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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Danny LEVASSEUR

Hommage à M. Danny LEVASSEUR

Hommage à monsieur Dany Levasseur, lu en l'église de Causapscal, le samedi 19 septembre 2020, jour de la célébration commémorative. À toi cher Dany, Les premiers mots qui nous viennent à l’esprit C’est que tu es parti trop tôt La saison de la chasse va être différente Sans toi cette année Ton âme de chasseur Dany, sera avec nous tous cette année À guider ta famille, à continuer ce que ton père t’a transmis D’être un grand chasseur Nous t’aimons Dany Tu seras à jamais dans nos coeurs pour la vie Et sache que nous t’aimerons avec notre âme Et non seulement avec notre coeur Car un jour nos coeurs arrêteront de battre, Tandis que nos âmes dureront pour l’éternité… Tu avais cette grande capacité à terminer que tu avais commencé, Ta maison le reflétait bien Tu avais de grands talents d’artisan, de menuisier, de cuisinier Et de taxidermiste Tu t’es engagé dans le hockey et tu as su transmettre cette passion À ton fils Guillaume, que tu aimais plus que tout. Enfin, tu as été un homme aimant envers ton amour, Mélanie! Tu nous manques déjà Dany Ta famille qui t’aime xx


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Hommage à M. Jean-Claude OUELLET

Hommage à M. Jean-Claude OUELLET

Hommage à monsieur Jean-Claude Ouellet, composé et lu par monsieur Francis Ouellet, à l'église de Sayabec, le jeudi 17 septembre 2020, jour de la célébration commémorative. Nous avions l’habitude lors de nos rencontres de se saluer de cette manière, «Bonjour monsieur Ouellet», tout dépendant de celui qui l’avait dit le premier, le second répondait naturellement : «Bonjour monsieur Ouellet», et on éclatait de rire tous les deux. Lorsque je pense à Monsieur Jean-Claude Ouellet, les mots respects, politesse et entraide me viennent immédiatement à l’esprit. Je pourrais résumer ces mots par « Jean-Claude à le cœur sur la main ». Ce n’est pas au moment où Jean-Claude est physiquement là que nous sentons sa présence. Mais bien lorsqu’il n’est pas là. Sa discrétion, son esprit d’équipe et son efficacité ressortent. Son départ laisse un grand vide. Jean-Claude est exactement comme un chêne, aux racines solides et à la cime souple. Fort à la base et souple à la tête. Tout pour faire face aux plus grands défis. Les enfants : Dany, Steve et Jimmy, savent très bien qu’à ses côtés, ils pouvaient se reposer, comme s’asseoir à la base du chêne et faire le plein d’énergie. Au travail, ses collègues savent très bien que Jean-Claude étaient le coéquipier modèle. Pas un mot plus haut que l’autre en réalisant les tâches efficacement, professionnellement et avec fierté. Son accueil, son grand cœur et son écoute vont nous manquer. Ce que nous devrions tous retenir des derniers mois où Jean Claude a eu à combattre cette maladie sournoise, c’est de ne jamais abandonner et de faire ce qu’il y a à faire, devant l’adversité. Le 8 août dernier, je suis allé le voir à la Résidence Marie-Anne-Ouellet. Son accueil a facilité ma visite. Je lui ai remis une photo où il était photographié avec Sonia, Daniel et Jean-Marie, lors d’une fête soulignant les années travaillées à la Municipalité. On s’est rappelé ensemble qu’au-delà de la lourdeur de la tâche dans nos fonctions à la Municipalité, nous avions la satisfaction de constater que notre travail était reconnu et apprécié. A ce moment-là, Jean-Claude avait 35 ans d’ancienneté. La même année, au party de Noël, les employés vont sûrement se souvenir qu’il avait offert un cadeau à tous les employés. Jean-Claude était un gentleman. Ce même 8 août, j’ai demandé à Jean-Claude s’il avait un message à dire à ses 3 collègues sur la photo. Avec l’accord de Dany, Steve et Jimmy je vais vous remettre à vous, Sonia, Daniel et Jean-Marie, son message qui l’a lui même écrit et signé derrière la photo. En terminant, je tiens à vous dire qu’au début de ma visite du 8 août, je lui ai demandé de me pardonner si je l’avais blessé dans le cadre de mes fonctions de directeur général. Il m’a répondu « Je vais dire comme le gars, tu as fais ce qu’il y avait à faire, et on ne peut pas plaire à tout le monde ». Lorsque je l’ai quitté, Annie et Jimmy arrivaient lui rendre visite. Je l’ai salué et il m’a dit « tu reviendras me voir et si tu as besoin, gêne-toi pas ». Ces mots sont le reflet de l’être humain qu’était Monsieur Jean-Claude Ouellet. Les enfants : Dany, Jimmy et Steve, les conjoints, Manon, Nathalie, Annie, son frère Jean-Marie et sa sœur Lise, les petits-enfants, Dave, Jessy, Alexandre, Jordan, Évaëlle, les conjointes et conjoints des petits-enfants, Noémie, Jessie et Joël, et le petit-fils, Brian, vous pouvez être fiers de votre père, beau-père, grand-père, frère, fiers de ce grand homme. Maintenant, il est auprès de Ginette et sûrement que son grand ami Louis-Marie Hammond n’est pas loin. Merci Jean-Claude pour tout et au revoir.


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Hommage à Mme Huguette MARCEAU, ROY

Hommage à Mme Huguette MARCEAU, ROY

Hommage à madame Huguette Marceau. lu par sa fille Christelle, en l'église de Sayabec, le vendredi 11 septembre 2020, jour de la célébration commémorative. Je peux dire aujourd'hui qu'une relation entre une mère et sa fille est très précieuse. Tout me manque de toi : nos nombreuses conversations au téléphone, tes précieux conseils, ton écoute. Nous n'avions pas besoin de parler pour comprendre ce que l'autre ressentait. Tu n'étais pas juste une maman, mais aussi ma meilleure amie et ma source d'inspiration. Tu as su me transmettre toutes ses belles qualités et par-dessus tout, m'avoir fait grandir dans un foyer rempli de l'amour de mes parents. Aujourd'hui, je dois te laisser partir, mais je sais que tu vas nous aider moi et papa, à passer au travers de ce moment difficile et de continuer à nous guider dans nos vies. La main qui t'écrit est celle qui te chérit quand tu liras ceci, tu penseras à ta fille qui t'aime très fort. xxxx Je ne t'oublierai jamais maman


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Hommage à M. Jean-Claude CHICOINE

Hommage à M. Jean-Claude CHICOINE

Hommage à monsieur Jean-Claude Chicoine, composé par sa nièce Isabel et lu par son frère Normand. Bonjour famille et amie(s). Malheureusement, je ne peux être présente aujourd’hui, mais voici un petit discours pour porter hommage a mon oncle et lui dire aurevoir. Lorsque je pense à mon oncle Claude, plusieurs choses me viennent à l’idée : il laisse derrière lui plusieurs beaux souvenirs, ça c’est sans doute! Cependant, mon oncle avait une qualité remarquable, une qualité qui m’a touchée, une qualité qu’il semblait partager à tous les jours, même jusqu’à son dernier souffle. C’est « la joie de vivre » Sans même le savoir mon oncle propageait cette joie de vivre a tous ceux et celles qui l’entouraient et le côtoyaient. Malgré la distance, j’ai quand même passé plusieurs heures en sa compagnie, et je ne peu pas me rappeler d’un commentaire, une conversation ou une situation, ou il parlait ou agissait de façon négative. Je ne l’ai jamais entendu dire quelque chose de méchant envers n’importe qui. Même au contraire, il parlait toujours en bien de tout le monde, et bien sûr, il était tellement si fier de sa famille. « Aille, Nadia j’ te dis, a travaillé fort ! Y tabarouette, ça roule son affaire a cantine, pis est bonne en maudine avec ses enfants, aille est bonne en maudit ! » «Aille François, je te dis, y’e bon chauffeur, pis aille yé fort ce François-là, ça pas d’allure. » « Aille regarde les peintures à Caroline, aille est bonne en maudine eh, a peinture bien c’ta Caroline-là, ça pas de bon sens »…..pis Mathys ça, pis Felix ça , pis Samuel ça….» Je ne peux pas me rappeler de chaque conversation mais ce que je me rappelle, c’est qu’il était FIER, et avait toujours quelque chose de bien à dire de tout le monde : ses enfants, ses frères et sœurs, neveux et nièces, cousins et cousines et amis. Pis sa Angèle, oui il était donc fier de sa Angèle, « Aille Angèle est partie se faire coiffer, aille tu devrais la voir, Angèle a rajeunit elle, est belle en maudit, pis je te dit elle arrête pas ben ben Angèle » Tout le monde ici présent aujourd’hui connaissait Claude d’une façon ou d’une autre, soit par la famille, par le travail, lors d’une rencontre durant un évènement ou un client à la cantine. Peu importe, votre relation avec Claude, chacun d’entre vous, j’en suis sûre, vous avez été témoins de cette joie de vivre. Même à une occasion, il trouvait qu’ un monsieur, qu’il avait rencontré à un endroit ou un autre, avait apparence bizarre, et au lieu de dire : «Yé pas trop beau » il m’a dit : «Aille ce monsieur-là, yé tellement laid qu’il est beau! » … Car on sait aussi que mon oncle aimait parler, c’est garantie que s’il était en ligne au magasin, il sortait de la avec une nouvelle connaissance ou bien une retrouvaille ….comme la fille de la petite cousine à ma tante qui habite en Campbellton! Il essayait de trouver le positif dans chaque situation. Et comme le restant des frères Chicoine, Claude aimait ses blagues plates et aimait faire rire tout le monde qu’il rencontrait. Mon oncle répandait sa joie de vivre au travers de sa générosité. Ce n’est pas un secret qu’il avait une passion pour les voitures. Mais il voulait aussi partager cette passion avec tout le monde. Toujours prêt à nous laisser conduire sa BMW lors d’une promenade ou bien insister de nous la prêter pendant la durée de notre séjour dans le coin. Lors de ma séparation, mon oncle savait que financièrement, c’était un peu « tough ». Il savait que son frère Jean Marc; qui est mon père, avait aussi la même fierté pour sa famille. Étant donné que mon père était décédé, mon oncle m’a appelée pour m’offrir de l’aide. Il voulait s’assurer qu’ Abiguel et Éloïse (mes deux filles) ne manquent de rien et qu’elles puissent continuer à participer dans tous leurs activités; ce que mon père aurait fait s’il était encore parmi nous. Même avec une distance de 20 heures qui nous séparaient, mon oncle nous a offert son aide, preuve que sa joie de vivre n’avait pas de frontière. Malgré qu’on se débrouillait quand même bien, je serai toujours reconnaissante qu’il voulait nous porter mains fortes. Je serai aussi toujours reconnaissante pour les moments qu’il est venu passés avec mon père à Dubreuilville. Je sais que mon père, lui aussi, l’appréciait beaucoup. Aussi je suis certaine que si vous avez été à la cantine durant les mois d’été, vous avez peut-être été témoins de mon oncle lorsqu’il attendait sa visite de l’Ontario ou de sa sœur de Montréal, il était comme un enfant la vieille de noël qui attend le Père noël. Si l’heure d’arrivée différait ou la visite passait la cantine sans arrêter, allez hop, dans sa voiture, il se rendait chez Normand pour investiguer la situation ou bien il appelait chaque membre de la famille pour voir s’ils savaient ce qui se passait. Si la visite voulait garder la surprise, c’est certain que Claude ne pouvait être au courant sinon, les communautés de Val-Brillant et d’Amqui le savaient aussi ! Et lors de notre arrivée, il était toujours si fier de nous présenter à tous ses clients, bien sûr! Ce qui est vraiment remarquable de sa joie de vivre, c’est que malgré toutes les dures épreuves que Claude et sa famille ont dû surmonter, il gardait quand même cette belle qualité. Tous les gens présents ici aujourd’hui, j’en suis sûre, vous êtes également conscients de la douleur et du chagrin qu’il éprouvait dû à la perte de ses deux enfants – Marie-Ève et Francois. La plus grande fierté de Claude, c’était sa famille. Claude parlait souvent de Marie-Ève et Francois, et malgré sa peine, la fierté pour ses enfants rayonnait toujours au travers de ses larmes. J’ai lu un message sur le mur Facebook de Nadia qui disait « Je t’ai toujours admiré pour tout ce que tu es, tous les défis que tu as toujours relevés . Mais là je trouve que la vie t’en demande pas mal. Mais je sais que tu vas encore passer au travers.» Bien mes amis, la pomme tombe pas loin de l’arbre comme on dit. L’admiration que j’ai pour mon oncle se déploie sur le restant de la famille et ce message pour Nadia est aussi la preuve qu’il répandait cette joie de vivre avec ses proches. Malgré sa joie de vivre, la maladie l’a atteint, il s’est battu, son but était de pouvoir rencontrer sa petite fille Inès et il a réussi. Mon oncle à surpasser ce que les médecins avaient prévu et cela ne m’a pas surpris. Lors de ma dernière conversation au téléphone avec mon oncle, il y a environ un mois, jamais il n’a mentionné les faits négatifs de sa maladie. Au contraire, il m’a dit qu’il avait aucun mal et qu’il en profitait pour se reposer. Même s’il savait qu’il perdait sa bataille, le ton de sa voix changeait et je ressentais sa fierté lorsqu’on parlait de sa famille et leurs accomplissements. Durant ces derniers moments, mon oncle était incapable de partager sa joie de vivre, donc sa bataille a pris fin et il nous a quittés. La peine de perdre un être cher comme mon oncle Claude semble intolérable en ce moment. Chers amis et famille, soulageons notre douleur, il est maintenant réuni avec ses deux enfants; Marie-Ève et Francois, ainsi que d’autres membres de la famille qui lui étaient très spécials. Son séjour a peut-être pris fin trop tôt, mais ses mémoires nous les chérirons pour toujours. Je sais que sa joie de vivre restera avec moi pour toujours. Bon voyage mon oncle ! Aujourd’hui la famille, dit ses derniers adieux a un autre être cher; aurevoir Stéphane. Comme mon oncle disait « Té un maudit bon yable! » Bon courage et grosses caresses à ma tante Angèle, Caroline, Nadia et ses beaux garçons. Isabel xo


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Hommage à Mme Rita SOUCY, MARCOUX

Hommage à Mme Rita SOUCY, MARCOUX

Hommage à madame Rita Soucy, composé par sa fille Julie et lu à Sayabec, le mardi 8 septembre 2020, jour de la célébration commémorative. Chère maman, Voici le moment que j’appréhendais, celui de t’écrire, au nom de tous les tiens, ce dernier hommage… Belle petite maman d’amour, comment être à la hauteur de ta grandeur d’âme! Je laisse donc mon cœur me guider afin de rendre justice à la personne merveilleuse que tu étais!!! Tel un bel oiseau blanc majestueux et plein de grâce, tu as pris ton envol pour aller rejoindre ceux que tu aimes dans l’Au-delà. Nous savons que ton prince charmant, ton bel Alexis, t’attendait à bras ouverts, tout comme les autres membres de la famille. La table était dressée et le festin prêt pour ton arrivée. Comme une volée d’oies blanches, nous t’avons accompagnée pour ce dernier voyage. La séparation n’a pas été facile ni pour toi, encore moins pour nous. Nous savions que tu avais du mal à quitter ton manteau terrestre, mais tu étais rendue au bout de ta route. Comme il y a un début et une fin à cette vie-ci, nous acceptons de te laisser partir vers la Lumière, car nous savons qu’un jour, nous nous retrouverons. Et ce jour, nous le savons, sera béni! Ce fut un réel privilège de t’avoir comme mère! Quel cadeau de la vie d’avoir grandi à tes côtés et de pouvoir bénéficier de tes enseignements! Avec toi, nous avons appris tant de choses. La première chose que nous avons apprise est l’art de conjuguer le verbe AIMER. AIMER au présent, avec nos « je t’aime» répétés tant de fois, tant en paroles qu’en gestes empreints de douceur. AIMER au passé; on s’est aimé dès le premier regard que tu as posé sur nous. Comme dans la chanson « Depuis le premier jour, j’ai su que je t’aimais ». AIMER au futur, car malgré que tu sois devenue ce bel ange, il est certain que nous t’aimerons toujours! Un amour pur qui dure au-delà de la mort! Tu as toutefois exclu le verbe AIMER au conditionnel, car tu nous as appris à aimer sans condition. Tu avais cet art d’aimer chacun d’entre nous comme si nous étions les plus importants au monde… cet amour inclusif et unique à la fois, avec tes « On vous aime ». On sentait que Papa n’était jamais bien loin. Cet amour sans jugement, celui qui ouvre son cœur avec bonheur à la venue d’un nouveau membre de la famille, celui qui nous fait sentir grand! Cet amour authentique ne vient jamais sans le verbe ACCUEILLIR! Tu as accueilli tant de gens autour de toi. Lorsqu’on te présentait les gens d’importance pour nous, notre conjoint, conjointe, nos enfants, nos amis, tu leur as ouvert ton cœur et chacune de ces personnes devenait aussitôt importante à tes yeux! Chacun avait une place de choix! Que dire des gens de passage de la grande famille, neveux, nièces, cousins, cousines, oncles et tantes, chacun tenait à venir faire son tour, car tous sentaient le réconfort de tes bras, et pourquoi pas, de tes succulents repas. S’il y en avait pour 15, il y en avait pour 20. « Pour en avoir assez, il faut en avoir de trop », m’as-tu déjà dit un jour. Tu as su également accueillir les gens qui venaient à l’hôtel du Lac Malcom pour célébrer un événement heureux ou ceux qui venaient séjourner au camping. D’ailleurs, tu as mené de main de maître l’entreprise familiale avec les moyens très modestes d’une autre époque. À travers toutes les tâches à accomplir, tu nous as appris à travailler ensemble, à coopérer, s’épauler, et ce, sans jamais dire à quiconque, ce qu’il avait à faire, parce qu’on le savait. Quel privilège d’avoir appris à travailler avec toi! Maman, tu as aussi été pour nous un modèle spirituel. Femme de foi, tu nous as transmis l’importance de la prière sans jamais nous faire la morale. Tu nous as appris l’importance du pardon, le pardon qui guérit, celui qui unit, celui qui réunit! Tu nous as appris à bénir les gens comme les événements, même dans la peine, même dans la douleur. Tu nous as appris à développer notre foi en faisant confiance à la vie. Lorsqu’on avait besoin de conseil, tu n’avais qu’à dire un mot rempli de sagesse et nous étions guidés. Juste avant ton grand départ, tante Lucienne nous a demandé si nous avions terminé notre chemin de foi. Elle voulait probablement parler du chemin qui te menait vers la Lumière. À regarder l’exemple que tu as été, je répondrai que le nôtre, notre chemin de foi ne fait que commencer. Heureusement, tu as tracé la route. Nous pourrons redire encore et encore, les prières de ton petit carnet, celles que tu méditais dans ton cœur et que nous avons récitées avec toi durant les derniers jours, comme nous l’avions fait avec papa. Avant de terminer, je veux prendre un temps pour les remerciements. Le premier MERCI maman, je te l’adresse. Merci tellement pour tout. Je l’ai dit et je vais le redire, ce fut une vraie bénédiction de t’avoir comme mère. Nous avons appris en regardant l’exemple de respect, de bienveillance et de bonté que tu étais. MERCI pour les valeurs humaines que tu nous as transmises. MERCI pour la famille unie que papa et toi avez fondée. Nous t’avons fait la promesse de prendre soin des uns, des autres. Nous poursuivrons votre œuvre, car nous nous nourrissons de cet amour qui nous porte, qui nous habite. Chacune de nos rencontres sera notre façon de célébrer la vie : la tienne, celle de papa et des autres membres de la famille partis trop vite, ainsi que la nôtre. Ce sera notre marque de reconnaissance! MERCI également à la famille de Danielle qui a eu la générosité de prendre soin de nos parents. En temps de Covid, ce fut doublement apprécié. Cela nous a permis d’entourer notre maman durant ses derniers moments bien collés les uns aux autres. Nous vous en sommes profondément reconnaissants . Michel, Mireille, merci d’avoir partagé vos parents. Nous savons que cela a eu un impact sur vos rencontres de famille particulièrement dans les dernières années. Marc, merci, accueillir chez soi ses beaux-parents était réellement une marque d’amour. Merci Danielle pour tes bons soins. Maman avait une telle confiance en toi! Merci également à tous les membres de la famille qui ont apporté leur soutien et leur amour. C’était réconfortant de savoir que lorsque l’un de nous avait un empêchement, un autre arrivait pour épauler Danielle. Comme on se le dit souvent : « Une chance qu’on s’a!! » Je me permets de terminer cet hommage avec les paroles que j’ai adressées à papa dans son dernier message. Maman, le temps est maintenant venu de te dire au revoir. Tu peux t’envoler en toute confiance. Va te reposer… va, tu l’as tellement mérité! Sois assurée que l’amour qui nous unit survivra à jamais… De l’autre côté, ta famille et ton guide sont avec toi, les bras et le cœur ouverts. Va les retrouver, tu seras tant aimé, comme tu l’as été ici-bas. Sois heureuse et pars le cœur léger et en paix. Notre amour sans fin et sans frontière t’accompagne et t’accompagnera toujours. Comme on te l’a souvent répété, nous t’aimons à l’infini et nous te disons « À bientôt maman d’amour! » Que Dieu te bénisse et t’enveloppe de son amour infini! Ta grande famille qui t’aime…


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Hommage à M. Paul-Émile VILLENEUVE

Hommage à M. Paul-Émile VILLENEUVE

Hommage à monsieur Paul-Émile Villeneuve,composé par sa fille Gaétane et lu par sa petite-fille Cindy, à la Maison commémorative familiale Fournier, le samedi 5 septembre 2020, jour de la célébration commémorative. Cher papa, grand-papa, arrière-grand-papa, Fils d’une famille nombreuse, tu perdais ta mère à 14 ans et peu après, tu quittais le nid familial pour gagner ta vie, si jeune. Comme les hommes de ta génération, tu étais le pourvoyeur avant tout. Travaillant, ambitieux et fier : chauffeur de taxi, bûcheron, laitier; plusieurs métiers que tu as exercés afin de vous construire une belle vie. Et puis, avec maman, tu as fondé une grande famille dont tu peux être fier : 5 enfants, 9 petits-enfants et 16 arrière-petits-enfants. Les émotions et les élans démonstratifs ne faisaient pas partie de toi. Pourtant, tu nous aimais à ta façon, souvent en nous donnant de nombreux conseils basés sur ton vécu. Tu as su nous inculquer des principes d’honnêteté, de fierté et d’économie en prévision de nos vieux jours. Avoir de l’ambition, planifier l’avenir pour avoir un toit, une famille, voilà les enseignements qui resteront en chacun de nous. Tu aimais la vie et disais souvent : « Profitons-en, car nous serons morts longtemps. » Pourtant, à la retraite, maman et toi avez vécu une vie au quotidien simple, sans vraiment vous gâter ni vous offrir de bon temps. Nous aurions souhaité de tout coeur vous voir en profiter pleinement. Nous nous souviendrons du chalet, dont la porte était toujours ouverte pour recevoir la visite; de beaux souvenirs. Maintenant, à notre tour, nous aimons réunir la famille comme dans le bon vieux temps… Tu nous auras légué le sens des réunions familiales. Les dernières années n’auront pas été faciles. Tu as tant perdu : biens matériels, mais surtout ton autonomie, ce qui t’a laissé bien amer. Des difficultés d’élocution t’ont empêché d’avoir des conversations compréhensibles avec nous, ce qui te choquait! De ce fait, tes derniers mois sur Terre auront été plutôt isolés… Heureusement, la présence de Sylvie et de Jean-Claude aura adouci tes journées et t’aura apporté un peu de joie. Dans tes derniers moments, nous n’avons pu être là pour t’accompagner; cela nous a profondément bouleversés, mais nos pensées affectueuses t’entouraient. Papa, grand-papa, arrière-grand-papa, Merci de nous avoir donné un toit et une famille aimante où il a fait bon grandir. Merci pour la musique; en jouant de l’accordéon, tu as mis de la joie dans la maisonnée. Merci pour les parties de cartes; tu étais un redoutable adversaire, qui aimait gagner! Merci pour ton sourire et tes farces souvent répétées que nous écoutions d’une oreille avec patience. Merci pour tes conseils que nous mettons en pratique aujourd’hui sans nous en rendre compte. Cher papa, grand-papa, arrière-grand-papa Paul-Émile, nous ne t’oublierons pas; dans nos pensées tu demeureras. Repose en paix maintenant, auprès d’Yvonne notre bien-aimée, ta fidèle compagne pendant de nombreuses années. Reflet des pensées affectueuses de sa progéniture.


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Hommage à Mme Anita LANDRY

Hommage à Mme Anita LANDRY

Hommage à madame Anita Landry, lu à Sayabec, le jeudi 30 juillet 2020, jour de la célébration commémorative. Maman, Je me souviens à quel point notre maman était douce, peu de mots, mais d'une grande écoute. Mais la vie n'a pas toujours été facile pour ce petit bout de femme, mais maman a toujours su se relever. Maman a donné sa vie pour ses 12 enfants. Nous avons eu la chance d'avoir une maman comme toi. Nous tes enfants et petits-enfants, on te dit «Merci» ma petite maman. Maman, tu es partie rejoindre papa. Je sais que tu nous regarde de là-haut. Maman va continuer à nous protéger. Si vous levez les yeux vers le ciel, vous allez voir une étoile qui brille plus que toutes les autres, celle-là est notre maman. Ma petite maman, on t'aime. Repose en paix avec ceux que tu aimes.


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Hommage à Mme Thérèse GAGNON, DOUCET

Hommage à Mme Thérèse GAGNON, DOUCET

Hommage à madame Thérèse Gagnon, composé et lu par sa fille Pierrette, à la Maison commémorative familiale Fournier, le samedi 22 août 2020, jour de la célébration commémorative. Hommage à maman Du matin au soir, du soir au matin, elle travaillait sans relâche. Elle guérissait tout, depuis les entorses aux chevilles, jusqu’au chagrin d’amour. Elle avait trois paires d’yeux : une paire d’yeux qui voit tout à travers les portes fermées. «Qu’est-ce que vous faites là les enfants», tout en connaissant la réponse. Une autre paire d’yeux derrière la tête pour voir ce qu’elle ne devait pas voir mais qu’elle doit savoir. Et une autre paire d’yeux devant pour regarder les petites bêtises des enfants, des yeux qui disaient quand même, je t’aime et je te comprends, et sans même ouvrir la bouche. Elle était capable de se guérir toute seule quand elle était malade, de préparer un repas pour dix enfants avec une livre de viande. De prendre soin de l’un et de consoler l’autre en même temps. Elle pouvait penser, aimer et apaiser très délicate mais combien résistante. Elle s’appelait maman. Elle était si fière, elle était si belle. Je ne peux pas vous dire tout ce qu’elle à fabriquée de ses mains parce qu’on n’est pas sorti d’icitte. Mon frère me dirait : «Évite les détails» Maman ça ne sera pas facile sans toi. Ses dernières années dans ton petit chez-toi au «Foyer Fleuri », nous ont permis d’avoir des précieux moments bien à chacun, à notre façon avec toi. Nos petits soupers, nos histoires racontées, nos rires aux larmes, nos niaiseries les plus drôles, tu n’en manquais pas une toi non plus. Nous remercions Sylvie, Denise Lacasse et leur équipe pour avoir pris soin de notre maman comme des anges. Demain chacun de nos souvenirs prendrons la place de nos peines. Nous te rendons grâce aujourd’hui pour toutes ses années bien accomplies. Tu as tant donné de ton temps tu nous as appris à aimer la vie. Bon repos avec papa, au revoir honorable petite maman…. De toute ta grande famille.


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Hommage à M. Steven GAGNÉ

Hommage à M. Steven GAGNÉ

Hommage à monsieur Steven Gagné, lu à la Maison commémorative familiale Fournier, le lundi 10 août 2020, jour de la célébration commémorative. Je vous présente le deuxième homme de ma vie: mon frère, mon meilleur ami, mon coéquipier de chasse, ma source d’inspiration, l’honnêteté en personne, celui qui m’a donné confiance en moi, celui qui m’a montré à travailler avec une scie et un marteau, un homme réfléchi...fou à certain moment , mais très songé, toujours prêt à aider son prochain et surtout un homme humain, avec ses qualités et ses défauts. Un bon travaillant, timide à l’occasion mais ne manquait surtout pas l’occasion de faire le fou et de s’amuser ! Un fils, un frère, un oncle, un parrain, un cousin, un ami, un beau-frère, un mari et un père exceptionnel ! Sa fille, Annabelle, il en a fait une 2e copie avec ses répliques et ses mimiques... si tu crois Annabelle qu’il avait encore beaucoup à te montrer....non! Il t'a montré et donné le meilleur de lui-même ! Steven, merci d’avoir fait partie de notre vie ! Vivez chaque jour comme s’il était le dernier. Amusez-vous la vie est belle.


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Hommage à Mme Marie-Jeanne OUELLET

Hommage à Mme Marie-Jeanne OUELLET

Hommage à madame Marie-Jeanne-Ouellet, lu à la Maison commémorative familiale Fournier de St-Noël, le samedi 25 juillet 2020, jour de la célébration commémorative. Marie-Jeanne tu étais une bonne vivante, pas compliquée du tout. Pour toi, peu importaient les peines et les joies que la vie t'apportait. Tu trouvais toujours un bon côté à la vie, convaincue que tout finirait par s'arranger pour le mieux. Marie-Jeanne, tu étais une femme généreuse. Tu t'inquiétais toujours pour ta famille. Tu ne voulais pas à aucun prix, qu'il lui arrive quelque chose. Tu n'avais pas peur de donner de ton temps pour aider les autres : des petits travaux pour les uns, un petit coup de main pour le autres et un petit voyage pour aller conduire et accompagner quelqu'un à l'hôpital à un rendez-vous, à l'épicerie et j'en passe. Tu étais aussi une personne courageuse. Tu as partagé de beaux moments avec tes enfants que ce soit pour la glissade l'hiver, la baignade l'été et bien d'autres activités dont ils se souviennent tous. Malgré la perte de quatre enfants, tu as pris ton courage à deux mains pour bien t'occuper de ton mari, de Diane, Johanne et Francis tout en vaquant au train-train quotidien. Marie-Jeanne, tu nous donnais souvent l'impression d'être une femme inébranlable, mais au fond, quand on te connaissait bien, tu étais une grande sensible, une femme de coeur. Tu as travaillé comme concierge à l'école pendant seize ans. Tu adorais ton boulot et tu t'occupais très bien des jeunes. Tu étais là tous les matins, beau temps, mauvais temps, sourire aux lèvres et à la fin de la journée, je peux affirmer que la vadrouille n'avait plus de secrets pour toi. Je dirais même que parfois, c'était un défoulement. Tu as servi au sein de la Garde paroissiale durant vingt ans et tu en as été aussi la secrétaire. Tu as aussi été membre de plusieurs organismes de la municipalité­. Marie-Jeanne, tes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants étaient ta priorité. Tu les aimais et tu aurais fait n'importe quoi pour eux afin de t'assurer de leur bien-être. Ils ont tous en tête le souvenir de nombreuses situations où tu as été là pour les écouter, les épauler, les encourager, les conseiller. Le fait de leur jouer des tours et de t'en faire jouer, de t'amuser avec eux, de leur cuisiner de bons repas et bien sûr, des petites gâteries, t'ont permis de garder ton coeur d'enfant, un coeur en or comme toutes les mamans et grands-mamans. Marie-Jeanne, la vie a fait que tu es partie un peu trop vite à leur goût. Tu vas leur manquer mais tu seras toujours présente dans leur coeur et tu les accompagneras chaque jour du reste de leur vie. Pour certains, le téléphone a cessé de sonner pour d'autres, les visites ont également cessé, laissant un grand vide au sein de ta famille et de ta famille élargie. Les dernières années de ta vie, tu as vécu un peu plus pour toi-Même. Tu t'es fait plaisir. Tu t'es gâtée autrement dit, tu t'es fait des cadeaux à toi, de toi. Par exemple : tu te permettais d'aller au restaurant à chaque fois que ça te tentait. Tu partais pour St-Adelme rendre visite à des gens de ta famille. Tu comprends qu'il est impossible d'énumérer toutes les petites balades effectuées en auto avec tes amies. Marie-Jeanne, je dois te dire que tes enfants étaient et seront toujours fiers de toi. Ils te remercient d'avoir illuminé leur chemin tout au long de ta vie. Pour terminer, je crois que tous les gens réunis ici aujourd'hui sont persuadés que tu as fait bonne route, que tu as apprécié ce dernier voyage et que tu t'es laissée conduire sagement vers ta nouvelle maison. Pour une fois que c'était pas toi qui avais les deux mains sur le volant, j'espère que tu en as profité pour admirer le magnifique ciel rempli d'étoiles qui t'attendaient pour te serrer dans leurs bras. (quelques mots de Cindy, petite-fille de Marie-Jeanne) Mamie n'avait pas peur de la mort. Sa plus grand peur, c'était de laisser ses enfants, ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants dans ce monde en sachant que personne ne les aimerait autant qu'elle. Maman, Mamie, Mamie Jeanne, sois rassurée, tu vivras en chacun de nous et lorsque nous parlerons de toi, ce sera avec le sourire, un sourire complice. Tendrement Ta famille qui t'aime.


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