce que la leur sera prématurément interrompue sous peu. Parce que la vie est belle et représente une valeur inestimable, c’est définitivement trop court. Quelque soit votre âge, les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Fournier vous invitent à prendre clé-en-main pour apprécier davantage chaque minute de votre vie, parce qu’une fois passée cette minute ne revient plus jamais et surtout vous assurer d’avoir suffisamment de temps pour dire et pour manifester à vos proches toute l’importance qu’ils occupent dans vos vies et ce, parce que le temps file… INFOS En référence à l’article 4.2 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699), saviez-vous qu’une entreprise certifiée en services funéraires doit pouvoir démontrer en tout temps, son respect des Lois et règlements qui s’appliquent à ses activités.


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