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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Jacqueline Paquet

Hommage à Mme Jacqueline Paquet

Hommage à madame Jacqueline Paquet, composé et lu par monsieur Francis Ouellet à l'église de Sayabec, le vendredi 23 juillet 2021, jour de la célébration commémorative. Bonjour à vous tous, Mademoiselle Paquet ne souhaitant pas de grands hommages, il est important de respecter sa volonté. Il lui arrivait de dire : « Toute bonne action porte en elle sa récompense ». Le 2 février 1931, mademoiselle Paquet, vous êtes entrée pour la première fois dans l’église de Sayabec. Vos parents, monsieur Joseph Paquet et madame Valéda St-Pierre, vous y ont amenée afin de vous faire baptiser et de vous faire entrer dans la Grande Maison de Dieu. Ce moment marque le début de votre vie chrétienne bien remplie. Aujourd’hui, le 23 juillet 2021, votre sœur Mariette et votre demi-frère Fernand Malenfant, ainsi que leurs conjoints, Ange-Albert Michaud et Louise Gadouri, en compagnie de nombreux membres de la famille vous accompagnent pour ce grand voyage. Direction « L’Amour inconditionnel », que Jésus vous a promis et a promis à tous. Vous adoriez votre famille ! Grande rassembleuse dans l’âme, vous avez su souligner en juillet 2008, le centième anniversaire de votre résidence du 10 rue Saint-Antoine. Plus de 80 personnes de votre famille ont accepté de se joindre à la fête et, par leur présence, vous ont dit « Merci ». Votre cœur était alors comblé. Lorsque vous avez fêté votre soixante-quinzième anniversaire de naissance, vous avez organisé une porte ouverte. La réponse à votre invitation a comblé à nouveau votre cœur. Vous aviez des ailes et étiez reconnaissante. En plus des valeurs de respect, d’entraide et de partage reçus de vos parents, vous vous êtes donnée une solide formation en enseignement à Trois-Rivières afin de faciliter votre intégration au marché du travail. À suivi votre vie professionnelle comme enseignante de français, où vous avez fait aimer la langue de chez nous à des milliers de jeunes. De votre première emploi à l’école de rang, située au coin du rang deux et de la route vers Saint-Cléophas, à l’école polyvalente, en passant par les écoles de filles, de garçons, les écoles mixtes, jusqu’aux classes à divisions multiples, vous exprimiez dans une entrevue donnée à Marie-France Bazzo, ce qui a fait aimer le français aux jeunes. Selon vous : « C’est votre passion pour le travail, la présence d’un climat harmonieux dans la classe, le respect réciproque de la personne, l’amour du travail et votre capacité à vous adapter aux changements et aux différentes situations ». Votre but était de faire croître l’intérêt pour le français. Lorsque vous receviez de la visite de vos anciennes et anciens étudiants, ils vous exprimaient à quel point vous leur aviez fait aimer le français. C’était pour vous un petit bonheur; c’est alors que votre cœur était comblé. Vous avez même organisé une fête avec les élèves de votre première classe de rang pour souligner le cinquantième anniversaire de votre première année d’enseignement. J’imagine votre bonheur et la joie dans votre cœur ainsi que dans celui de vos anciens élèves. Pour terminer ce tableau de votre vie professionnelle, en 1951, vous aviez organisé à la fin de l’année scolaire, un débat où le thème choisi était « Liberté et autorité ». L’inspectrice du temps, qui a assisté au débat, avait exprimé ceci, « Ici, il ne se fait pas juste du travail d’instruction, mais aussi du travail d’éducation ». Mademoiselle Paquet, votre village vous l’adoriez. Lors de la même entrevue donnée à madame Bazzo, vous avez parlé de la beauté des paysages en mentionnant les paroles des gens qui venaient vous visiter. Ceux-ci disaient : « Lorsque nous arrivons à l’entrée ouest de Sayabec, sur la côte à Déry, c’est comme si notre cœur s’envole à la vue du village, de l’église et du Lac Matapédia en arrière-plan. Vos implications sociales sont innombrables. Évidemment, la rédaction des livres de l’histoire locale et de l’Écho sayabécois a été pour vous un pur bonheur. Vous avez été impliquée directement dans l’organisation des fêtes du 50e et du 100e anniversaire de la municipalité, du 50e et du 100e anniversaire de l’arrivée des filles de Jésus à Sayabec, du 100e anniversaire de l’arrivée du curé Saindon et vous avez ouvert la porte de votre demeure aux fêtes du 125e de Sayabec. Votre grande qualité à former des équipes a porté ses fruits. Je voudrais ici partager votre vision d’un travail d’équipe. Vous disiez : « Lorsque nous sommes devant l’inconnu, des responsabilités nouvelles, il est plus facile de voir la lumière au bout du tunnel si nous formons une équipe. L’unité et la force de l’équipe se basent sur la certitude que nous comptons sur l’appui et la présence de l’Esprit pour réaliser un projet. Le travail s’organise. Les responsabilités sont alors partagées avec le souci de distribuer les tâches selon les talents et les habiletés de chacun et chacune, sans dominer, sans contrarier inutilement les membres de l’équipe. Il s’installe ainsi un esprit critique pour évaluer le travail et réajuster, à l’occasion, certaines façons de faire que l’on juge bon d’améliorer, le tout avec bienveillance ». Cette façon de voir le travail d’équipe a été présentée à une rencontre à La Maison Provinciale des Filles de Jésus à Rimouski. Le thème de la journée était : « Tisser des liens de fraternité ». L’équipe des ADACE (Assemblée Dominicale en Attente d’une Célébration Eucharistique), soulignait alors leur 5e anniversaire en septembre 2011. Cette présentation a été appréciée par l’ensemble des membres de l’équipe. Mademoiselle Paquet, avec le temps votre foi est toujours demeurée intacte. Vous avez été membre des Associé(E)s de la Congrégation des Filles de Jésus. D’ailleurs, les sœurs Solange Mailloux et Ursule Beaulieu, sont ici présentes. Votre vie a été cohérente avec le charisme : “Honorer l’humanité sainte du Fils de Dieu » en contribuant entre autres à rendre plus humaines nos relations, nos communautés de vie et de travail. Je me permets, en terminant cet hommage incomplet devant la grandeur de votre vie, de réciter cette belle prière du jubilé 2000 de la Congrégation. Toi, Jésus, qui t’es fait l’un de nous en prenant chair de notre chair, Toi, le Fils bien-aimé du Père, qui t’es fait Serviteur pour mettre Dieu au monde, c’est en toi que nous voulons demeurer, c’est avec toi que nous voulons marcher. Envoie sur nous ton Esprit. Qu’il touche nos cœurs, nos corps, nos esprits pour nous rendre sensibles et réceptives, comme tu l’as été, aux plus petits, aux plus souffrants, aux plus éloignés. Nous t’en prions : à travers nos rencontres, nos gestes, nos paroles, à travers nos vies tout simplement, sois Celui qui aime, qui sauve et qui relève, sois Celui qui donne espérance et vie au-delà de toute attente. (Jubilé 2000) Francis Ouellet, Sylvie Desrosiers, Laurence Ouellet et graphisme Daniel Roussel


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Hommage à M. Édouard Thériault

Hommage à M. Édouard Thériault

Hommage à monsieur Édouard Thériault, composé et lu par monsieur Gaétan Thériault à la Salle des rituels de la Maison commémorative familiale Fournier, le vendredi 21 mai 2021, jour de la célébration commémorative. Février 1924 : un être d’exception est né. Quatrième d’une famille de 17 enfants, Édouard a parcouru énormément de chemin en presque un siècle. De la voiture à cheval jusqu’à la voiture électrique, du télégraphe jusqu’au téléphone intelligent ou bien de la machine à crottes guidée par des cordeaux jusqu’aux mégas tracteurs guidés par GPS, il aura été aux premières loges pour voir tout ce développement technologique, et ce principalement dans le monde agricole. Les choses ont bien changé depuis qu’il a quitté le rang 2 d’Albertville. Il a quitté le noyau familial très tôt pour aller bûcher sur les chantiers forestiers ou aller faire de la drave. Un jour, un ange a croisé sa route. Cette rencontre l’a mené tout droit vers le mariage le 15 juin 1949 avec Madeleine ; son épouse adorée, sa princesse, sa protégée. De cette union sont nés 10 enfants, dont l’un qui nous a quittés à la naissance. Papa était un amoureux de la vie, de la nature, de la terre et de l’agriculture, il aimait tous ces éléments pour l’autonomie et la liberté que ça lui apportait. Au fil du temps, avec sa tendre épouse, ses 5 garçons et ses 4 filles, mais aussi avec beaucoup de persévérance, d’acharnement et beaucoup d’huile de bras, il a construit avec fierté dans le rang 4 une ferme agricole qui s’agrandissait année après année. Il a défriché un nombre impressionnant d’hectares de terrain et il a par la suite su profiter de plusieurs occasions pour acheter des terres tout autour ; la terre chez Ti-Mé, chez Ferland, chez Lambert, chez Rodolphe, et j’en passe. Certains diront même qu’il demeurait à Édouardville ! Toujours avant-gardiste, il était souvent équipé au goût de la technologie du jour. Cette belle ferme laitière lui survit aujourd’hui grâce à une deuxième et une troisième génération. Authentique, fier et droit, il était un homme de son temps et il avait aussi son franc-parler ainsi que ses idées bien arrêtées. Plusieurs phrases lui survivront : - Les gars sont faits pour travailler dehors et les filles pour travailler dans la maison. Je peux vous dire que ce point a apporté bien des débats ! - Si tu veux garder ton homme, tu dois le prendre par le ventre. Il ajoutait parfois de façon un peu macho, et aussi par le bas du ventre » ! - L’avenir est aux gens qui se lèvent tôt. Chez nous, ce n’était pas un choix ! - Si t’es pas capable de faire du thé, tu ne réussiras jamais à te marier. J’espère qu’il ne fallait pas seulement s’en tenir à ceci pour réussir son mariage. - T’as tes deux bras, t’as tes deux jambes pis toute ta tête. T’es capable, t’es intelligent, vas-y, force toé. Pas de place pour la paresse. J’te dis que si moi j’le fais, ben toé aussi tu peux le faire. Papa nous a d’ailleurs encouragés toute notre vie à faire ce qui nous animait. Tous les sujets d’actualité l’intéressaient ; principalement la politique québécoise et canadienne, l’agriculture sous tous ses aspects, ainsi que l’économie, et ce, même dans les dernières semaines de sa vie. Il avait toute sa tête et encore ses idées bien arrêtées. Débrouillard, inventif et ingénieux, tout au long de sa vie il a construit plusieurs bâtiments et il a su fabriquer à peu près n’importe quoi, pas toujours selon les règles de l’art ou selon les règles de la beauté, mais ça fonctionnait et ça perdurait. Il faisait souvent du temporaire permanent. Papa était grandement apprécié de ses petits-enfants qui l’admiraient pour ses vertus de pédagogue, sa patience envers eux, sa capacité de s’affirmer et également pour les histoires qu’il leur racontait, parfois au grand désarroi des parents. Notre père adorait ses petits-enfants, il en était fier tout comme de ses enfants. La maison était souvent bondée : enfants, brus, gendres, petits-enfants et même arrière-petits-enfants, une marmaille volubile souvent avec le piton du volume très élevé, ricaneuse qui aiment jaser et parfois s’obstiner. Papa aimait la bonne nourriture et il était choyé avec notre mère qui était une cuisinière hors pair. Par contre, lorsque maman est tombée malade, fidèle à sa promesse d’aide réciproque il a pris soin d’elle et il a même repris le relais du livre de recettes traditionnelles. Un jour, nous l’avons d’ailleurs surpris avec le tablier en train de sortir ses fameuses tartes aux cerises dont il était très fier, cerises qu’il cultivait lui-même parmi des dizaines de plants ou d’arbres fruitiers de toutes sortes. Si ça l’avait des chances de pousser, il en plantait et il faisait même ses expériences de vin fruité. Il a fait beaucoup de progrès depuis ses premières expériences avec sa canne de « beans » déposée directement sur le rond de la cuisinière. Ces dernières années, même certains de ses petits-enfants l’appelaient pour lui demander des conseils culinaires. Cette force de la nature solide comme le roc nous disait souvent : un homme, ça ne pleure pas ! Avec les années et les épreuves de la vie, son coeur et ses paroles se sont attendris. Personnellement, je l’ai vu pleurer pour la première fois lorsque son frère Lucien est décédé et par la suite pour tous ses proches qui ont suivi. Il y a un dicton qui dit que rien n’est acquis à l’homme et même le roc peut un jour s’écrouler. Comme il aimait si bien le dire : personne n’est éternel. En ce jour du 12 mai 2021 aux petites heures du matin, papa un éternel lève-tôt ne s’est pas réveillé. Avec toutes les connaissances et les valeurs qu’il nous a transmises, il nous laisse un héritage dont il peut être fier et peut ainsi partir la tête haute et le corps bien droit.


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Hommage à M. Gérard MARIN

Hommage à M. Gérard MARIN

Hommage à monsieur Gérard Marin, lu en l'église de St-Noël, lundi le 24 mai 2021, jour de la célébration commémorative. Le grand Gérard C'est comme cela qu'il était connu : un homme intègre, franc, parfois même un peu trop, honnête et généreux. Il était aussi très prévoyant. Avec la complicité de Sébastien qu'il aimait comme un fils, il s'est assuré que sa Gilberte aurait un cadeau de Noël sachant très bien qu'il ne serait plus là pour lui offrir lui-même. Merci Sébastien pour cette belle complicité, le soutien et l'aide précieuse que tu continues d'apporter à ta tante. Gérard avait de grandes passions : l'amour du travail bien accompli, les tires de chevaux en été, les fins de semaines les parties de cartes avec notre amie Monique, sans oublier la mécanique; il en mangeait pour ainsi dire, il pouvait en parler des heures entières. Pour ses neveux et nièces, c'était le grand gaillard fort qu'on avait plaisir à écouter raconter ses histoires dans les moindres détails. Personnellement, lui et moi pouvions compter l'un sur l'autre en cas de besoin. Je sais que je ne le verrai plus arriver chez-moi avec son regard coquin, ses histoires et ses farces. Comme l'a si bien dit son frère P.E., Gérard nous aura donné une leçon de vie, de courage et de résilience jusqu'à la toute dernière minute où il est parti sereinement, entouré de ceux et celles qui l'aimaient et l'appréciaient profondément. Treizième sur dix-sept à partir calmement rejoindre papa et maman, nos frères et soeurs. Son souvenir restera à jamais gravé dans nos coeurs. Merci à Gilberte qui, pendant quarante-neuf ans de vie commune, s'est très bien occupé de son homme. Merci également à tous ceux et celles qui l'ont côtoyé et apprécié sa grande disponibilité à aider les autres jusqu'à la fin. Gérard, repose en paix, tu l'as bien mérité. Au revoir et sois heureux. Tu nous manques énormément, veille sur chacun de nous de là-haut. À plus tard...


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Hommage à Mme Rolande LECHASSEUR, PELLETIER

Hommage à Mme Rolande LECHASSEUR, PELLETIER

Hommage à madame Rolande Lechasseur, lu en l'église de Sayabec, le mercredi 5 mai 2021, jour de la célébration commémorative. Hommage à notre mère Rolande plus communément appelée : Mamie Rolande. Nous voulons rendre hommage à Maman Rolande (Mamie), un hommage qui se veut joyeux de même que reconnaissant. Voilà ce qu'elle représente pour nous ... sa famille. Née le 22 avril 1923, elle s'est mariée à 19 ans à notre père Robert qui était de 8 ans son aîné. Richard, le premier enfant de la famille Pelletier est décédé très jeune (max 2 ans) et par la suite notre maman Rolande a eu 4 autres enfants soit : Normand, Donald, France et Linda. Papa a décidé à cette époque-là que la famille était complète. Vers l'âge de 40 ans, notre mère Rolande a décidé d'apporter sa contribution monétaire au foyer, en accédant au marché du travail. À cette époque, elle débute sa vie active de travailleuse en vendant des produits AVON, en faisant de la soupe aux dîneurs du Collège Ste-Marie, en étant cuisinière au Foyer Ste-Marie ainsi que bien d'autres emplois occupés comme cuisinière dans des restaurants et hôtels et ce, jusqu'à l'âge de 65 ans. Notre famille a hébergé des pensionnaires, des professeurs, des enfants en placement du Centre jeunesse. La famille s'agrandissait selon les arrivages de ces enfants (Henri et Henriette, Liliane, Marco et bine d'autres). Ces enfants ont marqué nos vies - Vaillante Maman Rolande. Elle me disait souvent : «France, tu ne feras jamais ce que j'ai fait, t'es pas capable.» (elle avait raison à cette époque-là, mais pas par la suite). Car elle abattait tellement de boulot en peu de temps que cela devenait impossible de l'accoter. Elle se dépassait tout le temps en faisant plus pour faire plaisir et acceptait avec grâce les compliments. Elle m'a transmise cet amour de la cuisine : en faire beaucoup, cuisiner selon les goûts de chacun et donner des petits plats à emporter pour un prochain repas. J'en ai fait des buffets avec elle et c'est papa qui les livraient - Généreuse Maman Rolande. Quel beau sourire elle avait. C'était sa marque de commerce. Peu importe la photo prise avec un membre de la famille, il y avait toujours ce sourire que nous aimions chez-elle et qui nous apportait du réconfort peu importe les circonstances entre autres, au Centre d'hébergement Marie-Anne-Ouellet, là où elle a séjourné plus de 6 ans. Elle adorait aller au restaurant, manger de la molle en compagnie de Linda et des enfants, jouer aux cartes avec les petits-enfants, participer à des soirées avec son amie Mme Dubé,ce qui lui permettait de danser, chose qu'elle adorait (donc si vous avez le pied dansant, il y a un peu de Rolande Là-dedans) - Énergique Maman Rolande. Elle en a fait du sucre à la crème pour les petits vieux du Foyer Ste-Marie. Elle participait à leur petite veillée et les faisait danser. Des pantoufles, elle en a tricotées, de la tire Ste-Catherine, elle en a fabriquée. Des tartes de toutes sortes, elle en a confectionnées. Si tu avais besoin d'elle pour garder ou pour aider, elle te disait toujours : «Oui» - Infatigable Maman Rolande. Que de beaux souvenirs Maman nous garderons par les valeurs que tu nous as transmises et les connaissances que tu nous as partagées. Repose-toi, tu l'as mérité. Une autre vie a débuté pour toi et nous comptons sur toi pour veiller sur nous dans les bons moments comme dans les plus durs. Nous t'aimons à jamais Ta famille


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Hommage à M. Jean-Marie DUMAIS

Hommage à M. Jean-Marie DUMAIS

Hommage à monsieur Jean-Marie Dumais, lu par sa petite-fille Lydianne, à l'église d'Amqui, le samedi 24 avril, jour de la célébration commémorative. À mon grand-papa adoré Malgré les 633 kilomètres qui nous séparaient, j’ai toujours eu une petite pensée à quelque part pour toi et j’ai toujours trouvé que nous avions une belle relation rien qu’à nous. J’étais toujours contente de t’avoir au téléphone et j’ai toujours été impressionnée par ta mémoire de feu. Tu te rappelais toujours exactement de mon âge lors mes anniversaires et même celui de ton arrière-petite-fille que tu n’as pas eu la chance de voir énormément. Tu n’oubliais jamais de me téléphoner lors des moments importants. Mes moments les plus beaux partagés avec toi étaient évidemment, lorsque je parcourais ces 633 kilomètres et ces 6h30 de voiture pour venir te retrouver et passer quelques jours avec toi. Même si c’était très court et que je ne venais pas si souvent, j’appréciais ces petits moments et je pense bien que toi aussi ! Ce que j’aimais le plus chez-toi, c’était ta bonne humeur et ton optimisme. Tu étais aussi super sociable avec tout le monde, tu étais toujours au téléphone à parler à plein de gens ! J’ai toujours trouvé que tu étais un grand-papa cool et j’avais l’impression que tu ne vieillissais jamais. Tu avais l’air tellement en forme. Ce ne sont pas tous les grands-papas qui vont danser et jouer au bowling comme tu le faisais ! Malgré le fait que tu étais en forme, la maladie a pris le dessus. On ne peut malheureusement pas prédire l’avenir. Je garde de tellement bons souvenirs avec toi mon grand-papa et j’aurai toujours une petite pensée pour toi ! Mon seul petit regret, c’est de ne pas t’avoir vu plus souvent et j’aurais vraiment voulu que tu passes un peu plus de moment avec ton arrière-petite-fille Eva. Repose en paix, je t’aime


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Hommage à M. Raymond SIROIS

Hommage à M. Raymond SIROIS

Hommage à monsieur Raymond Sirois, lu par sa fille Guylaine, en l'église de Sayabec, le vendredi 9 avril 2021, jour de la célébration commémorative. Cher papa, Pendant toutes ces années de maladie et durant ces derniers mois de souffrances, tu nous as montré que, quelle qu'en soit la fatalité, il faut se battre et aller jusqu'au bout. Tu as supporté toutes ces douleurs pour rester avec nous le plus longtemps possible. Tu as eu une vie bien remplie avec une femme à tes côtés qui t'a supporté et encouragé dans tous vos cheminements et projets pendant plus de 56 ans. Ensemble, vous avez affronté vents et marées. Ensemble, vous avez vécu des beaux moments qui laissent maman aujourd'hui dans le chagrin et la nostalgie. Tu lui manques déjà beaucoup. Tu as été un homme qui s'est donné au travail au détriment de ta santé. Le travail, c'était toute ta vie. Rendre service, t'offrir pour aider les autres. Tu étais papa, un homme qui s'est donné plus qu'à son tour. Avec ton courage et ta détermination, nous avons pu partager avec toi des moments inoubliables ces derniers mois. Des souvenirs qui resteront gravés pour toujours. Merci papa, pour tout l'amour et le temps que tu nous as donné avec la volonté de Dieu. Maman, Lamine et tes petits-enfants : Lisa, Mahama, Ansoumana et Aissata, Christine et Martin se joignent à moi pour t'exprimer tout l'amour que l'on a pour toi. Repose en paix XXX


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Hommage à Mme Colette PARENT

Hommage à Mme Colette PARENT

Hommage à madame Colette Parent, lu en l'église de Sayabec, le vendredi 19 mars 2021, jour de la célébration commémorative. Colette, chère Colette, Il est très difficile de mettre en mots tout ce que nous aurions voulu t'exprimer avant ton départ. Je commencerai donc avec une pensée trouvée et qui te reflète parfaitement : «Ta vie fut comme les roses qui parlent silencieusement par leur parfum.». Discrète, tu as pourtant marqué le coeur d'innombrables personnes. Grandement aimée et appréciée de tous, tu étais une très belle femme. Ho oui ! Toujours sur ton "36" avec tes beaux vêtements et tes bijoux, mais que dire de ta beauté intérieure... Femme d'une extrême douceur, gentille, chaleureuse et généreuse. Généreuse de ton temps, de ton aide, de ton amour, de ton amitié envers ta famille, tes amis comme tu l'avais été avec tes collègues et tes étudiants au cours de ta carrière. Tu as été une enseignante remarquable. Plusieurs pourraient en témoigner. Aimante et rassurante avec tous tes élèves, telle une mère avec ses enfants. La qualité de ton enseignement était indéniable «mademoiselle Parent» (c'était le nom qu'on lui donnait à l'école). Donc, pour conclure cet hommage, je crois que ces quelques paroles populaires s'imposent : Adieu, madame la professeure, On ne t'oubliera jamais. Et tout au fond de notre coeur, Ces mots sont écrits à la craie. Nous t'offrons ces quelques phrases, Pour dire combien on t'aimait, On ne t'oubliera jamais ! Au revoir Colette xxx


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Hommage à Mme Rita DUBÉ, THIBEAULT

Hommage à Mme Rita DUBÉ, THIBEAULT

Hommage à madame Rita Dubé, lu à la Maison commémorative familiale Fournier de Sayabec, samedi le 27 février 2021, jour de la célébration commémorative. Hommage à maman. Aujourd'hui, nous sommes tous réunis pour rendre un dernier hommage à une personne exceptionnelle. Une femme généreuse, souriante, invitante qui aimait le partage. Chaque fois qu'il arrivait quelqu'un à la maison, le temps s'arrêtait. Tu aurais aimé qu'on reste avec toi longtemps, voire même coucher chez-toi. C'était un plaisir d'être en ta compagnie. Tu aimais nous tricoter des bas, des mitaines, nous tisser de belles grandes calalognes qui demandaient beaucoup de ton temps, mais qui te faisait grandement plaisir. On se souviendra de tes excellentes crêpes que tu nous faisais à tous les vendredis midi avec du sucre d'érable. Miam, que c'était bon ! À chaque fois qu'on allait te rendre visite, tu écoutais toujours la musique, soit la soirée canadienne à la télévision ou bien le country à la radio et parfois les deux en même temps. Tes sorties préférées étaient d'aller danser. On pouvait voir la joie sur ton visage. Comme tu étais heureuse. Tu auras vécu toute ta vie dans l'espoir de gagner le gros lot, la loterie. Tu nous demandais à chaque fois que l'on allait te visiter, probablement en pensant que l'on serait peut-être plus chanceux que toi et qu'on t'apporterait le bon, celui qui te rendrait millionnaire et que tu pourrais partager avec les tiens. Fidèle au poste, tous les samedis à 17h30, tu étais toujours au rendez-vous, pour ton bingo à la radio, comme la messe du dimanche à la télé. Tu es déménagée à Mont-Joli, ça été un gros changement pour toi. Tu étais comme une ado, très heureuse dans ton petit 4 et demi. Étant plus près de nous, c'était plus facile de te rendre visite et s'occuper de toi. Nous te rendions visite pour prendre un repas avec toi, pour parler de tout et de rien, écouter de la musique, faire une sortie, tu étais heureuse. Quand on allait te visiter, on t'appelait avant car tu avais toujours besoin d'un petit quelque chose soit : des gratteux, des cartes de bingo ou de l'épicerie. À chaque personne qui passait chez-toi, tu t'assurais d'avoir ce dont il aimait, tout pour faire plaisir et partager. Même un petit Gordon's. À l'occasion, les midis, je t'appelais pour te dire que j'allais passer dîner avec toi et que j'apporterais une poutine. Ça faisait toujours ton bonheur et parfois je passais simplement pour une visite, juste pour parler et tu me disais : «Si t'avais l'âge, tu t'aurais acheté des gratteux.» Depuis ton déménagement, tu en profitais pour te gâter, te faire dorloter, prendre soin de tes pieds, aller chez la coiffeuse, te relaxer, ça te faisait du bien. La dernière année de ta vie aura été la plus pénible pour toi. Tout ce que tu aimais, tu en as été privé. Ta vie a basculé avec le Covid qui est arrivé en mars 2020. Nous avons été obligés d'écouter les consignes du gouvernement pour se protéger du virus : pas de sorties, pas trop de visites, juste l'essentiel. Quelle tristesse, l'ennui s'est emparé de toi et la maladie a fait son chemin. Rendez-vous chez le médecin et examen oblige. Plus rien en va, verdict : cancer fulgurant. Tu es dévastée, tu ne voulais pas laisser tes enfants et mourir à petit feu. C'était d'une tristesse immense pour nous. Mais une semaine plus tard, tout était fini. Nous sommes tous peinés de te voir partir, maintenant, tes souffrances sont terminées. Repose en paix. Va rejoindre les tiens qui t'attendent et veillent sur nous. Tu vivras toujours en notre coeur. Nous t'aimons. Bon voyage... ce n'est qu'un Au revoir.


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Hommage à M. Yves JEAN

Hommage à M. Yves JEAN

Hommage à monsieur Yves Jean, lu par sa petite-fille Éve-Marie Poirier et son petit-fils Kevin Jean à la Maison commémorative familiale Fournier de Sayabec, le lundi 14 décembre 2020, jour de la célébration commémorative. Quand on est enfant, un grand-papa, c’est comme un deuxième papa. Un autre papa… mais un peu plus permissif! Un grand-père « missif ». Disons que c’est un papa un peu plus tolérant avec nos niaiseries d’enfants! On le disait souvent : « Grand-Papa, c’était comme notre jouet!» Chaque été, l’espace de quelques semaines, grand-popi se pliait à tous nos caprices. Et oui, grand-père qui se mouille jusqu’aux oreilles dans la piscine, parce que grand-papa ce n’est pas un chicken!!! Certains vont se rappeler de s’être fait balancer, la tête à l’envers, suspendu par les pieds, en face d’un miroir! On trouvait ça drôle et on en voulait encore et encore sans se tanner. Tu devais surement être tanné, mais tu ne le disais pas. Notre bonheur d’enfant passait en premier. Nos beaux moments avec toi se résument aussi au Temps des fêtes. Le pool, le caribou (toujours doux, doux, doux!), les pères Noël un peu trop sensibles qui décollent à chanter et toi, de faire comme si tu n’y étais pour rien. Pourtant ton sourire taquin te trompait à chaque fois. Pour certains, tu resteras celui qui nous a montré à jouer au pool. Tu nous a appris les fameux termes reliés à ça. On pourra toujours t’entendre dans notre tête nous dire : «Envoye-moi ça cross-side». Tu nous a montré à nous servir du diable (ou du chinois) tout dépendant des moments. Les légendes le disaient, tu étais tout un joueur! Tu « flattais les balles » et tu savais très bien casser pour starter une game… En pratique, l'histoire était un peu différente. On aimait se moquer de tes petits coups de têteux, mais tu le prenais toujours en riant en nous répondant d’un « bahhh » avec ta main. On se souviendra toujours aussi des moments où tu t’ouvrais une bière et que tu nous disais : «Casse-moi ça! » pour qu’on prenne la première gorgée. C’était jamais assez bien cassé à ton goût, alors on devait en reprendre une deuxième gorgée, au grand bonheur de certains. Pour d’autres c’était surtout l’orgueil qui embarquait… On faisait ça pour se sentir adulte, mais on se disait que finalement, c’était pas si bon que ça de la bière! Sauf que si Grand-papa en buvait, ça devait certainement être bon! On se rappellera encore et encore de tes parties de Boeuf. Pauvre toi, tu te ramassais apparemment toujours avec une main pleine de bâtons! Par contre, ton sourire difficile à retenir et ton nez qui plissait soudainement nous racontaient autre chose! Comment oublier ces nombreuses parties de skip-bo ou bien de Domino, où tu nous apprenais fièrement et toujours en « grignant », tes petites tricheries un peu vicieuses. Pour un enfant, un Grand-papa, c’est aussi comme une sorte d’idole. On se rappellera toujours des histoires et légendes qu’on se faisait raconter sur ton passé. Quand tu disais que tu avais travaillé dans le bois avec des indiens. Pour nous, c’était tellement impressionnant! On s’imaginait que tu dormais dans des tipis et que tu faisais du troc avec des indiens qui avaient des plumes sur la tête. La réalité était différente, mais on se plaisait à croire ça quand même. On se faisait toutes sortes d’histoires sur ton passé. On disait même que tu t’étais déjà battu en courant sur des trains! Tu étais un peu devenu notre Indiana Jones Gaspésien et ça nous faisait rire de croire ça. Maintenant, on sait tous très bien que ce n’est pas vrai, mais l’enfant en nous y croit encore un peu et se plaira sans doute toujours à y croire! À présent, rappelons-nous de quelques-unes de tes bonnes « shot »; De la fois où tu as caché Elmo dans ton tiroir de chambre, parce qu’il t’avait dit qu'il voulait aller se cacher tranquille. Toute une soirée! Après avoir cherché un bon moment et accusé Ben, c’est une fois la tête dans les poubelles que Daniel a compris qui était derrière le coup! De la fois où Ben a enfermé sa grand-mère dans la shed à bois et toi d’en avoir rit avec lui comme son complice. De la fois où tu as rendu ton petit fils bien fier de son coup en l’aidant à servir un verre de jus de pomme à ton frère Roger plutôt qu’un verre de caribou. Et de ta meilleure… ce fameux chalet #22 ! Personne ne va te surpasser c’est certain, tu as définitivement mis la barre TRÈS haute! Il ne faudrait aussi surtout pas passer à côté de tes incontournables phrases et expressions mythiques! « Ç’pas d’mes affaires, mais tu sais comme moi qu’ça plus que pas de bon sens! » « Attention ça tombe dans le ventre ! » « Épais plus qu’épais » « Épais su’l plus mince » « Fermez la fan!!! » « Y’ont voulu me coller! » « Tire toé, tire toé loin » « Tu colles pi tu décolles » « Lentement, mais tout le temps » « En t’ermarçiant chose » « Ok c’est ça, salut » « C’ vré C’ vré » « On est des pieds » « Vous saurez me’l dire » “Un 75 bien sonné” “S’faire mêler les recettes” Nous pourrions continuer encore longtemps! Finalement, notre souvenir de toi, c’est un peu tout ça. Ce sont tes mythiques phrases que nous continuerons de dire, pour qu’à leur tour, nos enfants les répètent. Elles résonneront encore et encore dans nos foyers. C’est aussi ça, ton héritage. Tu seras toujours avec nous, ne serait-ce que dans notre manière de nous exprimer et c’est rassurant de savoir que, malgré tout, tu vivras toujours en nous grâce à ça. Tu étais une personne si attachante et tu laisses derrière toi un vide immense, mais tu nous laisses aussi de magnifiques valeurs qui ont permis à chacun d'entre nous de nous forger. Malgré le vide, ce que tu laisses d’abord et avant tout derrière toi, c’est une famille unie, remplie de cet amour dont tu nous a nourris tout au long de notre vie. Merci de nous avoir transmis cet amour infini, cette bienveillance, cette taquinerie. Merci d’avoir marqué notre imaginaire.


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Hommage à M. Jacques FOURNIER

Hommage à M. Jacques FOURNIER

Hommage à monsieur Jacques Fournier, lu par sa conjointe Renelle, à la Salle des rituels de la Maison commémorative familiale Fournier, le vendredi 28 août 2020, jour de la célébration commémorative. Bonjour à tous et merci d'être là. Mon cher Jacques, que le Seigneur t'accueille et qu'il t'apporte tout son réconfort. La maladie a décidé de ton départ. Ton coeur s'est arrêté mais ton âme vit encore... Le lieu que tu occupes aujourd'hui est certes un endroit sans douleur où règne l'Amour et la Sérénité permanente. Mon bien-aimé, tu es maintenant dans un monde de beauté sans maladie et sans souffrance. Tu vis maintenant dans un éternel été... La saison idéale pour pratiquer tes nombreuses activités et les petits fruits que tu aimais tant cueillir, te sont maintenant offerts en abondance dans ta nouvelle vie. Merci ! Pour tous les beaux et grands moments, les voyages partagés ensemble. C'est le 14 juin que tu as opté de partir seul en croisière, tu ne pouvais plus attendre... Ton sourire et tes rires ne seront que souvenirs à mes oreilles. Cher Jacques, tu n'as pas eu d'enfant, mais tu as aimé les miens et tu en étais fier. Tu les appréciais grandement, les gâtais à l'occasion en partageant du bon saumon fumé, tu en as même convaincu Marie-Andrée que c'était un véritable délice ou encore, ensemble cuisinant un beau gros saumon farci, tu aimais tant les plaisirs de la table. Jacques, tu étais un amoureux de ton métier. Toujours de l'avant pendant 42 ans. Jamais tu n'as dit que ça ne te tentait pas d'aller accomplir ta journée. Tu aimais profondément ton travail. Tu as suivi de la formation pour t'adapter à l'ère de l'informatique. Tu étais un employé vrai, dévoué, professionnel et tes collègues t'appréciaient. Tu avais développé des qualités humaines, des valeurs de respect et d'amour. Tu as aidé ta famille, accompagné beaucoup de gens autour de toi sans jamais réclamer quoi que ce soit... Tu avais le coeur sur la main. Tu as su donner tout au long de ta vie et ta vie en fut comblée... Mais, tu acceptais difficilement de recevoir. Aujourd'hui, reçois tout cet Amour. Comme sportif, tu avais l'ardeur, la discipline et la détermination d'aller faire ton vélo, ton ski de fond et t'amuser au golf. Cependant, ta plus grande passion était la pêche au saumon. Je n'oublierai jamais toutes les prises incroyables pendant toutes ces belles années. Tu étais aussi un monteur de mouches d'une grande dextérité, patient et inventif à tes heures. C'était ton passe-temps durant la saison hivernale. Que le Seigneur te couvre de sa bonté infinie. Tu sais, ton départ ne t'emporte pas totalement, il multiplie ta vie dans chacun de nos bras. Puisqu'aujourd'hui, ta maison c'est l'horizon. Au revoir Jacques, maintenant, repose en paix dans ce monde de plénitude et dans l'espoir de te retrouver dans cet endroit de bonheur et de joie. Me Amor Tendrement Renelle.


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