MENU
Aide Successoral Fragment life Partenariat Professionnel

Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Rita «Monette» LANGIS, LAUZIER

Hommage à madame Rita «Monette» Langis, lu en l'église d'Amqui, le samedi 9 mars 2019, jour de la célébration commémorative. Chère épouse, chère maman, Il n’y a pas de mots pour décrire la tristesse que nous éprouvons suite à ton départ. La seule chose qui nous console, est de savoir que tu étais prête à faire ce dernier voyage et tellement sereine avec ta décision. Tu ne cessais de nous répéter de profiter de la vie pendant que nous étions encore capables. Ton corps perdait de plus en plus de forces mais ton cœur restait jeune et ton sourire continuait de rayonner malgré tout. Tu étais une épouse présente, une maman formidable et une femme simple et pleine de vie. C’est avec un grand plaisir et un amour sincère que nous avons pris soin de toi. Maman ne t’inquiète pas, nous ferons pareil pour papa et nous sommes certains que de là-haut, tu lui enverras des baisers et que tu veilleras sur lui comme sur nous tous. Ta décision était claire dans ton esprit, tu étais prête à partir. Tu nous as préparés en douceur à ton dernier voyage et tu nous as dit au revoir avec une grande sérénité. Avant de nous quitter, tu nous as donné l’énergie nécessaire pour continuer à vivre sans ta présence. Tu as été une épouse, une mère, une grand-mère, une arrière-grand-mère et une belle-mère avec tellement d’amour à donner. Attentionnée, dévouée, ta simplicité faisait de toi une femme charmante et attachante. Il était tellement beau d’être les témoins de l’amour qui existait toujours entre vous après 63 ans de vie commune et de voir la complicité qui vous unissait toi et papa. Vous étiez complices dans tous vos projets, en autant que vous puissiez être ensemble pour les réaliser. Vous avez eu une belle vie et en avez profité pleinement. Vous avez fait des voyages, élevé de beaux enfants en santé, et partagé de beaux moments inoubliables en famille. Amante de la nature, tu aimais la pêche et la chasse. Tu appréciais également les oiseaux, les fleurs, l’eau, et que de plaisir tu éprouvais à te faire caresser la peau par le doux soleil. Il y a tellement d’histoires vécues qui nous ont fait rire et qui nous laissent de merveilleux souvenirs : -Le hockey était pour toi une passion. Plusieurs d’entre nous se souviendront sûrement de te voir arriver du haut de tes 4'9 pour ta pré-vente de billets, moitié/moitié, avant chaque partie, personne ne pouvait te résister (je m’adresse à la jeunesse des années 50). Nous nous rappellerons aussi d’un petit moment où tu étais avec papa dans l’échafaud et tout à coup, la faim t’a prise et tu as ouvert une barre tendre. Papa a dit qu’avec tout le craquement de ton emballage jamais les orignaux n’approcheraient mais peu de temps après, un orignal est apparu et a passé juste en dessous de votre échafaud. Il était tellement proche que vous auriez pu le flatter. Tu as regardé papa avec ton petit air taquin. Merci maman de nous avoir donné la vie et d’avoir été une mère exemplaire. Nous n’avons pas toujours suivi tes bons conseils mais nous te remercions de nous avoir inculqué tes bonnes valeurs. Ta patience et ton grand cœur ont été le pilier de notre foyer. C’est grâce à toi et à papa que nous sommes devenus les personnes d’aujourd’hui. Merci à la vie de t’avoir gardée avec nous pendant toutes ces belles années et de nous avoir permis de passer tout ce bon temps en famille. Dorénavant, il faudra apprendre à vivre avec ton absence mais ce n’est que physique car tu seras toujours près de nous dans nos cœurs et peu importe où nous serons, ton âme restera à tout jamais à nos côtés. Lorsque tu nous bordais, tu nous souhaitais toujours : "bonne nuit, beaux rêves, à demain si Dieu le veut." Maintenant, c’est à nous de te souhaiter un doux repos. Comme toute bonne mère accueillante, nous imaginons que tu as déjà commencé à préparer notre place à tes côtés, pour qu’un jour nous nous retrouvions tous ensemble. Maman, sache que nous t’aimons très fort et t’embrassons tendrement. Pendant les préparatifs pour ton dernier voyage, nous avons trouvé un extrait que nous voudrions te faire écouter avant de t’envoler tel un papillon au printemps. -EXTRAIT VIDEO/AUDIO- Durant cette étape difficile de fin de vie, Maman, tu n’étais pas seule. Tout en te tenant par la main, nous avons prié pour toi. Nous t’avons fait écouter un enregistrement de papa, où il te disait ce petit mot tout simple que tu adorais souvent entendre : "JE T’AIME MON AMOUR, BAISERS PROLONGÉS" Ton époux, tes enfants et toute la famille. Repose en paix maman, tu es maintenant l’étoile la plus brillante du "FIRMAMAN".


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Léo LABRECQUE

Hommage à M. Léo LABRECQUE

De ses fils Martin et Guy, hommage à monsieur Léo Labrecque, lu en l'église de St-Vianney, le samedi 2 mars 2019, jour de la célébration commémorative. Toujours prêt à aider, sans rien demander en retour ... Je crois qu'on pourrait résumer ainsi ce qu'était notre père. Conjoint de feu Martyne, notre mère, frère aîné de la grande famille Labrecque. Il était aussi un ami, un conseiller, un guide ou encore pour certains, un vieux sage, un frère adoptif, un deuxième papa ou encore à l'image universelle du grand-papa tant pour Magali et Marilou que pour d'autres enfants. De tout temps, il a été généreux. Il suffit de se rappeler sa première paye, lorsqu'il avait 13-14 ans, qui fut consacrée, semble-t-il, à l'achat d'un téléviseur pour ses frères et soeurs. Ou encore, les heures à s'impliquer dans sa communauté avec la Caisse ou encore comme pompier, marguillier, Chevalier de Colomb voir même sur les métiers à tisser. De tout temps, il avait une force intérieure pour réussir. Il suffit de se rappeler ses années aux compétitions de travailleur forestier. Il nous en a fait vivre des émotions avec son vieil ami Jules Lavoie. Ou encore dans les années 80-90, lorsqu'il a fait un retour aux études pour réussir son secondaire. De tout temps, il a essayé d'être un papa présent. Il suffit de se rappeler les heures passées à lancer la balle avec nous, à jouer aux cartes ou encore les soirées aux cours de karaté. Décidément, pour un papa né en 1938, il a été moderne à sa façon. De tout temps, il était habité par une honnêteté à toute épreuve. Il suffit de se rappeler les fins de semaines à rouler dans son Suzuki de l'époque pour débusquer les voleurs de plans ou pour mettre à jour une magouille. Il ne s'est pas fait que des amis, oh non ! De tout temps, il a su garder son coeur d'enfant. Il suffit de se rappeler son regard moqueur sur la vie. Sa propension à taquine, parfois à la limite de a susceptibilité de certains, jamais sans méchanceté, toujours avec son sourire espiègle. De tout temps, il prenait le temps de nous écouter ...Prenez quelques secondes pour vous rappeler son sourire, calme, taquin, attentif... Alors que a vie tend à ralentir, avec les années lorsqu'on avance en âge, notre père a choisi un autre chemin. Il a d'abord accompagné «sa Martyne» jusqu'au bout, il y a maintenant 10 ans. Ensuite, au lieu de baisser les bras, il a choisi de poursuivre son contrat, comme il le disait lui-même. Il a déjà dit : «Je continue pour 10 ans, après, on verra ...» Ces 10 années lui ont permis de vivre de grands moments avec sa famille et ses proches. Il a pu voir Martin trouver la conjointe parfaite pour lui. Il a pu découvrir les joies d'avoir deux petites-filles pleines de vie comme Magali et Marilou. Il a pu continuer à aider ceux et celles qu'il aime tout en réalisant ce qu'il avait toujours voulu faire à la retraire. Il a eu le plaisir de bûcher tranquille, la terre des Labrecque pour en faire une belle grande forêt où ses descendants auront le plaisir de marcher et de découvrir la nature. Aujourd'hui, chacun de vous gardera en mémoire des souvenirs de notre père. Pour ses petites-filles Magali et Marilou, elles continueront de chanter la chanson fétiche de grand-papa Léo pour les longues siestes dans ses bras : «Les anges dans nos campagnes....» Donnez-vous le droit de chérir ces souvenirs et dites à notre père : « À bientôt Léo !»


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Marie-Jeanne BOUCHARD, ROY

Hommage à Mme Marie-Jeanne BOUCHARD, ROY

Hommage à madame Marie-Jeanne-Bouchard, lu en l'église de Saint-Cléophas, le samedi 2 mars 2019, jour de la célébration commémorative. Hommage pour toi maman Un seul mot pour décrire cette femme FIÈRE , oui elle était FIÈRE. Elle était fière de son père PAUL BOUCHARD et de sa mère PHILOMÈNE BÉRUBÉ . Elle était FIÈRE de ses 8 sœurs, ses 6 frères, oui une famille de 15 enfants. Très jeune elle a appris rapidement le sens des responsabilités. Sa mère Philomène lui confia la garde du nouveau-né : sa sœur Lucille. Elle en était fière. Elle n’avait que 13 ans. Déjà une femme, une mère pour sa sœur Lucille et sa marraine. Pendant 7 ans, jour et nuit, elle était là pour elle. Même après son mariage, elle a amené sa sœur chez-elle à sa maison, car elle pleurait et s’ennuyait de sa mère. Quel beau geste d’amour ! Elle était fière de son mari, Marcel Roy et de la famille qu’ils ont fondée ; 2 filles et 7 garçons, oui 9 enfants ; elle en était fière. Elle était aussi très fière de ses 23 petits-enfants, ses 29 arrière-petits-enfants, de ses 7 brus et 2 gendres. Elle était également fière de son Robert Gendron, mari de deuxièmes noces. Elle était fière de nous offrir son bon pain de ménage et ses petites fraises des champs qu’elle avait cueillies. Elle était fière de nous préparer de bons repas. À Noël c’était toujours une grande fête. Généreuse et attentionnée, elle avait un cadeau confectionné de ses mains pour chacun d’entre nous. Elle en était fière. Elle était fière de nous confectionner des vêtements et des couvertures tissés de ses mains. Encore à 94 ans, question de se faire quelques sous, elle tricotait et vendait des bas de laine! La dernière paire de bas qu’elle a faite remonte à quelques semaines et elle en était fière. Que dire de sa passion pour le jardinage… Rien ni personne ne pouvait l’empêcher de faire ses semences à chaque printemps. Elle en était fière. Et ce jusqu’à son tout dernier printemps. Elle était toujours là pour nous protéger. Oui, elle était fière de ses enfants, nous étions tous ses « chouchous », qu’elle aimait dire en rigolant. Elle avait un caractère doux et chaleureux, mais elle pouvait aussi être foudroyante si quelques chose la contrariait! Il ne fallait pas la décevoir, car elle ne l’aurait pas accepté. Rien ne l’arrêtait sur son chemin. Toutes ces années n’ont pas été toujours faciles. Des accouchements difficiles à la maison avec sa mère PHILOMÈNE, notre grand-mère Bouchard , et pire encore ! À deux reprises, les bâtiments de la ferme et les animaux ont brûlés. Elle était seule à la maison, son mari étant parti au chantier. Malgré les épreuves et les déceptions de la vie, elle disait : « Je pardonne. Le bon Dieu va tout arranger. » Elle avait bien raison. Sa force lui a permis de continuer sa route. Elle peut en être fière. Les dernières années, elle avait de la difficulté à nous entendre et ces derniers mois, elle ne pouvait plus parler. Grâce à son sourire et ses yeux vifs, on entendait encore qu’elle était fière. Je voudrais dire un gros merci aux personnes qui étaient là au cours de ces dernières années. Votre présence et votre soutien, si important pour elle, ont fait en sorte qu’elle puisse garder sourire et moral. Vous devez en être fiers, elle le méritait. Un jour nous allons avoir la même FIN … Je me souhaite, je vous souhaite que vos enfants soient présents au cours des dernières années de votre vie. Ce sont souvent les années les plus difficiles. Cette femme dont je suis si fier, c’est ma mère. Maman, je suis fier d’être ton fils. Je suis fier de ton départ, tu le mérites bien. Je vais aller te rejoindre bientôt, à plus tard. Avec tout mon amour, merci maman et bon voyage!


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Yvan LECLERC

Hommage à M. Yvan LECLERC

Hommage à monsieur Yvan Leclerc, lu en l'église de Sayabec, le mardi 5 mars 2019, jour de la célébration commémorative. Bonjour aux familles Leclerc et Deschênes et à vous tous présents pour venir dire un dernier Au revoir à notre grand-père, notre Daddy. N’ayez pas peur, nous ne ferons pas ici une biographie complète. Si vous êtes avec nous ce matin, vous savez déjà qu’il était un bon vivant, un homme farceur, un amoureux de la nature, un grand gourmand au bec sucré, jamais assez de sucre dans un dessert selon lui, et un nostalgique du passé qui se plaisait à nous rappeler le fameux « joual » de son temps! Bien qu’il ne savait pas toujours comment dire ou montrer son amour, je sais qu’il nous aimait tous profondément, il était un homme de famille qui faisait trôner les siens au sommet de ses priorités. Il était toujours là quand on avait besoin d’un coup de main; un déménagement, un peu de bricolage, du bois de chauffage, du jardinage et même du gardiennage rien ne lui faisait peur. Nous, ses petits-enfants, avons toujours eu une grande admiration pour notre Daddy qui se plaisait bien à nous taquiner en volant notre nez quand nous étions enfant ou encore en nous demandant si on avait un p'tit chum ou une blonde devant nos parents pour les faire fâcher. Et lorsqu'on riait avec lui, il nous répondait toujours « Risez, risez de vote prochun ». C’était un vrai grand-papa gâteau qui avait toujours un petit sucre à crème ou un sac à surprise à nous offrir et qui aimait tellement nous faire faire des « rails » de 4 roues (de becyck qui disait) ou de tracteur... Sache Daddy, que tu auras été tout aussi aimé et admiré par tes arrière-petits-enfants qui t’ont donné la fierté de devenir ENFIN pepère. Plus de 25 ans à l’espérer avant d’enfin l’entendre ce fameux pepère! Je sais que ce dernier voyage te faisait un peu peur, mais je suis certaine que tu es bien entouré en haut. Tu aimais tellement être avec les gens et être entouré, je le sais parce qu’on ne te rendait jamais visite assez souvent à ton goût. Tu sais, la mort aura fini par t’emporter, mais nos souvenirs de toi, eux, resteront bien vivants. Et je te promets que mes enfants mangeront de la « crème en glace » en ta mémoire! Bon voyage Daddy, veille sur nous! Bon voyage pepère!


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Yvette BOUCHARD, BÉRUBÉ

Hommage à Mme Yvette BOUCHARD, BÉRUBÉ

Hommage à madame Yvette Bouchard, composé par ses enfants Michel, Hélène, Martin et Marie-Josée,et lu par son fils Michel, en l'église d'Amqui, le samedi 23 février 2019, jour de la célébration commémorative. Maman, très chère maman, Quelques mots pour décrire une vie, ce n’est pas facile. Il y a tellement de moments qu’on aurait aimés souligner, quand on a ri, dansé, chanté, fais les fous et parfois même pleuré. Notre mère est née le 7 décembre 1938 à Amqui. Elle était la cinquième d’une grande famille de treize enfants. Elle a vécu sa jeunesse à la résidence familiale sur la route nationale. Durant cette période de sa vie, elle a travaillé chez Xavier Voyer, Léopold Bérubé et le Dr Blouin. Les gens se souviennent qu’elle brillait par son dynamisme et qu’elle savait transmettre sa joie de vivre au gens qui la côtoyaient. À l’aube de ses 18 ans, elle rencontre son beau René qui l'a conquis. Le 20 juin 1959, ils célébrèrent leur union. Du même coup, avec René, elle accepte le défi, de prendre la relève de la ferme familiale située dans le rang BANGAR, aujourd’hui appelé rang St-Paul à Amqui. Et pendant quelques années, elle a partagé le foyer avec ses beaux-parents. Maman, tu as eu toute une carrière : • Travaillante, créative et rigoureuse, tu as trimé dur sur la ferme, dans l’étable, dans les champs, tout en surveillant nos mauvais coups. • Tu savais concilier le travail et la famille. • Tu étais minutieuse. avec tes talents de couturière, tu as fabriqué plusieurs de nos vêtements. • Tu étais une motivatrice. Tu nous encourageais à aller toujours plus loin. • Avec fierté, tu nous félicitais pour nos réalisations. • Tu étais le noyau qui a maintenu la famille unie. • Tu étais le moteur bien réglé pour que tout marche comme sur des roulettes. • Tu étais très sociable. • Les gens se souviendront de ton sourire et de ton sens de l’humour. De plus, tu as pratiqué plusieurs métiers : • Tantôt chauffeuse de la famille, • Médiatrice des conflits, • Ingénieure de la nourriture, • Décoratrice d’intérieur, • Conseillère pédagogique, • Pour n’en mentionner que quelques-uns. Durant toutes ces années, tu étais une femme active : • Membre à l’AFÉAS, • Bénévole à la Garde Paroissiale, • Responsable de la chorale à l’église, • Tu aimais faire du ski de fond, faire de la raquette, • Tu aimais jouer aux quilles, • Faire du camping l’été, • Sans oublier le « fameux magasinage ». Nous n’avons pas à se demander pourquoi tes deux filles sont pareilles. Maman, pour papa tu as été toute une épouse : • Bien sûr, tu aurais aimé être sur le marché du travail, mais tu as choisi de rester à la ferme pour nous tous. • À l’été 1979, tu as démontré toute une force de caractère, • Quand tu as pris soin de ton beau René, qui avait été brûlé à 65% de son corps lors d’une explosion. • En plus d’assurer avec l’aide de tes enfants et amis, la destinée de la ferme pendant plusieurs mois. Comme une boussole qui pointe toujours le nord, tu savais prendre la bonne direction. Maman, tu as été toute une mère. • Fière, courageuse et forte, tu nous as protégés de toutes tes forces. • Tu nous as aimés de tout ton cœur. • Tu as toujours été disponible et attentive à nos besoins. • Tu nous as donné de précieux conseils et pardonné nos erreurs. • Tolérante et compatissante, tu nous as élevés dans l’amour et dans le respect de tout le monde. • Tu étais notre référence, quand on avait une décision importante à prendre, lorsqu’on avait à gérer une émotion ou un doute. • Exigeante et ambitieuse, tu nous as appris à travailler et à s’investir afin de réaliser nos rêves. • Tu savais contribuer au futur de tes petits-enfants, en leur transmettant les bonnes valeurs. • Bienveillante et très généreuse, tu avais toujours un mot pour réconforter les personnes qui traversaient les dures épreuves de la vie. Maman tu as été une femme inspirante, authentique et un modèle pour nous tous. Tu nous as beaucoup donné, merci pour tout. On t’aime et on t’aimera toujours. Aujourd’hui repose en paix, avec le sentiment du devoir accompli et continue de veiller sur nous comme tu l’as toujours fait. Merci Maman! Au revoir maman! Hommage à madame Yvette Bouchard, composé et lu par sa petite-fille Marie-Ève Bérubé, en l'église d'Amqui, le samedi 23 février 2019, jour de la célébration commémorative. Voici un court mot en l'honneur de notre Mamy Yvette. Nous, les petits-enfants, l'appelions Mamy. Mamy nous accueillait toujours à bras ouverts sous son toit. Que ce soit pour les fêtes, les occasions spéciales, Les fois où l'on avait besoin de se confier ou tout simplement, pour partager nos joies. Mamy était toujours présente pour nous. Elle était affectueuse, chaleureuse, généreuse et savait être à l'écoute. Chacun de nous avions notre moment en ville avec Mamy Yvette. C'était notre privilège et elle s'assurait toujours d'être équitable avec chacun d'entre nous. Tout goûtait meilleur chez Mamy, entre autres : sa salade à la mayonnaise, ses pâtés à la viande et ses croquettes de poulet cuits au four. Il y avait toujours une odeur réconfortante qui flottait dans la maisonnée. Tous ces merveilleux souvenirs resteront gravés dans nos mémoires. Aujourd'hui, mamy nous te disons au revoir. Mais nous savons que tu seras toujours présente auprès de nous à ta façon et ce, dans tous les moments de notre vie. Tu es notre étoile. Bisous xxx


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Charles-Aimé PERRON

Hommage à M. Charles-Aimé PERRON

Hommage à monsieur Charles-Aimé Perron, composé par Robin Michaud et lu par Christian Michaud, en l'église d'Amqui, le samedi 19 janvier 2019, jour de la célébration commémorative. Aussi longtemps que je puisse remonter dans ma mémoire, tu as toujours fait partie de ma vie. Je me souviens qu'enfant, j'entrais au garage et je voyais ton bicycle à "tire ballon" avec lequel tu venais travailler, toujours rangé au même endroit; il m'inspirait une certaine envie d'en posséder un, un jour. Mon grand-père m'avisait de ne pas toucher et encore moins de m'en servir. C'est d'ailleurs à ce moment, que j'ai commencé à rêver du bicycle que j'aurais peut-être un jour. Longtemps après j'ai fini par en avoir un, mais le temps des "tires ballons" était révolu, et toi, tu avais recommencé à revenir travailler à pied. Lorsque je t'apercevais en train de travailler, je constatais pourquoi on t'avait surnommé "le grand Charles". Solide gaillard et d'une grandeur imposante, tu représentais pour moi, l'image d'un homme solide, fort et vaillant. Les années m'auront donné raison. C'est pourquoi aujourd'hui, je veux te rendre cet hommage mérité en relatant quelques faits qui ont fait de toi, un homme que j'ai toujours grandement considéré. En novembre, lorsque je suis allé vous visiter à votre nouvelle résidence, tu étais seul, Gisèle était allée aux commissions et nous en avons profité pour nous remémorer ensemble quelques faits cocasses qui t'ont fait bien rire. Prenant pour exemple, le soir où mes frères et moi avec Gérald mon cousin, on s'amusait à se salir avec de la vieille huile. Tu étais appuyé au comptoir et tu riais de nous voir. Je me suis alors trempé les deux mains dans l'huile et je ne t'ai pas manqué. D'un seul coup, tu as changé de couleur, passant rapidement du blanc au noir, et c'est là que tu as décidé d'embarquer dans le jeu. Il faut dire que tu ne m'as pas manqué quand tu as réussi à m'attraper…c'est pas juste la face que j'avais de beurrée, j'étais complètement couvert et c'était juste bien rendu. Bien sûr, on n'a pas manqué de se rappeler le fameux soir où mon père avait fait l'acquisition d'un tracteur style "tracteur de ferme" qu'on appelait alors "le Fordson major" Je me souviens le sourire que tu avais lorsque tu l'as essayé pour la première fois au "pic à Dionne"; ton sourire en disait long, comprenant que tu allais enfin dire adieu à la "sacrée, pour ne pas dire la maudite pelle à manche", qui vous servait à l'époque à charger le seul camion que mon père possédait, en gravier, sable et fameux charbon, qui lui aussi te faisait aussi changer la face de couleur. Cette étape a été primordiale dans l'amélioration des conditions de travail, et comme tu le disais toi-même : «C'é pas du neuf, mais c'est pas mal mieux que la pelle à manche». On s'est rappelé aussi, les fameuses tempêtes du temps, qui duraient des jours. Tu en as passé du temps à pousser, pelleter, ouvrir des cours et des routes. Tu me disais ne pas être capable de supporter la pression, lorsque tout le monde voulait "être ouvert en même temps" et je t'assure que je me tenais les fesses serrées lorsque j'avais d'autres commandes à t'ajouter, la réponse au radio téléphone n'était pas toujours des plus, disons courtoises, dans le style-genre :« Tu vois ben que j'en ai par-dessus la tête, je sais pas si je vais être capable d'y aller». Je me gardais bien de répondre, sachant que la seconde réplique ne serait mieux que la première, mais surtout, je connaissais ton sens du devoir bien accompli, parce que jamais tu ne serais jamais revenu de ton travail, sans avoir fait "toute la job". A ta défense, il faut dire que s'il avait existé un cours, appelons-le "Comment poser ou répondre à une question, en l'enveloppant dans le papier de soie"; ce cours n'aurait jamais pu être un prérequis pour faire partie du personnel, parce que plusieurs l'auraient échoué en commençant par les «Michaud» eux-mêmes. Et je pense ne pas me tromper en affirmant que cette exigence soit nécessaire au maintien de la norme ISO 900 qui prévaut actuellement à l'entreprise. Tu m'as fait part en riant, des fameux voyages de roches qu'il fallait aller «charger à la mitaine» sur des terres agricoles où la machinerie n'était pas tolérée. Tu me disais à la blague que mon père disait que c'était pour aller se reposer après la journée de travail, « Drôle de place pour s'reposer», avais-tu conclu. Tu n'as jamais manqué une journée de travail. Le travail pour toi c'était sacré et tu y mettais tout ton cœur. Il y en eu des années passées au concassage à compter mentalement les pelletées de gravier pour connaître la production à la fin de la journée. Il y en a eu des journées, des nuits passées au déneigement. On peut dire aussi, que tu as collaboré considérablement à la construction de l'école Ste-Ursule, pour laquelle vous avez transporté manuellement une à une toutes les briques provenant des wagons-train pour les charger dans le camion, en procédant exactement de la même façon pour le déchargement. Comme tu disais: « On avait les bras étirés à la fin de la journée» et j'ajouterais qu'avec ta longueur de bras, tu n'avais vraiment pas besoin d'étirement supplémentaire. Je me souviens également du jour où tu as acheté ta première Dodge Corona. Tu l'astiquais le samedi après-midi, pour aller te promener le soir. Il m'arrivait souvent d'embarquer avec toi, on faisant le trajet " Garage Jos Lefrançois" "Curb service" ou Moulin Rouge, je ne me souviens pas où juste, plusieurs fois durant la soirée. Une fois, tu m'avais confié que tu aimerais bien avoir une blonde et que tu te trouvais trop gêné pour faire les premiers pas et qu'en plus, tu avais Gisèle en tête. C'est ma belle-sœur Marie, qui travaillait avec cette dernière qui a agi comme agent de liaison et ça a fini par un mariage; et il faut dire que Gisèle a été pour toi, une épouse attentive et aimante. Tu me disais être chanceux qu'elle soit toujours aux petits soins pour toi et ce, en toutes occasions. La seule fois, où je t'ai vu pleurer, c'est lorsqu'on a usé de subterfuge pour t'amener à une soirée surprise organisée en ton honneur lors de ton départ de l'entreprise. Tu n'aurais jamais accepté d'y participer si tu l'avais su à l'avance. C'est lorsque l'on t'a offert un voyage en Floride que tu n'as pu contenir tes larmes. Tu étais complètement décontenancé, n'étant vraiment pas habitué à te faire gâter et à recevoir un hommage que tu méritais pourtant, tellement. Tu avais inscrit sur le cœur les mots «Entreprises Michaud» jusqu'à la fin de ta vie. Tu as vécu avec nous, bien sûr, une somme colossale de travail, tu as partagé dans la solidarité, nos joies, nos peines et même nos drames. D'ailleurs, Gisèle m'a confié un jour, que lors de vos prières quotidiennes vous ne manquiez jamais de confier au Ciel l'entreprise afin qu'elle continue de bien aller. Tu te souviens aussi que lors de la célébration du 60e anniversaire des entreprises Michaud, je t'avais décerné, à l'image d'une partie de hockey, une première étoile pour tout l'apport que tu avais apporté au développement de cette entreprise. Et je te disais encore dernièrement: «S'il n'y avait pas eu des hommes comme toi pour prêter main forte à mon père, l'entreprise n'aurait jamais connu le succès qu'elle connaît maintenant». Aujourd'hui, cette étoile est au firmament, elle n'est peut-être pas la plus étincelante, parce qu'elle est à l'image de la vie simple que tu as menée, mais elle brille d'honnêteté, d'intégrité, de fidélité, de courage et de résilience à la maladie. Je te lève donc mon chapeau, mon cher ami, pour tout ce que tu as été dans ma propre vie et celle des entreprises Michaud. Je te salue bien bas et je garde l'assurance qu'on se retrouvera un jour dans une autre galaxie où on pourra continuer à entretenir notre belle amitié.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Monique ST-PIERRE, ANCTIL

Hommage à Mme Monique ST-PIERRE, ANCTIL

Hommage à madame Monique St-Pierre, rédigé par madame Marlène Anctil et lu en l'église de Lac-au-Saumon, le vendredi 28 décembre 2018, jour de la célébration commémorative. Pour Maman, Quand nous perdons un être cher à nos yeux, c'est alors que nous réalisons plus que tout que le temps ne se rachète vraiment pas ... Il faut aimer la vie et en apprécier chaque moment ! Monique, une jolie petite blonde a vu le jour le 5 août 1930, petite fille joyeuse et espiègle entourée de parents, plusieurs frères et sœurs aimants. Adolescente, elle a connu l'amour de sa vie, notre papa, qui l'attend maintenant depuis près de 17 ans. Par la suite, elle a donné la vie à ses neufs enfants qu'elle a chéris plus que tout, elle nous a tout appris sauf, comment vivre sans elle ... Notre douce Maman, Grand-Maman et Arrière-Grand-Maman a vécu auprès de nous une foule de moments doux qu'elle emporte avec elle dans sa nouvelle maison ... Elle va retrouver les membres de sa famille partis avant elle et surtout sa douce moitié, son bel époux ... en espérant qu'elle retrouve l'ouïe ainsi qu'un bel endroit tranquille où s'adonner au bingo, qui a toujours été son passe-temps préféré, prétexte à rencontrer ses amis ! Toujours triste le départ d'une personne aimée, mais quand on sait que les pensées de nos amis(es) sont avec nous, ça aide un tantinet à nous soutenir pendant cette épreuve. Nous espérons de tout cœur que le temps atténuera notre douleur et que les beaux moments, à jamais gravés dans notre coeur, seront pour nous réconfortants. La mémoire est un endroit privilégié où l'on garde les précieux souvenirs de ceux que l'on aime. Puissions-nous trouver un peu d'apaisement dans la sollicitude de nos proches et amis. Mais nous pouvons nous dire, c’est que le temps aidera à apaiser cette douleur tout doucement sans brusquer, il faut faire confiance au temps… Alors donnons du temps au temps…


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Antoine PARENT

Hommage à M. Antoine PARENT

Hommage à monsieur Antoine Parent, lu en l'église de St-Noël, samedi le 5 janvier 2019, jour de la célébration commémorative. Hommage à notre père Cher papa, le 13 décembre dernier, la maladie t’a emporté, ton cœur s’est arrêté. Nous savions bien qu’un jour nous apprendrions ton départ mais nous ne pouvions imaginer une aussi grande peine. Tu étais sensible, accueillant, rempli de générosité tout en étant soucieux de chacun. Tu seras un modèle qui restera en nous. Ta joie de vivre et ton rire contagieux te motivaient à jouer des tours et à taquiner. On aurait de multiples anecdotes à raconter; par exemple : je l’ai déjà vu arroser un camionneur à la sortie de la laiterie parce qu’il s’était moqué de lui ou les soirées à jouer aux cartes ou à se rouler par terre à n’en rire aux larmes. Que de souvenirs on aurait à se dire et à s’échanger. Mais tu laisses aussi l’exemple d’un homme travaillant qui n’arrêtait jamais avec l’appui constant de maman qui était toujours là pour t’épauler. Tes petits-enfants étaient de précieux trésors pour toi. Tu les adorais. Tu as été un grand père sensationnel pour eux. De toi, ils garderont de merveilleux souvenirs. Tu es celui avec qui ils ont aimé visiter, s’amuser, rire, apprendre et se sentir appréciés. Tu étais toujours le premier à vouloir bercer le nouveau venu dans notre grande famille. Nous ne pourrons plus jamais manger à table avec maman sans penser à toi ou t’imaginer assis dans ta chaise en haut des marches en nous accueillant tout en regardant par la fenêtre pour voir ce qui se passe à la ferme. Perdre son père, c’est perdre une partie de soi, tes cinq enfants garderont à tout jamais dans leurs mémoires et leurs cœurs l’image de l’homme sur qui on pouvait toujours compter et qui sera toujours là pour nous. Oui tu vas laisser un grand vide dans notre vie. Papa, merci pour tout.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Marc-Aubert TURCOTTE

Hommage à M. Marc-Aubert TURCOTTE

Hommage à monsieur Marc-Aubert Turcotte, lu par sa fille Élise, en l'église de St-Damase, le mercredi 5 décembre 2018, jour de la célébration commémorative. Je veux d’abord te remercier pour m’avoir permis de vivre une enfance riche en expériences de toutes sortes. J’ai été choyée par rapport à bien d’autres et c’est grâce à vous deux, mes parents. Pendant un long moment de nos vies, nous avons vécu géographiquement loin l’un de l’autre mais les circonstances nous ayant rapprochés, nous avons pu apprendre à nous connaître d’avantage. J’en suis très reconnaissante à la vie pour ça parce que j’ai redécouvert un père aimant, attentionné, généreux et plein de potentiel. Tu n’as pas ménagé tes énergies pour donner à notre famille, la famille élargie et toute la communauté, ce que tu pouvais nous apporter. Je chéris précieusement dans ma mémoire et mon cœur les nombreuses expériences partagées avec toi en forêt et nos engagements communs pour la forêt. Je garde aussi de beaux souvenirs de nos soirées du samedi en famille. Un jour j’irai certainement te rejoindre de l’autre côté du voile et je sais que j’y retrouverai une âme bonne qui saura m’accueillir. Prière à l'intention de monsieur Turcotte Dieu tout-puissant, bon Père du ciel, un autre de Tes enfants, Marc Aubert Turcotte, vient de quitter notre monde pour retourner dans les sphères plus subtiles de l’au-delà. Permets, mon Dieu, qu’il soit accueilli avec amour et bienveillance! Considère, dans Ta miséricorde infinie, tous les mérites de son incarnation. Vois sa progression malgré le voile qui lui faisait oublier. Permets que ses faiblesses invaincues lui apportent la Lumière plutôt que la souffrance. Apaise les tiraillements qui pourraient étreindre son cœur. Nous prions son Ange gardien si dévoué de bien vouloir demeurer près de Marc-Aubert pendant le temps nécessaire à son adaptation. Entoure-le de ton amour bienveillant. Apaise son angoisse, égaye son cœur. Qu’il sache que nous l’aimons toujours et que nous ne voulons que son bonheur dans l’autre monde. Marc-Aubert, tu vis désormais dans le monde de l’Esprit. Ne regrette pas le monde que tu viens de quitter. Tourne-toi maintenant vers les Esprits de Lumière qui t’entourent et suis leurs conseils. N’oublie pas que tu fais maintenant partie de l’au-delà. Vois toutes les grandes possibilités que ta nouvelle forme d’existence peut te permettre et vis-les pleinement. Grandis-toi! Monte vers Dieu! Va vers la Lumière qui apportera la paix totale dans ton Esprit. Éloigne-toi de tous ceux qui chercheraient à prolonger inutilement les trompeuses impressions de ta vie charnelle. Va vers la Lumière! Si des larmes coulent sur nos joues et que des pleurs montent jusqu’à toi, ne t’en sens surtout pas coupable. Reçois-les plutôt comme une belle preuve de l’amour que nous te porterons toujours. À bientôt Marc Aubert! Message de monsieur Turcotte laissé à ses proches et ses concitoyens, avant son grand départ ... Ne soyez pas tristes. Vous croyez que je vous ai quittés mais je suis encore tout proche. J’ai eu la chance de naître à St-Damase en 1931 de parents qui étaient riches en valeurs spirituelles et humanitaires. Ils m’ont transmis ces valeurs et ils ont fait de grands sacrifices pour que j’étudie au séminaire. C’était le meilleur héritage pour moi. Aujourd’hui, je m’en vais les rejoindre. À St-Damase, au temps de mon enfance et de ma jeunesse, il n’y avait pas d’organisme de loisir mais on se débrouillait et j’en garde d’excellents souvenirs. J’ai fait carrière en protection des forêts contre le feu pendant 30 ans sur la Côte Nord et pendant 14 ans au Bas St-Laurent et en Gaspésie. Je n’avais pas prévu de venir finir mes jours ici mais le fait que ce soit arrivé est la preuve que, parfois, la vie arrange bien les choses. J’y ai vécu une retraite heureuse avec mon épouse, ma fille et vous tous que je considère comme mes amis. J’ai beaucoup apprécié la vitalité et la cohésion de notre communauté. Je m’y suis impliqué avec plaisir et je m’y suis senti utile. Aujourd’hui je vous dis MERCI ET AU REVOIR


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Éméric TURBIDE

Hommage à M. Éméric TURBIDE

Hommage à monsieur Éméric Turbide, lu en l'église de Lac-au-Saumon, le samedi 13 octobre 2018, jour de la célébration commémorative Hommage à grand-papa Éméric a consacré une partie de sa vie à la mine au Lac Jeanine. Simple ouvrier, il a su gravir les échelons et est même devenu contre-maître général. Obligé de quitter la mine à sa fermeture, il est venu s'établir à Lac-au-Saumon, où il a épousé sa douce Éliane, le 14 juillet 1954. Mon grand-père était un homme bon qui avait le bien-être des autres à coeur. C'était une personne impliquée dans sa famille, sa communauté et sa religion. Il a été longtemps au service de la Garde paroissiale. Éméric a mis sa gentillesse et sa disponibilité à contribution pour les gens du foyer ainsi qu'aux Soeurs du Clergé. Grand-Papa aimait rendre service en apportant les vêtements sales et en rapportant les propres tout en désinfectant la voiture avant chaque voyage. Habile de ses mains, il a su bien entretenir sa maison et bricoler bien des choses en autres : une poubelle en bois pour Mona. Éméric a toujours été près de la nature, amenant souvent ses enfants et ses petits-enfants cueillir des fraises, des framboises et des bleuets. D'ailleurs, il a eu une passion pendant plusieurs années : les patates. Grand-papa a été si fier de les cultiver au rang 3. Lorsque nous étions petits, nous savions qu'il y avait une carotte bien fraîche qui nous attendait dans le jardin. Il ne faut pas oublier les fois où nous allions chercher des oeufs chez les soeurs ou de l'eau à la source. En hiver, grand -papa aimait bien nous construire des glissades dans la côte, derrière la maison. Symbole d'autorité au grand-coeur, grand-papa nous a montré bien des choses utiles à nos vies. Par exemple, comment corder du bois et faire un jardin. Il aimait chauffer le poêle à bois et entendre grand-maman lui dire d'un ton fâché, qu'il avait trop mis de bois dans le poêle. Grand-papa a toujours aimé les belles voitures en faisant l'acquisition du Buick et de la Cadillac. Il aimait qu'on lui parle de chars. Un sourire spécial apparaissait lorsque nous lui apprenions que nous avions acheté un GMC ou un Chevrolet. Fidèle partisan des Canadiens de Montréal, on pouvait l'entendre au loin dans le salon, assis dans son fauteuil, dire: «Ah sarcrament», lorsque les joueurs jouaient une mauvaise partie. Il a religieusement lu le Journal de Québec. Quand nous étions petits, nous savions qu'en l'accompagnant chercher son journal, nous aurions droit à une petite surprise sucrée. Éméric aura toujours été fidèle au Lac-au-Saumon jusqu'à la fin de sa vie. Sa maison sur la rue de l'église a accueilli des joies, des sourires et des tristesses. Grand-papa, merci de nous avoir transmis ton rire communicateur, tes belles valeurs, tes qualités et ton dévouement pour les autres. Continue de veiller sur nous tous en compagnie de ta belle Éliane, que tu seras heureux de retrouver après ces quelques années. Tu vas nous manquer, tu seras toujours dans nos pensées Nous t'aimons !


Facebook Partager sur Facebook
Pages :
Nous suivre