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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Madeleine POIRIER, FALLU

Hommage à Mme Madeleine POIRIER, FALLU

Hommage à madame Madeleine Poirier, lu en l'église de Sayabec, le samedi 4 janvier 2020, jour de la célébration commémorative. HOMMAGE À NOTRE MÈRE, MADELEINE POIRIER Maman, pour tes 90 ans, il y a trois ans, toute la famille s’était réunie, avec tante Yvette, pour souligner l’événement. Pour l’occasion, nous avions préparé un texte pour te rendre hommage et tracer les grandes lignes de ta vie. Nous avons voulu nous inspirer de ce texte pour partager avec tous ceux qui sont ici présents ce portrait qui te représente si bien. Maman, c’est ton prénom, Madeleine, qui a servi de fil à cet hommage. Ce seul prénom évoque pour nous tous, le doux sourire d’une maman, les gâteries d’une mamie ou le regard bienveillant d’une grand-mamie. Le seul prénom Madeleine déclenche en nous plein de beaux souvenirs ! Le mot madeleine désigne aussi un petit gâteau en forme de coquillage. Le gâteau est devenu célèbre grâce à un romancier français du début du 20e siècle, Marcel Proust. Dans son oeuvre «À la recherche du temps perdu», Proust a écrit une scène où le personnage trempe un petit gâteau, une madeleine, dans une tasse de thé. Il est alors instantanément replongé dans son enfance, lorsqu’il prenait le thé avec sa tante tout en dégustant des madeleines. La scène est tellement forte que l’expression « une madeleine de Proust » a fini par désigner n’importe quel objet, n’importe quelle odeur, bruit, saveur, ou encore n’importe quel geste du quotidien, qui instantanément nous rappelle un souvenir. Pour cet hommage, tous les membres de la famille ont partagé spontanément quelle était leur madeleine de Proust, c’est-à-dire quel objet ou quel geste qu’ils font ou qu’ils observent chez leurs enfants, leur rappelle un souvenir associé à toi, maman. Parmi le lot de souvenirs, nous avons réussi à faire ressortir quatre grandes madeleines, auxquelles on a pu rattacher tout plein de petites madeleines. Alors voici, dans l’ordre ou dans le désordre, les quatre grandes madeleines de ta famille. Machine à coudre La première madeleine est un objet, mais elle peut tout aussi bien être son bruit, car c’est là où son pouvoir d’évocation est le plus fort : la première madeleine c’est le ronron d’une machine à coudre. La machine à coudre, pour nous tous, c’est cette douce musique qui nous a accompagnés vers le sommeil, tandis que toi maman, notre inépuisable maman, tu travaillais tard dans la soirée pour terminer un vêtement ou donner un second souffle à un vêtement usé. La machine à coudre, ça nous rappelle aussi ta créativité, tes doigts de fée qui nous ont permis de toujours être bien mis et de pouvoir suivre les tendances. Car si tu as la réputation de toujours avoir été coquette, tu l’étais aussi pour nous tous, tes enfants. La machine à coudre, au-delà de la coquetterie et de la mode, c’était aussi faire durer les vêtements... Avec sept bouches à nourrir, sept cerveaux à éduquer et sept garde-robe à garnir, tes talents de couturière venaient s’ajouter à ta formidable capacité de gérer la maisonnée. Avec toi, rien ne se gaspillait, tout était recyclable, et tu avais l’art de t’adapter à toutes les situations. La machine à coudre, c’est aussi mais surtout le lieu des confidences : c’était ton petit confessionnal. Nous avons tous le souvenir d’avoir été assis à tes côtés, à t’observer enfiler habilement le fil dans l’aiguille ou actionner les différents boutons de ta machine, et de t’avoir raconté nos petites et nos grandes peines, nos inquiétudes, nos problèmes, mais aussi nos joies et nos découvertes. Nous savions que nous allions trouver une oreille attentive, d’une grande ouverture, sans jugement, que tu allais savoir trouver les mots justes pour nous consoler, nous rassurer, nous encourager, nous motiver... La machine à coudre, c’est notre grand moulin à souvenirs... Maillot de bain Un petit maillot rouge se trouve dans un tiroir au chalet familial. C'est celui que nous, les filles, avons toutes porté. Il représente notre seconde madeleine. La seule vue de ce vêtement évoque ces jours d'été passés au chalet avec maman. Ce maillot nous rappelle ces moments de proximité familiale, de bonheur simple. Il faut dire que sans eau chaude, sans douche et sans bain, la vie n'était pas si simple, mais jamais tu ne te plaignais, car je crois que tu savais parfaitement que ces semaines étaient magiques pour nous. Tu nous enseignais le plaisir d'être ensemble, sans exiger plus de confort puisque l'essentiel n'était pas là. Tu nous disais: «Allez jouer dehors!» et on obéissait sans rechigner, tout heureux de passer la journée dans le lac ou dans le bois. Tu instaurais déjà en nous ce besoin et cette habitude d'être dans la nature, de s'oxygéner, de profiter du beau temps. Jusqu’à l’été dernier, tant que tu en as eu la possibilité, tu as ressenti constamment ce besoin de prendre ta petite marche, de prendre l'air. Nous avons tous hérité de ce besoin. Nous avons tous intégré ta maxime : Allez jouer dehors ! Petite fraise La troisième Madeleine peut prendre différentes formes, mais pour moi, elle est particulièrement évocatrice si je la découvre avec surprise, au gré d’une promenade en été, en soulevant au hasard une feuille : vous l’aurez deviné, je parle de la p’tite fraise des champs. Que de souvenirs sont associés à ce petit fruit rouge ! Il nous replonge tout de suite au coeur d’une chaude journée de juillet, accroupis pendant d’infinis heures, livrés à la voracité des maringouins, mais dédiés à cette activité familiale sacrée. La p’tite fraise nous ramène aussi à des leçons de persévérance. Il en fallait de la patience pour remplir nos vaisseaux une fraise à la fois, chaque fraise devant faire l’objet d’une recherche désespérée. Mais tu avais le don, maman, de nous encourager, de nous amener à poursuivre, nous appelant lorsque tu avais découvert une talle, nous incitant à voir notre vaisseau à moitié plein et non à moitié vide, dans ton éternel optimisme. Sans t’en rendre compte ou peut-être que oui finalement, car cette attitude ne se manifestait pas que dans le champ de fraises, tu nous inculquais ce goût d’aller au bout des choses, de ne pas baisser les bras, de ne pas abandonner un projet une fois qu’il est entrepris. La p’tite fraise nous ramène aussi à des leçons de minutie. Car il ne suffisait pas de remplir son vaisseau, il fallait que chaque fraise soit ramassée proprement, équeutée s’il vous plaît, sans brindilles, sans feuilles, sans bestioles... C’est sûr qu’on rechignait, mais on apprenait là les bases du travail bien fait, du travail efficace, qui allait sauver de nombreuses heures en soirée, qui serait plus rapidement consacrée à la préparation de ce qui est certainement une autre grande madeleine : la confiture de petites fraises. La confiture de petites fraises est le déclencheur d’une émotion précieuse. Celle associée aux douceurs préparées par une maman. Et elle nous entraîne vers toute une série de madeleines qui provoquent le même sentiment : le sublime short cake aux fraises, le décadent domino, l’inégalable tarte aux cerises, le classique carré à l’érable... et tant d’autres desserts qui ont accompagnés tous nos repas d’enfance. Pour les filles particulièrement, ces desserts les ramène dans la cuisine de la maison familiale, le samedi matin, alors qu’elles te prêtaient main forte, intégrant peu à peu ton savoir-faire, complices et coéquipières, fières de la confiance d’une mère qui les considérait assez responsable pour participer aux tâches des grandes. La douceur que ces desserts évoque, c’est la douceur perceptible au palais, évidemment, mais c’est aussi la douceur de caractère de celle qui y mettait tout son amour. Cette douceur qui terminait chaque repas était en quelque sorte le symbole de la douceur du climat familial, de l’harmonie que tu souhaitais, maman, voir régner non seulement lors des repas, mais en toute circonstance. Ton souci d’équité, de respect de l’autre, d’absence de médisance, d’honnêteté, de justice ont contribué jour après jour à préserver la douceur de vivre au sein de notre famille. Finalement, découvrir une petite fraise dans un champ, c’est la clé qui ouvre vers un monde irremplaçable où règne ta douceur, maman. Tire Sainte-Catherine Notre quatrième madeleine fait également resurgir des souvenirs gustatifs. Il s'agit de la tire Sainte-Catherine. Pendant de nombreuses années, tu nous mettais à contribution afin de faire à la main la fameuse tire. On l'étirait et l'étirait jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée. Ensuite, nous l'enveloppions dans du papier ciré. Il faut dire que cette activité avait un but. Cette tire allait être distribuée au bingo de la Sainte-Catherine de l'Afeas. En effet, maman, tu as toujours été impliquée dans ton milieu. On n'a qu'à penser au journal L'Echo sayabecois, à la bibliothèque municipale, au tricothon, à l'Afeas, etc. Tu étais une femme au foyer, mais ton univers ne s'est jamais limité à la maison. Tu as toujours su maintenir un équilibre dans ta vie. Tu as toujours eu ta petite gang d'amies de filles, ton petit groupe de femmes avec qui tu tissais, tu tricotais, tu faisais du macramé. Papa et toi aviez de nombreux loisirs avec vos amis comme la danse et la motoneige. Même après cette grande transition qu’a été ton installation au Havre de l’estuaire à Rimouski, nous sommes restés impressionnés de te voir aller, dans ton nouveau chez toi. Tu t'es créé un nouveau cercle d'amis, et tu as su établir des relations significatives rapidement, dont celle avec ta grande complice Dolorès. Quelle femme tu étais ! Tu as su garder jusqu’à la fin le goût d'être partie prenante de la vie qui t'entoure, de saisir toutes les opportunités pour avoir une vie riche de rencontres et d'apprentissages. Cette curiosité d'apprendre, tu nous l'as transmise à nous les enfants, mais aussi à tes petits et arrière-petits-enfants. En somme, ces quatre madeleines nous ont permis de nous rappeler que sans toi, maman, cette famille ne serait pas ce qu'elle est. Chacun de nous porte ton héritage avec fierté. En plus de tous ces souvenirs que tu nous laisses maman, tu nous as donné dans les derniers mois d'importantes leçons de vie. Entre autres, des leçons de lâcher-prise et d’acceptation face à l’inévitable. Tu as ouvert encore plus grand ton cœur et tu nous as permis d’ouvrir le nôtre encore plus grand aussi. Tu nous as fait comprendre que la mort c’est grand, c’est plein de vie dedans, comme dit la chanson de Félix Leclerc. Pour tout cela, merci ! Maman, nous t’aimons de tout coeur et nous t’aimerons pour l’éternité !


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Hommage à M. Daniel BÉRUBÉ

Hommage à M. Daniel BÉRUBÉ

Hommage à monsieur Daniel Bérubé, lu par sa nièce Nathalie, en l'église de St-Moïse, le vendredi 6 décembre 2019, jour de la célébration commémorative. Bonjour tout le monde.. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis la nièce à Daniel.. La famille m'a demandé de composer un hommage pour celui-ci... Je tiens à dire que c'est un honneur pour moi de le faire. Ayant travaillé dans le domaine forestier avec sa propre machinerie, Daniel avait su intégrer ses frères Martin et Jeannot avec lui.. Du plus loin que je me rappelle, mon oncle Daniel a toujours travaillé avec de la machinerie... Sa passion l'avait d'ailleurs conduit à avoir son propre camion. Il en a passé des heures et des heures de travail acharné derrière son volant. Je me rappelle bien de son beau Volvo 89 blanc avec des lignes rouges et noires et son autre qui était bleu.. Par la suite, il a continué à faire ce qu'il aimait et à travailler avec les camions, sur la route... Aîné d'une famille de 6 enfants, Daniel était un homme de coeur, généreux avec les autres et toujours prêt à aider. On peut dire de lui qu'il était un frère dévoué et protecteur. Pour grand-maman, il a été un fils présent et attentionné. Il lui faisait toujours grand plaisir de la prendre chez-lui lorsque nécessaire. Pour lui, la famille, c'était sacré !! Gare à celui qui aurait eu le malheur d'essayer de faire du mal à ses filles et sa femme. Pour ses filles, il était un père aimant, qui malgré la distance et un travail exigeant, essayait de se rendre le plus accessible possible... Je me rappelle... vous savez, avant la popularité des cellulaires, qu'à la maison, il y avait, dans le coin du salon, un radio CB pour que les filles puissent lui parler... eille pour nous qui étions enfants et qui ne partageaient pas ce quotidien, on trouvait ça vraiment cool un CB dans maison !!! Mais en fait, aujourd'hui, j'imagine que derrière tout ça, se cachait très probablement un sentiment d'impuissance devant l'ennui qu'ils éprouvaient tous et que c'était un moyen pour lui de se sentir plus près de sa famille. Nous avons toujours été reçus à bras ouverts chez mon oncle, il aimait bien qu'on arrête jaser un peu. Il prenait le temps de nous écouter. Il a toujours aimé beaucoup les enfants. Quelle joie pour lui d'avoir ses 2 petits-fils William et Nathan. C'est avec grand bonheur qu'il a accueilli Carol-Anne et Pierre-Luc dans sa famille et il les considérait eux aussi comme ses petits-enfants. Julie, toi "sa grande" et Lucie toi "son bébé", c'est avec une grande fierté et les yeux brillants que votre père parlait de vous. Vous étiez ses deux trésors. Il aurait, sans aucun doute, déplacé des montagnes pour vous. Il vouait pour vous, un amour inconditionnel. Pour sa femme Francine, Daniel a été un mari aimant. C'est en 1974 qu'ils se sont rencontrés, en août 79 qu'ils se sont mariés et ils ont par la suite, formé leur belle famille. Tout au long de ces 43 ans d'amour, ils en ont vécu des choses, pas toujours facile mais toujours ensemble. Pour lui, il était impossible de penser un jour vivre sans sa Francine... Même jusqu'à ses derniers instants, il se souciait de sa douce... Pour toi ma tante Francine, je sais très bien que ton Dan te manquera toujours mais il vivra à travers ton coeur, à travers vos 2 belles filles et vos petits enfants. Vous savez, la dernière fois que j'ai été le voir à l'hôpital, il se souciait de sa famille, il se souciait du "après son départ".. Il m'a dit: " Je sais pas quand c'est fini, si on voit ce qui se passe ici hein ?" Je peux vous dire une chose, s'il peut nous voir présentement, il est clair qu'il est très fier de sa famille. Sachez que malgré qu'il ne soit plus physiquement là, il sera présent à vos cotés pour le reste de vos vies et il vivra dans vos coeurs pour toujours... Pour le revoir, il vous suffira de fermer vos yeux car vos souvenirs, même la mort ne peut vous les voler. Parfois vous sentirez un vent sur votre visage, ce sera lui qui caressera votre joue... Lorsque le soleil sera ardent, ce sera lui qui réchauffera vos coeurs.. Lorsque vous verrez une étoile très brillante dans le ciel ce sera lui qui bordera votre sommeil. C'est à travers ces petits signes, qu'il vous démontrera sa présence et il veillera sur vous à tout jamais. Je sais très bien que la perte d'une personne chère laisse une peine que personne ne peut guérir mais avec le temps cette peine diminuera et laissera de plus en plus place aux souvenirs heureux. La tristesse de son absence, ne doit pas nous faire oublier le bonheur des moments vécus en sa présence. Pour toi mon oncle, sache que nous tous ici présents, nous aurions aimé te garder plus longtemps parmi nous, mais la vie en a voulu autrement. N'ayant pas d'autre choix, nous te souhaitons un bon voyage, tu peux maintenant te reposer. Je me permet toutefois, de te demander, mon oncle, de prendre soin de ta famille, de les aider à passer à travers ce grand vide que tu laisses dans leurs vies, dans nos vies... Tu as gravé nos mémoires de doux souvenirs et jamais nous ne t'oublierons. Malgré la peine qui nous afflige, nous te souhaitons un bon voyage... Nous t'aimons tous très fort.


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Hommage à Mme Laura FIOLA, LEMELIN

Hommage à Mme Laura FIOLA, LEMELIN

Hommage à madame Laura Fiola, lu en l'église de Sayabec, le samedi 30 novembre 2019, jour de la célébration commémorative. 93 ans de vie, 9 enfants, plusieurs petits-enfants et arrière-petits-enfants, 2 conjoints décédés, ça ne se raconte pas dans un paragraphe. On va donc insister sur ses qualités et voltiger allègrement sur ses défauts. À 23 ans, déjà 5 enfants, pas d'eau courante, pas d'électricité, ça prend du courage, on oublie la paresse, c'est un mot inconnu pour elle, puis en arrivent 4 autres; tous des vrais "ti-anges". Pour combler «ses nombreux» temps libres, elle fait un peu de social avec ses gentilles voisines, tricote un douzaine de gilets appelés à l'époque «MaryMaxim», des dizaines de paires de pantoufles en «phentex», du tissage de catalognes et linges à vaisselle en quantité presqu'industrielle sans oublier 14 jaquettes en une seule semaine. À Padoue, où elle habite presque 30 ans, elle s'est dévouée à titre de présidente des marguillers, présidente de l'Âge d'or, participé à la chorale paroissiale, à la danse en ligne, sans oublier le jardinage où elle excelle surtout dans la plantation de salade frisée semée à la volée .. c'était spécial!... Le ménage, elle aimait ça, la bouffe elle en faisait mais ce n'était pas sa passion. Elle n'a jamais fait de politique mais elle aurait été douée pour le «baratin» jusqu'à 80 ans. Après ce fut presque le silence, jamais une plainte, jamais un mot pour haut que l'autre, beaucoup de haussement d'épaules. Il était difficile, surtout pour ceux qui en ont pris soin pendant presque 10 ans, de savoir ce qu'elle désirait vraiment. Toute la famille dit un gros merci à Lise et Jean-Pierre sans oublier l'apport non négligeable des autres membres de la famille vivant à proximité et même outre mer, qui les ont secondés de leur mieux à diverses occasions. On souhaite à tous longue vie en santé et l'âme en paix maintenant que leur protégée est entre bonnes mains à jamais. On t'aime maman, grand-maman.... Adieu grand-maman


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Hommage à Mme Marguerite PLANTE, VILLENEUVE

Hommage à Mme Marguerite PLANTE, VILLENEUVE

Hommage à madame Marguerite Plante, lu par ses filles Johanne, Roseline et Chantale, en la Salle des rituels de la Maison commémorative familiale Fournier, le samedi 30 novembre 2019, jour de la célébration commémorative. Le commencement Nous allons laisser notre mère Marguerite présenter le début de sa vie. Je suis née le 4 février 1933 dans le rang Heppell à Causapscal. On me baptise dès le lendemain matin dans une tempête de neige, conduite au village dans un "boggy", vêtue de ma robe que maman avait confectionnée dans une taie d’oreiller et enrobée de fourrure pour me protéger. Je suis la première d’une famille de neuf enfants. En plus de l’école, j’aide ma mère dans la maison et mon père à la ferme. Petite femme avant son temps. Grâce au soutien de mère, j’ai la possibilité d’aller étudier à Trois-Pistoles pour suivre ma formation d’enseignante. J’obtiens un poste avant même de terminer mon cours. Et devinez où je me retrouve? Dans le rang des Villeneuve … à Causapscal. Peu de divertissements, tâche lourde, sept divisions, mais j’aime vraiment cela. Un beau mec descend régulièrement la côte et passe devant l’école. Je le regarde par la fenêtre et je rêve. Quelques mois plus tard, je ne suis plus l’institutrice. Je suis devenue Mme Louis Villeneuve, le 15 juillet 1954. Après un merveilleux voyage de noces aux USA, nous nous installons dans notre coquette maison dans le rang des Villeneuve. Ainsi débute notre vie de couple. Quelques années plus tard, nous avons emménagé à Amqui dans une maison toute neuve bâtie par mon valeureux Louis. Femme de cœur C’est à nous maintenant de vous dévoiler notre mère. Donnant sans jamais compter, la maison toujours ouverte, la table était toujours bien garnie: une bonne soupe qui mijote, du pain chaud tout droit sorti du four, une belle tarte dorée et même un petit plat de sucre à la crème, arômes de notre passé. Son magnifique sourire et son attitude conviaient les gens à une bonne jasette ou un séjour de quelques jours. Donnant amour et réconfort sans jamais ne rien attendre en retour, sans jamais se questionner, elle allait au-devant de ceux qui en avaient besoin, gardant toujours un œil sur sa marmaille. Femme de tête Oh que oui! Papa, bûcheron, travaillait souvent loin de la maison. Maman, femme douce et aimante, se révélait d’une efficacité étonnante pour le bien-être de ses enfants, veillant au bon fonctionnement de la maisonnée. Peu importe les événements qui se présentaient, elle possédait une force lui permettant de réagir aux imprévus même si ceux-ci pouvaient être très angoissants. Elle nous a transmis de belles valeurs humaines et plus encore. Son plus grand bonheur, ses enfants, quelle fierté de nous voir tous avec une belle profession. Femme de passion Elle aimait les plaisirs de la vie entourée des siens. Sa passion pour le jardinage, les fleurs et la lecture est connue de tous. Elle aimait jouer aux cartes en famille ou avec des amis, et plus tard au Skip-Bo avec ses petits-enfants. Au fait, Marguerite, Maman ou Mamy acceptait difficilement la défaite. Son implication dans le Cercle des Fermières était pour elle une source de motivation et de fierté. Les amitiés développées au cours de ces années lui ont permis de tisser des liens solides et durables. Papa, l’Homme de sa vie, savait lui faire plaisir. Il arrivait à la maison avec de beaux billets. Il savait que maman utiliserait à bon escient cet argent durement gagné. Toujours, il s’assurait qu’elle garde du temps pour elle, très fier de sa beauté, de son élégance. Maman étant très occupée avec nous, les petits répits proposés par papa étaient bénéfiques pour elle. La valise n’était pas longue à faire pour aller visiter sa famille et magasiner en ville. Inutile de dire qu’avec nous six, ces doux congés étaient bien mérités. Maman revenait chargée à bloc et papa très heureux de son retour. Les années ont passé et sa famille s’est agrandie de douze petits-enfants et trois arrière-petits-enfants. Que de belles rencontres nous avons partagées! Femme de courage La vie étant ce qu’elle est, de beaux bonheurs sont souvent entrelacés d’épreuves difficiles. Nuls parents ne devraient voir partir son enfant. Martine nous manque encore. Papa se retrouve à la retraite, mais la santé n’est pas au rendez-vous. Toujours aux petits soins pour son mari, elle ne baisse pas les bras. En dépit de ces aléas de la vie, Marguerite est toujours active: un emploi à temps plein depuis que sa fille a ouvert son bureau à Amqui, des cours par correspondance, l’arrivée des petits-enfants. Puis, malgré toutes ses bonnes attentions, Louis, la flamme de sa vie, s’éteignit. Un grand vide l’envahit, même bien entourée des siens. Lentement les premiers signes de sa maladie apparurent, sans même qu’elle réalise ce qui lui arrive. Un au revoir En terminant, nous aimerions vous lire un texte écrit par Claire de la Chevrotière au sujet de cette maladie sournoise. Dans le Silence de ta Mémoire ! TOI ... Qui t'éloignes de plus en plus Dans le silence et dans le noir Tu deviens ta propre inconnue Il y a des trous dans ta mémoire Je me sens seule et perdue Tu ne me reconnais plus Je ne fais plus partie de ton histoire TOI ... Que j'ai connue jadis En des temps plus heureux Ton regard n'était jamais triste Mais aujourd'hui C'est la mort dans tes yeux Comment peuvent passer dans l'oubli Ceux à qui on a donné la vie TOI ... Qui ne me reconnais plus Souviens-toi pourtant Tu m'as déjà prise dans tes bras Et je t'ai appelée maman Je voudrais revoir ton sourire comme avant Mais on a volé nos plus beaux souvenirs Depuis tout est devenu néant TOI ... À qui j'aurais eu tant de choses à dire Avant qu'on ne tourne tristement la page Quand je te vois souffrir J'ai tellement mal Il n'y a que des ombres sur ton visage On a volé les souvenirs de ma plus belle image On a pris ta vie pour la mettre en cage TOI ... Qui connaissais tant de gens Te voilà désormais seule Mais déjà ta vie En a fait le deuil Petite femme si fragile Prisonnière d'une maladie Qui cruellement te plonge dans l'oubli TOI ... Qui semble si seule ce soir Tu n'as plus de larmes pour pleurer Tes souvenirs se sont effacés Je ne vois que les silences dans ta mémoire Même ton regard m'est devenu étranger Je voudrais tuer cette maladie Qui tient ta vie en sursis TOI ... Que je rêve de prendre dans mes bras Depuis si longtemps déjà Ce soir, je te fais un cadeau Pour la première fois Je laisse tomber les virgules et les mots Et je te rejoints dans ton monde à toi Je ferme tendrement les yeux Et de tout mon coeur je fais le voeux Qu'un jour dans l'au-delà Peut-être tu me reconnaîtras ?!! Hommage à madame Marguerite Plante, par sa fille Chantale. Repose en paix maman d’amour Toi qui étais une Personne Magnifique Vaillante comme pas une, Souriante, Forte Une grand-maman fantastique, courageuse devant les épreuves La seule épreuve que tu n’as pas réussie à vaincre C’est cette horrible maladie qu’est l’Alzheimer Enfin tu es libérée, tu as été rejoindre ton beau Ti-Louis Il te tendait les mains… Ainsi que tous ceux que tu aimais Ta fille Chantale, tes petits enfants: Maxime, Simon , Laurie-Ann Qui t’aiment très fort Toi et Papa veillerez sur nous Deux étoiles des Cieux Hommage à madame Marguerite Plante, par sa fille Roseline Maman tu nous a quittés après une longue maladie, la pire à mon sens ... Tu as : Oublié petit à petit le nom de tes enfants, Oublié petit à petit tes petits-enfants et arrière-petits-enfants, Oublié petit à petit tes frères et tes sœurs, Oublié petit à petit ton père et ta mère, Oublié petit à petit qui tu étais, Oublié petit à petit les mots, Oublié la joie. Tu es devenue une coquille vide. Voici les deuils que nous avons dû faire tout au long de ta maladie. Nous garderons dans nos têtes et nos cœurs le doux souvenir de la maman aimante, dévouée et attentionnée. Bon voyage maman ! Tes enfants qui t’aiment


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Hommage à M. Clauide GIRARD

Hommage à M. Clauide GIRARD

Hommage à monsieur Claude Girard, lu par sa petite-fille Chloé, à la Maison commémorative familiale Fournier de Sayabec, le vendredi 29 novembre 2019, jour de la célébration commémorative. J’aimerais profiter de la cérémonie d’aujourd’hui pour vous partager nos souvenirs d’enfance, à François et moi, avec notre grand-père. Je veux essayer de faire un hommage à son image. Claude aimait les choses simples, il était facile d’approche et toujours de bonne humeur. Humoriste hors-pair, il avait le don de voir le positif en toute situation. Avec Claude, des activités de toutes sortes, on en a fait. Je me souviendrai toujours de nos cérémonies de mariage, avec nos accessoires essentiels, la bague et le voile. Claude, jouait aussi bien le rôle du curé que celui du mari. Il y avait aussi le jeu de la pharmacie, du médecin, de l’école ou encore celui de l’épicerie, où je jouais le rôle de la caissière pas très rapide, d’où mon nom de caissière : Agnès Longtemps. Vous vous doutez bien qu’à l’époque je n’en comprenais pas tout à fait la signification. Jouer dehors était une autre des spécialités de Claude. Il nous en a fait faire des balades en brouette, en tracteur à pelouse ou encore en camion. D’ailleurs, dans ce fameux camion, notre plus grand plaisir était de mettre la cassette en marche et d’écouter avec le volume au fond tout en chantant à tue-tête nos grands classiques : Lavez lavez ou Vroum vroum vroum sur mon p’tit bécik. Il en a passé du temps à nous fabriquer des tunnels dans la neige ou encore des jouets improvisés, comme des échasses en bois. Avec lui, c’était toujours spécial de nourrir les oiseaux ou d’aller à la pêche dans le ruisseau. Grâce à Claude, nous avons aussi développé nos habiletés en tir au fusil à plomb sur des cannes de conserve. Je vous avouerais que mes talents au tir ne sont jamais allés plus loin qu’au bout du rang deux. Claude, quand je repense à tout ça, je réalise à quel point tu étais un grand-père extraordinaire. Toujours disponible pour nous, tu étais le premier partant pour exécuter toutes nos folies. Tous ces souvenirs qui ont marqué positivement notre enfance, c’est ce qu’on gardera toujours de toi. D’ailleurs, preuve que les intérêts et les valeurs se transmettent d’une génération à l’autre, je suis aujourd’hui enseignante tout comme tu l’étais. Aujourd’hui je tiens maintenant à interpréter la chanson Je m’envolerai de Daniel Lavoie qui te représente bien.


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Hommage à M. Normand VOYER

Hommage à M. Normand VOYER

Hommage à monsieur Normand Voyer, lu en l'église d'Amqui, le samedi 26 octobre 2019, jour de la célébration commémorative. Hommage à un Mari, un Père et un grand père, Un bonhomme comme il aurait probablement dit Cher Normand, Pour résumer ta vie, il nous aurait fallu écrire un livre. Par contre et comme tu n`aimais pas les sparages, voici un hommage qui a pour but de te rendre justice dans toute ton entièreté. Tu as partagé 54 ans de ta vie avec Jeanne d’Arc, cela semble long mais comme elle le ressent, ce fût trop court. Voici comment elle a vu ce beau parcours : Une vie remplie d'Amour, de petites et de grandes joies mais aussi parsemée d'épreuves et de moments plus difficiles. Homme entier que tu étais avec ton courage, ta détermination et ta grande générosité sachant analyser les situations, souvent les solutions nous apparaissaient tout simplement. Le respect mutuel que nous avions l'un pour l'autre a sûrement contribué à nous rendre la vie plus facile. Tu n'étais pas un homme de voyages. Amant de la nature, de la pêche, de la chasse, du camping, tu étais heureux lorsque moi et les enfants vivions ces activités avec toi. Souvent, des membres de nos familles respectives se joignaient à nous. Nous sommes chanceux d'avoir vécu ces moments. Tu me disais : « je n'ai pas besoin d'aller plus loin, je suis bien ici, pas besoin de s'occuper des passeports. » Tu connaissais ce que voulait dire « Le don de soi » et tu l'appliquais énormément dans ta vie. Si chacune des actions posées représentaient une page de plus dans le passeport que tu préparais pour ton grand voyage, celui-ci commençait à être volumineux. J'ai donc l'assurance que St-Pierre y a apposé le sceau d'entrée au paradis sans hésitation. Beaucoup de valeurs et traits de caractère te définissent bien et voilà un échantillon de ce que tu as si bien reflété autour de toi : Tu as été une personne généreuse, aidante et très vaillante. Tous se rappelleront, à leur façon, de l’aide que tu leur as apporté, il faut souligner celle donnée à tes parents avec ton travail dans les chantiers et le loyer en haut de chez-nous afin de supporter et leur faciliter la vie. Tu as travaillé fort afin d’aider ta famille à avoir une meilleure vie, de tes débuts dans le bois et ensuite en opérant ton entreprise, ceci inclut tes deux garçons que tu as aidés à bien se partir dans la vie. Tu as toujours été là pour ta famille élargie, tes amis, tes employés et tes clients, en leur donnant tes conseils en partageant ton temps et en fournissant un travail toujours de haute qualité et ce, peu importe l’heure en étant toujours de bonne humeur même quand tu avais des appels à 3 heures du matin. Tu as eu la générosité de partager tes connaissances avec nous et plusieurs autres personnes. Tes vastes connaissances dans différents domaines ont été une source privilégiée pour enrichir les nôtres. Après avoir pris du recul et avoir un rôle de père aussi, nous comprenons depuis longtemps que tu nous as appris beaucoup par ton exemple. Tu as dit souvent ne faites pas ce que je fais mais ce que je vous enseigne, mais les 2 étaient très proches. Tu nous as enseigné à être tenace et persévérant. Tu avais toujours envie d’en apprendre davantage et tu avais la sagesse d’être patient pour y arriver. Sans étude, mais avec ta débrouillardise et ton intelligence, tu faisais de la mécanique, de l’électricité, de la plomberie, de la soudure, de la menuiserie et j`en passe. Tu trouvais toujours une solution à tous les problèmes que la vie apporte. Peu de gens ont le pouvoir de résolution de problèmes que tu avais. Il y a des choses qui s’apprennent par l’expérience et tu nous as donné l’opportunité de faire ces choses en mettant peu de limite, seulement le faire de façon sécuritaire et réfléchie. Il faut essayer et être curieux. Lorsque tu prenais une décision, elle devenait irréversible et tu faisais tout pour y arriver. Rappelons-nous tes débuts en affaires dans le sous-sol de ton beau-père, les vidanges à la polyvalente, les voyages de soir et de nuit à Paspébiac, ton voyage en motoneige au Lac St-Jean, ton combat contre l’alcool et la cigarette. Par contre, il faut dire que tu as été très bien épaulé par Jeanne- d`Arc. Comme tu le disais bien, ne regarde pas le tas que tu as à faire, fait juste mettre une bûche à la fois et à la fin de la journée, tu seras étonné de l`ampleur de ta pile ! Aujourd’hui nous suivons tes traces, et tout comme tu l’as fait, nous nous efforçons d’être bons, d’être meilleurs et de nous surpasser et être fiers de nous. L’humilité est une des valeurs que nous avons apprises de toi. Être bon, être toujours meilleur que soi-même et être fier de soi-même, quelle belle philosophie. On dit souvent que toutes choses qui méritent d’être faites méritent d’être bien faites et c’est ce que tu as toujours fait. Je crois que nous avons hérité de cette vision de toi. Peu importe ce que nous entreprenons, nous le faisons dans cet esprit et quand ça devient difficile, nous pensons à toi et on se dit que tu aurais mis effort et patience pour finir ta tâche en donnant le meilleur de toi-même. Merci d’avoir respecté nos choix et de nous avoir donné l’opportunité de réaliser nos ambitions. Tu n’as probablement pas mesuré l’ampleur de tes gestes quand tu as acheté un super vélo performant ou quand tu as laissé ton aîné quitter l’école, mais ça été des actions importantes qui ont contribué à notre développement et qui nous ont conduits plus loin. Ta confiance, ta patience, ta capacité à rebondir dans les moments difficiles nous ont permis de passer à travers des moments très difficiles et nous ont aidé à devenir ce que nous sommes. Nous avons été séparés par la distance, mais nous savions que tu étais toujours prêt pour nous conseiller, nous écouter, et nous supporter au besoin. Nous allons continuer à t’avoir en nous, tu seras toujours à nos côtés et nous continuerons à faire de notre mieux et à nous dépasser. Nous allons continuer à bricoler avec patience, avec amour et générosité pour honorer ta mémoire. Et une chose importante que nous ne pouvons pas passer sous silence, est que tu aimais bien taquiner et que, bien que tu aies travaillé fort, tu te gardais des moments pour te divertir et t`amuser. Tu étais des plus accommodant avec les personnes qui daignaient te demander avant d’emprunter quelque chose, mais avec les autres humm… Je crois que le monsieur qui a oublié de te demander ton échelle s`en rappelle encore. Malgré tes défauts, par ton écoute, tu t’es fait aimer car tu prenais le temps de comprendre les besoins de tous les gens que tu côtoyais peu importe leur âge. Par la suite tu posais les actions pour leur rendre la vie plus facile, plus agréable. Aujourd`hui, au nom de ta femme, de tes enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, frères, sœurs, beaux-frères, belles-sœurs, neveux, nièces, amis et clients, nous tenons à te dire un sincère merci pour tout le temps que tu as mis à nous aider et à rendre nos vies plus faciles, plus plaisantes. Tu es très gentil de nous avoir montrer le chemin, puissions-nous suivre ton exemple Bon repos ! Tu vas nous manquer, ton souvenir restera à jamais gravé dans bien des cœurs. Nous t’aimons………


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Hommage à Mme Ghislaine DUBÉ, PARADIS

Hommage à Mme Ghislaine DUBÉ, PARADIS

Hommage à madame Ghislaine Dubé, lu par sa fille Chantal, en l'église de Val-Brillant, le samedi 26 octobre 2019, jour de la célébration commémorative. Le 21 octobre 2019 restera une date gravée à jamais dans nos mémoires : le départ d’une femme exceptionnelle : notre mère. Exceptionnelle de par sa force et son courage. Rien ne l’abattait. Elle trouvait toujours en chaque chose, chaque situation un côté positif. Elle était une grande travaillante qui ne comptait jamais ses heures afin que tout son monde ne manque de rien. Exceptionnelle de par sa générosité : dès les premières années de leur mariage, maman a pris grandement soin de ses beaux-parents et par la suite de ses parents pendant de nombreuses années. Elle était toujours prête à aider un voisin endeuillé en lui préparant un bon repas comme marque de support. La maison était toujours pleine de monde chez nos parents et maman se faisait un plaisir de garder les gens à la maison en les hébergeant ou en leur offrant un bon repas. Le jardin qu’elle cultivait à chaque année était toujours plus grand que pour leurs propres besoins. Maman cuisinait les marinades et autres conserves un peu pour eux mais surtout pour le reste de la famille. Donne à un, donne à l’autre. Elle était tellement heureuse de le faire. Toujours prête à nous aider, elle le faisait tellement avec cœur. Ce qui lui a manqué le plus dans les derniers moments de sa vie, c’est de n’être plus capable de nous recevoir chez-elle. Exceptionnelle de par son sourire toujours vrai et sincère mais aussi toujours présent. Peu importe la situation, il y avait toujours place à un sourire si chaleureux et réconfortant mais surtout si contagieux. Exceptionnelle de par sa très grande résilience. Maman acceptait à peu près tout ce qui se présentait de moins beaux et bons dans la vie. Elle disait : » On n’a pas le choix, à quoi me servirait de paniquer ou de déprimer, ça ne changera pas ou améliorera pas la situation ». Je dis à peu près tout car l’acceptation du détachement de la vie terrestre vers la vie céleste fut la plus grande épreuve de sa vie. Confronté à un non-retour, d’être dans l’obligation de devoir quitter son beau Jean-Luc qui a tellement veillé sur elle depuis un an, ses 4 enfants, ses petits-enfants et son arrière- petite-fille aura été la seule chose où la résilience était beaucoup trop lui demandée. Toujours dans un but de nous protéger, elle se sera tellement bien battue jusqu`à la toute fin nous laissant le temps de se préparer à son absence corporelle. Mais sache maman que de là-haut, tu pourras continuer de veiller sur nous tous. Nous solliciterons davantage ton aide et prierons pour toi. Sache aussi que ce que tu as semé sur terre, c’est-à-dire un esprit de famille où le bonheur d’être ensemble était essentiel et vital pour toi se continuera à la hauteur de ce que tu as été : une femme d’exception. Merci pour tout maman, repose-toi . Je t’aime Hommage à madame Ghislaine Dubé, lu par sa petite-fille Karol-Ann, en l'église de Val-Brillant, samedi le 26 octobre 2019, jour de la célébration commémorative. Chère Grand-Maman, Au nom de tous tes petits-enfants, nous tenons aujourd’hui à te dire ces paroles d’amour que tu mérites tant. En espérant que ces mots seront à la hauteur de ce que tu mérites et j’espère qu’ils te rendront fière de la grand-maman formidable que tu étais. J’espère aussi qu’ils auront la bonté, l’amour et la passion de tous les moments que tu nous as faits vivre et qu’ils réussiront à te transmettre à notre tour, l’amour que tu nous as donné. Grand-Maman, nous espérons que de là-haut tu seras fière de la grand-mère incroyable que tu as été pour nous. Grâce à toi, la barre est haute pour tes enfants et gendres qui devront travailler fort avec nos futurs enfants, pour qu’eux aussi soient à la hauteur de tout l’amour et l’attention que tu nous as donné. Nos chers parents, soyez conscients que la marche est haute pour égaler ce lien si fort. Notre grand-maman était si fière lorsque nous l’appelions pour lui dire : • que nos carottes et nos fleurs avaient poussées et étaient si belles; • que nos recettes étaient réussies grâce à ses conseils; • que Chloé avait réussi son premier tricot; • que nous avions acheté la même voiture qu’eux. Nos parents, notre grand-maman était toujours présente et fière de nous transmettre ces apprentissages grâce à ses passions. Nos parents, croyez-nous, c’est ça des grands-parents parfaits. Grand-Maman, maintenant que nous nous sommes assurés que tes enfants suivent tes pas une fois de plus et te fasse honneur. Nous tenons à te remercier pour mille et une chose. Grand-Maman, • Merci d’avoir pris tous tes soirs de septembre pour rapetisser nos culottes pour la rentrée scolaire. • Merci de nous avoir appris à jouer au ski-bo et de nous avoir laissé gagner si souvent. • Merci de nous avoir laissé commencer 50 pages de mots cachés et ne jamais en avoir fini un. D’ailleurs, merci de n’avoir rien dit quand nous continuions ton propre mot caché que tu avais commencé avant notre arrivée chez-toi. • Merci de nous avoir laissé mettre le bordel dans ton sous-sol à chacune de nos visites et de n’avoir jamais chialé. • Merci d’être venue si souvent aidez nos parents, pendant la cueillette des framboises, pendant les rénovations ou encore pendant les périodes de bois de chauffage. On savait tellement que lorsque que toi et grand-papa étiez là pour aider nos parents, nous allions pouvoir filer en douce pour s’amuser. • Merci de nous avoir offert autant de gâteaux froids et de bonbons, même si nos parents te disaient : «Non là c’est assez maman, ils en ont assez mangés.» • Merci de toujours avoir eu ce que nous avions besoin dans ta fameuse sacoche. • Merci d’avoir été la femme fière que tu étais, avec tes beaux bijoux, tes beaux longs ongles assortis à la couleur de tes vêtements et tes beaux cheveux coiffés comme si tu arrivais toujours de chez la coiffeuse. De te voir si ravissante, nous as permis de garder des souvenirs encore plus magnifiques qu’ils le sont déjà. • Merci d’avoir ri d’absolument toutes les blagues de Grand-Papa, parce que tu nous as permis de croire que le vrai amour existe. • Merci à toi et à grand-papa d’avoir si bien élevé vos enfants. Vous nous avez fait les parents les plus vaillants de Val-Brillant et vous nous avez offert une vie et une éducation incroyable grâce à la transmission de vos belles valeurs. • Merci d’avoir fait la famille merveilleuse que nous sommes et pour laquelle toi et grand-papa en êtes le noyau. Maintenant Grand-Maman, nous te demandons qu’une seule chose là-haut. Nous te supplions, veille toujours sur nous afin de nous faire ressentir que tu as encore plein d’amour à nous donner. C’est dur d’imaginer que nous n’aurions plus nos becs d’arrivées et de départs. Aujourd’hui, nous donnerions beaucoup pour t’entendre nous dire une fois de plus, avec ton beau sourire contagieux; « Hey Karol-Ann, mon bec» . Par contre nous savons que tu seras toujours présente pour nous, mais désormais de là-haut. Grand-Maman, prend soin de notre grand-papa et de nos parents pour leur donner la force que tu as livrée, ces derniers jours. Nous avons besoin d’eux et nous voulons qu’ils continuent de suivre vos traces. Enfin, grand-maman, les derniers jours furent difficiles et malgré le lourd combat que tu as traversé, nous avons eu la chance de rester avec toi plus longtemps. Nous souhaitons que tu reposes en paix, tu le mérites tellement. Tu nous manques déjà terriblement, mais tu resteras un modèle pour nous tous. Merci !


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Hommage à Mme Marcelle-Ange ROSS, ST-LAURENT

Hommage à Mme Marcelle-Ange ROSS, ST-LAURENT

Hommage à madame Marcelle-Ange Ross, lu en l'église de St-Léon-le-Grand, le vendredi 27 septembre 2019, jour de la célébration commémorative. Hommage à notre Grand-mère On se souviendra de grand-mère, tel un grand livre. Sa vie relevait d’une histoire sans pareille dont elle était l’héroïne. Le livre de sa vie se poursuivra à travers nos souvenirs, car elle demeurera un « SYMBOLE » pour nous, un exemple à suivre qu’il faudra transmettre aux nôtres. Notre grand-mère était un bel ange avec son grand cœur, ses coquetteries, ses taquineries et sa générosité. Elle aimait sa famille! Lorsqu’elle nous recevait pour de bon repas, la tablée était nombreuse, le plaisir et les rires rayonnaient dans la maisonnée. Tous se souviennent de son fameux jus accompagné de crottes de fromage ou de biscuit au chocolat. Rien ne goûtait aussi bon que chez grand-mère. Son amour pour le jardinage se reflétait dans ses grands jardins où elle nous apportait lors de la récolte. À sa manière, elle nous gâtait et avait une petite pensée pour chacun de nous. Lorsqu’elle nous parlait du passé, son regard s’éclaircissait. Elle ne parlait que des bons moments. Maintenant, elle s’éloigne dans le soleil couchant avec ses câlins tendres et gourmands. Elle avait des fous rires charmants. Avec elle, le temps se changeait en or. C’était beau, grand et fort grâce à elle. L’essentiel dans notre vie, est de savoir qu’elle a été là. L’essentiel dans notre cœur est de savoir qu’elle y restera à jamais. Aujourd’hui nous lui disons au revoir mais surtout bon repos. Continue de veiller sur nous comme tu l’as si bien fait. Merci grand-Mère! xxx


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Hommage à Mme Marie-Claire RIOUX

Hommage à Mme Marie-Claire RIOUX

Hommage à madame Marie-Claire Rioux, lu à la Salle des rituels de la Maison commémorative, le lundi 9 septembre 2019, jour de la célébration commémorative. Marie-Claire, Claire pour la famille, ou encore Ti-boss pour ceux qui ont grandi avec elle. Oui parce que, si je me fie aux histoires que j’ai entendues, sa détermination et sa tête dure, ça ne date pas d’hier. Tout au long de sa vie, si elle avait un projet, rien ne pouvait l’empêcher de le mener à terme. Elle n'avait pas peur de grand-chose et pas de permission à demander à personne. Elle ne comptait pas son temps pour aider les gens. Que ce soit pour nous apprendre à patiner, à peinturer une chambre ou une nouvelle maison, construire une galerie, s’occuper des animaux ou encore jardiner, elle était toujours là pour sa famille et ses amis. En plus, elle était bonne dans tout. Elle était l’un des femmes les plus indépendantes que nous avons connues de toute notre vie. Toutefois, nous avons tous été agréablement surpris de voir qu’un certain petit Marquis est venu accentuer son bonheur. Pour terminer, toute la famille vient de perdre un gros morceau. Il y a maintenant un grand vide dans nos vies qui ne se remplira probablement jamais. Un vide qui deviendra moins douloureux avec les années, mais qui restera toujours là. En espérant que son esprit de famille, sa détermination et sa passion pour la vie viennent teinter chacune des nôtres, pour que le souvenir de Claire, lui, reste bien vivant.


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Hommage à Mme Noëlla LESSARD, CHAREST

Hommage à Mme Noëlla LESSARD, CHAREST

Hommage à madame Noëlla Lessard, lu en l'église de St-Léon-le-Grand, le mercredi 11 septembre 2019, jour de la célébration commémorative. Chère maman, Tu es partie pour un long voyage. Probablement le plus long que tu n’auras jamais fait. Tu es partie rejoindre ceux qui te sont chers :ton mari, tes parents, tes frères et sœurs et toutes les autres personnes fantastiques que tu as côtoyées. Tu es partie, tu es délivrée. Aujourd’hui on aimerait te rendre un petit hommage pour la grande femme que tu es. Tu es partie en nous laissant la tête pleine de souvenirs, le cœur plein d’amour et des larmes sur les joues. D’aussi loin qu’on se souvienne, tu as toujours été là. Tu as toujours fait partie de nos projets. Une maison remplie de monde, une table pleine de bouffe, des rencontres et des rassemblements sans compter tes heures de travail, voilà comment s’est déroulée ta vie et la nôtre. Toi et papa, vous avez su nous transmettre les valeurs d’une famille unie dans l’amour. C’est un grand vide rempli d’amour que tu laisses en quittant ce monde pour un monde meilleur. On ne voulait pas te perdre c’est certain, mais on ne voulait plus te voir souffrir. Tu t’es toujours battue. Nombreux ont été tes séjours à l’hôpital, mais encore plus nombreuses ont été tes victoires. Tu nous inspires depuis toujours. Tu nous as montré à se battre sans relâche pour ce que nous désirons et tu nous as montré qu’on était capable de tout si on le voulait. Grâce à toi, on est devenu les personnes que nous sommes. Jusqu’à la fin tu es restée coquette. La fierté de toujours avoir les cheveux bien coiffés et toujours bien mise. La fierté de ne pas avoir de rides, la fierté de te faire dire comment tu es belle et surtout la fierté de tes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants qui ont une grande place dans ton coeur. Aussi tu as plusieurs appellations, pour nous tes enfants c’est maman, pour tes petits-enfants c’est mamie, grand-maman, marraine, Mam Lessard, pour tes arrière-petits-enfants, c’est grand-maman Lala, grand-mamie et pour certains de tes gendres et de tes brus c’est belle-meman, mme Charest ou la belle-mère et toujours tes yeux s’allumaient quand tu les entendais t’appeler. Comme une battante, tu as eu une capacité incroyable à surmonter toutes les épreuves sur ton chemin. Nous savons maintenant que tu es bien là-haut, sans souffrance. Maman, tout doucement tu as pris ton envol. Entourée de ta famille comme tu aimais l’être. Tu es maintenant avec ton Robert, unis comme avant. Repose-toi, tu le mérites tellement. Ce n’est qu’un au revoir, un jour nous serons tous réunis. Bon voyage maman. On t’aime pour toujours xxx


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