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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Raymond SIROIS

Hommage à M. Raymond SIROIS

Hommage à monsieur Raymond Sirois, lu par sa fille Guylaine, en l'église de Sayabec, le vendredi 9 avril 2021, jour de la célébration commémorative. Cher papa, Pendant toutes ces années de maladie et durant ces derniers mois de souffrances, tu nous as montré que, quelle qu'en soit la fatalité, il faut se battre et aller jusqu'au bout. Tu as supporté toutes ces douleurs pour rester avec nous le plus longtemps possible. Tu as eu une vie bien remplie avec une femme à tes côtés qui t'a supporté et encouragé dans tous vos cheminements et projets pendant plus de 56 ans. Ensemble, vous avez affronté vents et marées. Ensemble, vous avez vécu des beaux moments qui laissent maman aujourd'hui dans le chagrin et la nostalgie. Tu lui manques déjà beaucoup. Tu as été un homme qui s'est donné au travail au détriment de ta santé. Le travail, c'était toute ta vie. Rendre service, t'offrir pour aider les autres. Tu étais papa, un homme qui s'est donné plus qu'à son tour. Avec ton courage et ta détermination, nous avons pu partager avec toi des moments inoubliables ces derniers mois. Des souvenirs qui resteront gravés pour toujours. Merci papa, pour tout l'amour et le temps que tu nous as donné avec la volonté de Dieu. Maman, Lamine et tes petits-enfants : Lisa, Mahama, Ansoumana et Aissata, Christine et Martin se joignent à moi pour t'exprimer tout l'amour que l'on a pour toi. Repose en paix XXX


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Hommage à Mme Colette PARENT

Hommage à Mme Colette PARENT

Hommage à madame Colette Parent, lu en l'église de Sayabec, le vendredi 19 mars 2021, jour de la célébration commémorative. Colette, chère Colette, Il est très difficile de mettre en mots tout ce que nous aurions voulu t'exprimer avant ton départ. Je commencerai donc avec une pensée trouvée et qui te reflète parfaitement : «Ta vie fut comme les roses qui parlent silencieusement par leur parfum.». Discrète, tu as pourtant marqué le coeur d'innombrables personnes. Grandement aimée et appréciée de tous, tu étais une très belle femme. Ho oui ! Toujours sur ton "36" avec tes beaux vêtements et tes bijoux, mais que dire de ta beauté intérieure... Femme d'une extrême douceur, gentille, chaleureuse et généreuse. Généreuse de ton temps, de ton aide, de ton amour, de ton amitié envers ta famille, tes amis comme tu l'avais été avec tes collègues et tes étudiants au cours de ta carrière. Tu as été une enseignante remarquable. Plusieurs pourraient en témoigner. Aimante et rassurante avec tous tes élèves, telle une mère avec ses enfants. La qualité de ton enseignement était indéniable «mademoiselle Parent» (c'était le nom qu'on lui donnait à l'école). Donc, pour conclure cet hommage, je crois que ces quelques paroles populaires s'imposent : Adieu, madame la professeure, On ne t'oubliera jamais. Et tout au fond de notre coeur, Ces mots sont écrits à la craie. Nous t'offrons ces quelques phrases, Pour dire combien on t'aimait, On ne t'oubliera jamais ! Au revoir Colette xxx


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Hommage à Mme Rita DUBÉ, THIBEAULT

Hommage à Mme Rita DUBÉ, THIBEAULT

Hommage à madame Rita Dubé, lu à la Maison commémorative familiale Fournier de Sayabec, samedi le 27 février 2021, jour de la célébration commémorative. Hommage à maman. Aujourd'hui, nous sommes tous réunis pour rendre un dernier hommage à une personne exceptionnelle. Une femme généreuse, souriante, invitante qui aimait le partage. Chaque fois qu'il arrivait quelqu'un à la maison, le temps s'arrêtait. Tu aurais aimé qu'on reste avec toi longtemps, voire même coucher chez-toi. C'était un plaisir d'être en ta compagnie. Tu aimais nous tricoter des bas, des mitaines, nous tisser de belles grandes calalognes qui demandaient beaucoup de ton temps, mais qui te faisait grandement plaisir. On se souviendra de tes excellentes crêpes que tu nous faisais à tous les vendredis midi avec du sucre d'érable. Miam, que c'était bon ! À chaque fois qu'on allait te rendre visite, tu écoutais toujours la musique, soit la soirée canadienne à la télévision ou bien le country à la radio et parfois les deux en même temps. Tes sorties préférées étaient d'aller danser. On pouvait voir la joie sur ton visage. Comme tu étais heureuse. Tu auras vécu toute ta vie dans l'espoir de gagner le gros lot, la loterie. Tu nous demandais à chaque fois que l'on allait te visiter, probablement en pensant que l'on serait peut-être plus chanceux que toi et qu'on t'apporterait le bon, celui qui te rendrait millionnaire et que tu pourrais partager avec les tiens. Fidèle au poste, tous les samedis à 17h30, tu étais toujours au rendez-vous, pour ton bingo à la radio, comme la messe du dimanche à la télé. Tu es déménagée à Mont-Joli, ça été un gros changement pour toi. Tu étais comme une ado, très heureuse dans ton petit 4 et demi. Étant plus près de nous, c'était plus facile de te rendre visite et s'occuper de toi. Nous te rendions visite pour prendre un repas avec toi, pour parler de tout et de rien, écouter de la musique, faire une sortie, tu étais heureuse. Quand on allait te visiter, on t'appelait avant car tu avais toujours besoin d'un petit quelque chose soit : des gratteux, des cartes de bingo ou de l'épicerie. À chaque personne qui passait chez-toi, tu t'assurais d'avoir ce dont il aimait, tout pour faire plaisir et partager. Même un petit Gordon's. À l'occasion, les midis, je t'appelais pour te dire que j'allais passer dîner avec toi et que j'apporterais une poutine. Ça faisait toujours ton bonheur et parfois je passais simplement pour une visite, juste pour parler et tu me disais : «Si t'avais l'âge, tu t'aurais acheté des gratteux.» Depuis ton déménagement, tu en profitais pour te gâter, te faire dorloter, prendre soin de tes pieds, aller chez la coiffeuse, te relaxer, ça te faisait du bien. La dernière année de ta vie aura été la plus pénible pour toi. Tout ce que tu aimais, tu en as été privé. Ta vie a basculé avec le Covid qui est arrivé en mars 2020. Nous avons été obligés d'écouter les consignes du gouvernement pour se protéger du virus : pas de sorties, pas trop de visites, juste l'essentiel. Quelle tristesse, l'ennui s'est emparé de toi et la maladie a fait son chemin. Rendez-vous chez le médecin et examen oblige. Plus rien en va, verdict : cancer fulgurant. Tu es dévastée, tu ne voulais pas laisser tes enfants et mourir à petit feu. C'était d'une tristesse immense pour nous. Mais une semaine plus tard, tout était fini. Nous sommes tous peinés de te voir partir, maintenant, tes souffrances sont terminées. Repose en paix. Va rejoindre les tiens qui t'attendent et veillent sur nous. Tu vivras toujours en notre coeur. Nous t'aimons. Bon voyage... ce n'est qu'un Au revoir.


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Hommage à M. Yves JEAN

Hommage à M. Yves JEAN

Hommage à monsieur Yves Jean, lu par sa petite-fille Éve-Marie Poirier et son petit-fils Kevin Jean à la Maison commémorative familiale Fournier de Sayabec, le lundi 14 décembre 2020, jour de la célébration commémorative. Quand on est enfant, un grand-papa, c’est comme un deuxième papa. Un autre papa… mais un peu plus permissif! Un grand-père « missif ». Disons que c’est un papa un peu plus tolérant avec nos niaiseries d’enfants! On le disait souvent : « Grand-Papa, c’était comme notre jouet!» Chaque été, l’espace de quelques semaines, grand-popi se pliait à tous nos caprices. Et oui, grand-père qui se mouille jusqu’aux oreilles dans la piscine, parce que grand-papa ce n’est pas un chicken!!! Certains vont se rappeler de s’être fait balancer, la tête à l’envers, suspendu par les pieds, en face d’un miroir! On trouvait ça drôle et on en voulait encore et encore sans se tanner. Tu devais surement être tanné, mais tu ne le disais pas. Notre bonheur d’enfant passait en premier. Nos beaux moments avec toi se résument aussi au Temps des fêtes. Le pool, le caribou (toujours doux, doux, doux!), les pères Noël un peu trop sensibles qui décollent à chanter et toi, de faire comme si tu n’y étais pour rien. Pourtant ton sourire taquin te trompait à chaque fois. Pour certains, tu resteras celui qui nous a montré à jouer au pool. Tu nous a appris les fameux termes reliés à ça. On pourra toujours t’entendre dans notre tête nous dire : «Envoye-moi ça cross-side». Tu nous a montré à nous servir du diable (ou du chinois) tout dépendant des moments. Les légendes le disaient, tu étais tout un joueur! Tu « flattais les balles » et tu savais très bien casser pour starter une game… En pratique, l'histoire était un peu différente. On aimait se moquer de tes petits coups de têteux, mais tu le prenais toujours en riant en nous répondant d’un « bahhh » avec ta main. On se souviendra toujours aussi des moments où tu t’ouvrais une bière et que tu nous disais : «Casse-moi ça! » pour qu’on prenne la première gorgée. C’était jamais assez bien cassé à ton goût, alors on devait en reprendre une deuxième gorgée, au grand bonheur de certains. Pour d’autres c’était surtout l’orgueil qui embarquait… On faisait ça pour se sentir adulte, mais on se disait que finalement, c’était pas si bon que ça de la bière! Sauf que si Grand-papa en buvait, ça devait certainement être bon! On se rappellera encore et encore de tes parties de Boeuf. Pauvre toi, tu te ramassais apparemment toujours avec une main pleine de bâtons! Par contre, ton sourire difficile à retenir et ton nez qui plissait soudainement nous racontaient autre chose! Comment oublier ces nombreuses parties de skip-bo ou bien de Domino, où tu nous apprenais fièrement et toujours en « grignant », tes petites tricheries un peu vicieuses. Pour un enfant, un Grand-papa, c’est aussi comme une sorte d’idole. On se rappellera toujours des histoires et légendes qu’on se faisait raconter sur ton passé. Quand tu disais que tu avais travaillé dans le bois avec des indiens. Pour nous, c’était tellement impressionnant! On s’imaginait que tu dormais dans des tipis et que tu faisais du troc avec des indiens qui avaient des plumes sur la tête. La réalité était différente, mais on se plaisait à croire ça quand même. On se faisait toutes sortes d’histoires sur ton passé. On disait même que tu t’étais déjà battu en courant sur des trains! Tu étais un peu devenu notre Indiana Jones Gaspésien et ça nous faisait rire de croire ça. Maintenant, on sait tous très bien que ce n’est pas vrai, mais l’enfant en nous y croit encore un peu et se plaira sans doute toujours à y croire! À présent, rappelons-nous de quelques-unes de tes bonnes « shot »; De la fois où tu as caché Elmo dans ton tiroir de chambre, parce qu’il t’avait dit qu'il voulait aller se cacher tranquille. Toute une soirée! Après avoir cherché un bon moment et accusé Ben, c’est une fois la tête dans les poubelles que Daniel a compris qui était derrière le coup! De la fois où Ben a enfermé sa grand-mère dans la shed à bois et toi d’en avoir rit avec lui comme son complice. De la fois où tu as rendu ton petit fils bien fier de son coup en l’aidant à servir un verre de jus de pomme à ton frère Roger plutôt qu’un verre de caribou. Et de ta meilleure… ce fameux chalet #22 ! Personne ne va te surpasser c’est certain, tu as définitivement mis la barre TRÈS haute! Il ne faudrait aussi surtout pas passer à côté de tes incontournables phrases et expressions mythiques! « Ç’pas d’mes affaires, mais tu sais comme moi qu’ça plus que pas de bon sens! » « Attention ça tombe dans le ventre ! » « Épais plus qu’épais » « Épais su’l plus mince » « Fermez la fan!!! » « Y’ont voulu me coller! » « Tire toé, tire toé loin » « Tu colles pi tu décolles » « Lentement, mais tout le temps » « En t’ermarçiant chose » « Ok c’est ça, salut » « C’ vré C’ vré » « On est des pieds » « Vous saurez me’l dire » “Un 75 bien sonné” “S’faire mêler les recettes” Nous pourrions continuer encore longtemps! Finalement, notre souvenir de toi, c’est un peu tout ça. Ce sont tes mythiques phrases que nous continuerons de dire, pour qu’à leur tour, nos enfants les répètent. Elles résonneront encore et encore dans nos foyers. C’est aussi ça, ton héritage. Tu seras toujours avec nous, ne serait-ce que dans notre manière de nous exprimer et c’est rassurant de savoir que, malgré tout, tu vivras toujours en nous grâce à ça. Tu étais une personne si attachante et tu laisses derrière toi un vide immense, mais tu nous laisses aussi de magnifiques valeurs qui ont permis à chacun d'entre nous de nous forger. Malgré le vide, ce que tu laisses d’abord et avant tout derrière toi, c’est une famille unie, remplie de cet amour dont tu nous a nourris tout au long de notre vie. Merci de nous avoir transmis cet amour infini, cette bienveillance, cette taquinerie. Merci d’avoir marqué notre imaginaire.


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Hommage à M. Jacques FOURNIER

Hommage à M. Jacques FOURNIER

Hommage à monsieur Jacques Fournier, lu par sa conjointe Renelle, à la Salle des rituels de la Maison commémorative familiale Fournier, le vendredi 28 août 2020, jour de la célébration commémorative. Bonjour à tous et merci d'être là. Mon cher Jacques, que le Seigneur t'accueille et qu'il t'apporte tout son réconfort. La maladie a décidé de ton départ. Ton coeur s'est arrêté mais ton âme vit encore... Le lieu que tu occupes aujourd'hui est certes un endroit sans douleur où règne l'Amour et la Sérénité permanente. Mon bien-aimé, tu es maintenant dans un monde de beauté sans maladie et sans souffrance. Tu vis maintenant dans un éternel été... La saison idéale pour pratiquer tes nombreuses activités et les petits fruits que tu aimais tant cueillir, te sont maintenant offerts en abondance dans ta nouvelle vie. Merci ! Pour tous les beaux et grands moments, les voyages partagés ensemble. C'est le 14 juin que tu as opté de partir seul en croisière, tu ne pouvais plus attendre... Ton sourire et tes rires ne seront que souvenirs à mes oreilles. Cher Jacques, tu n'as pas eu d'enfant, mais tu as aimé les miens et tu en étais fier. Tu les appréciais grandement, les gâtais à l'occasion en partageant du bon saumon fumé, tu en as même convaincu Marie-Andrée que c'était un véritable délice ou encore, ensemble cuisinant un beau gros saumon farci, tu aimais tant les plaisirs de la table. Jacques, tu étais un amoureux de ton métier. Toujours de l'avant pendant 42 ans. Jamais tu n'as dit que ça ne te tentait pas d'aller accomplir ta journée. Tu aimais profondément ton travail. Tu as suivi de la formation pour t'adapter à l'ère de l'informatique. Tu étais un employé vrai, dévoué, professionnel et tes collègues t'appréciaient. Tu avais développé des qualités humaines, des valeurs de respect et d'amour. Tu as aidé ta famille, accompagné beaucoup de gens autour de toi sans jamais réclamer quoi que ce soit... Tu avais le coeur sur la main. Tu as su donner tout au long de ta vie et ta vie en fut comblée... Mais, tu acceptais difficilement de recevoir. Aujourd'hui, reçois tout cet Amour. Comme sportif, tu avais l'ardeur, la discipline et la détermination d'aller faire ton vélo, ton ski de fond et t'amuser au golf. Cependant, ta plus grande passion était la pêche au saumon. Je n'oublierai jamais toutes les prises incroyables pendant toutes ces belles années. Tu étais aussi un monteur de mouches d'une grande dextérité, patient et inventif à tes heures. C'était ton passe-temps durant la saison hivernale. Que le Seigneur te couvre de sa bonté infinie. Tu sais, ton départ ne t'emporte pas totalement, il multiplie ta vie dans chacun de nos bras. Puisqu'aujourd'hui, ta maison c'est l'horizon. Au revoir Jacques, maintenant, repose en paix dans ce monde de plénitude et dans l'espoir de te retrouver dans cet endroit de bonheur et de joie. Me Amor Tendrement Renelle.


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Hommage à M. Danny LEVASSEUR

Hommage à M. Danny LEVASSEUR

Hommage à monsieur Dany Levasseur, lu en l'église de Causapscal, le samedi 19 septembre 2020, jour de la célébration commémorative. À toi cher Dany, Les premiers mots qui nous viennent à l’esprit C’est que tu es parti trop tôt La saison de la chasse va être différente Sans toi cette année Ton âme de chasseur Dany, sera avec nous tous cette année À guider ta famille, à continuer ce que ton père t’a transmis D’être un grand chasseur Nous t’aimons Dany Tu seras à jamais dans nos coeurs pour la vie Et sache que nous t’aimerons avec notre âme Et non seulement avec notre coeur Car un jour nos coeurs arrêteront de battre, Tandis que nos âmes dureront pour l’éternité… Tu avais cette grande capacité à terminer que tu avais commencé, Ta maison le reflétait bien Tu avais de grands talents d’artisan, de menuisier, de cuisinier Et de taxidermiste Tu t’es engagé dans le hockey et tu as su transmettre cette passion À ton fils Guillaume, que tu aimais plus que tout. Enfin, tu as été un homme aimant envers ton amour, Mélanie! Tu nous manques déjà Dany Ta famille qui t’aime xx


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Hommage à M. Jean-Claude OUELLET

Hommage à M. Jean-Claude OUELLET

Hommage à monsieur Jean-Claude Ouellet, composé et lu par monsieur Francis Ouellet, à l'église de Sayabec, le jeudi 17 septembre 2020, jour de la célébration commémorative. Nous avions l’habitude lors de nos rencontres de se saluer de cette manière, «Bonjour monsieur Ouellet», tout dépendant de celui qui l’avait dit le premier, le second répondait naturellement : «Bonjour monsieur Ouellet», et on éclatait de rire tous les deux. Lorsque je pense à Monsieur Jean-Claude Ouellet, les mots respects, politesse et entraide me viennent immédiatement à l’esprit. Je pourrais résumer ces mots par « Jean-Claude à le cœur sur la main ». Ce n’est pas au moment où Jean-Claude est physiquement là que nous sentons sa présence. Mais bien lorsqu’il n’est pas là. Sa discrétion, son esprit d’équipe et son efficacité ressortent. Son départ laisse un grand vide. Jean-Claude est exactement comme un chêne, aux racines solides et à la cime souple. Fort à la base et souple à la tête. Tout pour faire face aux plus grands défis. Les enfants : Dany, Steve et Jimmy, savent très bien qu’à ses côtés, ils pouvaient se reposer, comme s’asseoir à la base du chêne et faire le plein d’énergie. Au travail, ses collègues savent très bien que Jean-Claude étaient le coéquipier modèle. Pas un mot plus haut que l’autre en réalisant les tâches efficacement, professionnellement et avec fierté. Son accueil, son grand cœur et son écoute vont nous manquer. Ce que nous devrions tous retenir des derniers mois où Jean Claude a eu à combattre cette maladie sournoise, c’est de ne jamais abandonner et de faire ce qu’il y a à faire, devant l’adversité. Le 8 août dernier, je suis allé le voir à la Résidence Marie-Anne-Ouellet. Son accueil a facilité ma visite. Je lui ai remis une photo où il était photographié avec Sonia, Daniel et Jean-Marie, lors d’une fête soulignant les années travaillées à la Municipalité. On s’est rappelé ensemble qu’au-delà de la lourdeur de la tâche dans nos fonctions à la Municipalité, nous avions la satisfaction de constater que notre travail était reconnu et apprécié. A ce moment-là, Jean-Claude avait 35 ans d’ancienneté. La même année, au party de Noël, les employés vont sûrement se souvenir qu’il avait offert un cadeau à tous les employés. Jean-Claude était un gentleman. Ce même 8 août, j’ai demandé à Jean-Claude s’il avait un message à dire à ses 3 collègues sur la photo. Avec l’accord de Dany, Steve et Jimmy je vais vous remettre à vous, Sonia, Daniel et Jean-Marie, son message qui l’a lui même écrit et signé derrière la photo. En terminant, je tiens à vous dire qu’au début de ma visite du 8 août, je lui ai demandé de me pardonner si je l’avais blessé dans le cadre de mes fonctions de directeur général. Il m’a répondu « Je vais dire comme le gars, tu as fais ce qu’il y avait à faire, et on ne peut pas plaire à tout le monde ». Lorsque je l’ai quitté, Annie et Jimmy arrivaient lui rendre visite. Je l’ai salué et il m’a dit « tu reviendras me voir et si tu as besoin, gêne-toi pas ». Ces mots sont le reflet de l’être humain qu’était Monsieur Jean-Claude Ouellet. Les enfants : Dany, Jimmy et Steve, les conjoints, Manon, Nathalie, Annie, son frère Jean-Marie et sa sœur Lise, les petits-enfants, Dave, Jessy, Alexandre, Jordan, Évaëlle, les conjointes et conjoints des petits-enfants, Noémie, Jessie et Joël, et le petit-fils, Brian, vous pouvez être fiers de votre père, beau-père, grand-père, frère, fiers de ce grand homme. Maintenant, il est auprès de Ginette et sûrement que son grand ami Louis-Marie Hammond n’est pas loin. Merci Jean-Claude pour tout et au revoir.


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Hommage à Mme Huguette MARCEAU, ROY

Hommage à Mme Huguette MARCEAU, ROY

Hommage à madame Huguette Marceau. lu par sa fille Christelle, en l'église de Sayabec, le vendredi 11 septembre 2020, jour de la célébration commémorative. Je peux dire aujourd'hui qu'une relation entre une mère et sa fille est très précieuse. Tout me manque de toi : nos nombreuses conversations au téléphone, tes précieux conseils, ton écoute. Nous n'avions pas besoin de parler pour comprendre ce que l'autre ressentait. Tu n'étais pas juste une maman, mais aussi ma meilleure amie et ma source d'inspiration. Tu as su me transmettre toutes ses belles qualités et par-dessus tout, m'avoir fait grandir dans un foyer rempli de l'amour de mes parents. Aujourd'hui, je dois te laisser partir, mais je sais que tu vas nous aider moi et papa, à passer au travers de ce moment difficile et de continuer à nous guider dans nos vies. La main qui t'écrit est celle qui te chérit quand tu liras ceci, tu penseras à ta fille qui t'aime très fort. xxxx Je ne t'oublierai jamais maman


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Hommage à M. Jean-Claude CHICOINE

Hommage à M. Jean-Claude CHICOINE

Hommage à monsieur Jean-Claude Chicoine, composé par sa nièce Isabel et lu par son frère Normand. Bonjour famille et amie(s). Malheureusement, je ne peux être présente aujourd’hui, mais voici un petit discours pour porter hommage a mon oncle et lui dire aurevoir. Lorsque je pense à mon oncle Claude, plusieurs choses me viennent à l’idée : il laisse derrière lui plusieurs beaux souvenirs, ça c’est sans doute! Cependant, mon oncle avait une qualité remarquable, une qualité qui m’a touchée, une qualité qu’il semblait partager à tous les jours, même jusqu’à son dernier souffle. C’est « la joie de vivre » Sans même le savoir mon oncle propageait cette joie de vivre a tous ceux et celles qui l’entouraient et le côtoyaient. Malgré la distance, j’ai quand même passé plusieurs heures en sa compagnie, et je ne peu pas me rappeler d’un commentaire, une conversation ou une situation, ou il parlait ou agissait de façon négative. Je ne l’ai jamais entendu dire quelque chose de méchant envers n’importe qui. Même au contraire, il parlait toujours en bien de tout le monde, et bien sûr, il était tellement si fier de sa famille. « Aille, Nadia j’ te dis, a travaillé fort ! Y tabarouette, ça roule son affaire a cantine, pis est bonne en maudine avec ses enfants, aille est bonne en maudit ! » «Aille François, je te dis, y’e bon chauffeur, pis aille yé fort ce François-là, ça pas d’allure. » « Aille regarde les peintures à Caroline, aille est bonne en maudine eh, a peinture bien c’ta Caroline-là, ça pas de bon sens »…..pis Mathys ça, pis Felix ça , pis Samuel ça….» Je ne peux pas me rappeler de chaque conversation mais ce que je me rappelle, c’est qu’il était FIER, et avait toujours quelque chose de bien à dire de tout le monde : ses enfants, ses frères et sœurs, neveux et nièces, cousins et cousines et amis. Pis sa Angèle, oui il était donc fier de sa Angèle, « Aille Angèle est partie se faire coiffer, aille tu devrais la voir, Angèle a rajeunit elle, est belle en maudit, pis je te dit elle arrête pas ben ben Angèle » Tout le monde ici présent aujourd’hui connaissait Claude d’une façon ou d’une autre, soit par la famille, par le travail, lors d’une rencontre durant un évènement ou un client à la cantine. Peu importe, votre relation avec Claude, chacun d’entre vous, j’en suis sûre, vous avez été témoins de cette joie de vivre. Même à une occasion, il trouvait qu’ un monsieur, qu’il avait rencontré à un endroit ou un autre, avait apparence bizarre, et au lieu de dire : «Yé pas trop beau » il m’a dit : «Aille ce monsieur-là, yé tellement laid qu’il est beau! » … Car on sait aussi que mon oncle aimait parler, c’est garantie que s’il était en ligne au magasin, il sortait de la avec une nouvelle connaissance ou bien une retrouvaille ….comme la fille de la petite cousine à ma tante qui habite en Campbellton! Il essayait de trouver le positif dans chaque situation. Et comme le restant des frères Chicoine, Claude aimait ses blagues plates et aimait faire rire tout le monde qu’il rencontrait. Mon oncle répandait sa joie de vivre au travers de sa générosité. Ce n’est pas un secret qu’il avait une passion pour les voitures. Mais il voulait aussi partager cette passion avec tout le monde. Toujours prêt à nous laisser conduire sa BMW lors d’une promenade ou bien insister de nous la prêter pendant la durée de notre séjour dans le coin. Lors de ma séparation, mon oncle savait que financièrement, c’était un peu « tough ». Il savait que son frère Jean Marc; qui est mon père, avait aussi la même fierté pour sa famille. Étant donné que mon père était décédé, mon oncle m’a appelée pour m’offrir de l’aide. Il voulait s’assurer qu’ Abiguel et Éloïse (mes deux filles) ne manquent de rien et qu’elles puissent continuer à participer dans tous leurs activités; ce que mon père aurait fait s’il était encore parmi nous. Même avec une distance de 20 heures qui nous séparaient, mon oncle nous a offert son aide, preuve que sa joie de vivre n’avait pas de frontière. Malgré qu’on se débrouillait quand même bien, je serai toujours reconnaissante qu’il voulait nous porter mains fortes. Je serai aussi toujours reconnaissante pour les moments qu’il est venu passés avec mon père à Dubreuilville. Je sais que mon père, lui aussi, l’appréciait beaucoup. Aussi je suis certaine que si vous avez été à la cantine durant les mois d’été, vous avez peut-être été témoins de mon oncle lorsqu’il attendait sa visite de l’Ontario ou de sa sœur de Montréal, il était comme un enfant la vieille de noël qui attend le Père noël. Si l’heure d’arrivée différait ou la visite passait la cantine sans arrêter, allez hop, dans sa voiture, il se rendait chez Normand pour investiguer la situation ou bien il appelait chaque membre de la famille pour voir s’ils savaient ce qui se passait. Si la visite voulait garder la surprise, c’est certain que Claude ne pouvait être au courant sinon, les communautés de Val-Brillant et d’Amqui le savaient aussi ! Et lors de notre arrivée, il était toujours si fier de nous présenter à tous ses clients, bien sûr! Ce qui est vraiment remarquable de sa joie de vivre, c’est que malgré toutes les dures épreuves que Claude et sa famille ont dû surmonter, il gardait quand même cette belle qualité. Tous les gens présents ici aujourd’hui, j’en suis sûre, vous êtes également conscients de la douleur et du chagrin qu’il éprouvait dû à la perte de ses deux enfants – Marie-Ève et Francois. La plus grande fierté de Claude, c’était sa famille. Claude parlait souvent de Marie-Ève et Francois, et malgré sa peine, la fierté pour ses enfants rayonnait toujours au travers de ses larmes. J’ai lu un message sur le mur Facebook de Nadia qui disait « Je t’ai toujours admiré pour tout ce que tu es, tous les défis que tu as toujours relevés . Mais là je trouve que la vie t’en demande pas mal. Mais je sais que tu vas encore passer au travers.» Bien mes amis, la pomme tombe pas loin de l’arbre comme on dit. L’admiration que j’ai pour mon oncle se déploie sur le restant de la famille et ce message pour Nadia est aussi la preuve qu’il répandait cette joie de vivre avec ses proches. Malgré sa joie de vivre, la maladie l’a atteint, il s’est battu, son but était de pouvoir rencontrer sa petite fille Inès et il a réussi. Mon oncle à surpasser ce que les médecins avaient prévu et cela ne m’a pas surpris. Lors de ma dernière conversation au téléphone avec mon oncle, il y a environ un mois, jamais il n’a mentionné les faits négatifs de sa maladie. Au contraire, il m’a dit qu’il avait aucun mal et qu’il en profitait pour se reposer. Même s’il savait qu’il perdait sa bataille, le ton de sa voix changeait et je ressentais sa fierté lorsqu’on parlait de sa famille et leurs accomplissements. Durant ces derniers moments, mon oncle était incapable de partager sa joie de vivre, donc sa bataille a pris fin et il nous a quittés. La peine de perdre un être cher comme mon oncle Claude semble intolérable en ce moment. Chers amis et famille, soulageons notre douleur, il est maintenant réuni avec ses deux enfants; Marie-Ève et Francois, ainsi que d’autres membres de la famille qui lui étaient très spécials. Son séjour a peut-être pris fin trop tôt, mais ses mémoires nous les chérirons pour toujours. Je sais que sa joie de vivre restera avec moi pour toujours. Bon voyage mon oncle ! Aujourd’hui la famille, dit ses derniers adieux a un autre être cher; aurevoir Stéphane. Comme mon oncle disait « Té un maudit bon yable! » Bon courage et grosses caresses à ma tante Angèle, Caroline, Nadia et ses beaux garçons. Isabel xo


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Hommage à Mme Rita SOUCY, MARCOUX

Hommage à Mme Rita SOUCY, MARCOUX

Hommage à madame Rita Soucy, composé par sa fille Julie et lu à Sayabec, le mardi 8 septembre 2020, jour de la célébration commémorative. Chère maman, Voici le moment que j’appréhendais, celui de t’écrire, au nom de tous les tiens, ce dernier hommage… Belle petite maman d’amour, comment être à la hauteur de ta grandeur d’âme! Je laisse donc mon cœur me guider afin de rendre justice à la personne merveilleuse que tu étais!!! Tel un bel oiseau blanc majestueux et plein de grâce, tu as pris ton envol pour aller rejoindre ceux que tu aimes dans l’Au-delà. Nous savons que ton prince charmant, ton bel Alexis, t’attendait à bras ouverts, tout comme les autres membres de la famille. La table était dressée et le festin prêt pour ton arrivée. Comme une volée d’oies blanches, nous t’avons accompagnée pour ce dernier voyage. La séparation n’a pas été facile ni pour toi, encore moins pour nous. Nous savions que tu avais du mal à quitter ton manteau terrestre, mais tu étais rendue au bout de ta route. Comme il y a un début et une fin à cette vie-ci, nous acceptons de te laisser partir vers la Lumière, car nous savons qu’un jour, nous nous retrouverons. Et ce jour, nous le savons, sera béni! Ce fut un réel privilège de t’avoir comme mère! Quel cadeau de la vie d’avoir grandi à tes côtés et de pouvoir bénéficier de tes enseignements! Avec toi, nous avons appris tant de choses. La première chose que nous avons apprise est l’art de conjuguer le verbe AIMER. AIMER au présent, avec nos « je t’aime» répétés tant de fois, tant en paroles qu’en gestes empreints de douceur. AIMER au passé; on s’est aimé dès le premier regard que tu as posé sur nous. Comme dans la chanson « Depuis le premier jour, j’ai su que je t’aimais ». AIMER au futur, car malgré que tu sois devenue ce bel ange, il est certain que nous t’aimerons toujours! Un amour pur qui dure au-delà de la mort! Tu as toutefois exclu le verbe AIMER au conditionnel, car tu nous as appris à aimer sans condition. Tu avais cet art d’aimer chacun d’entre nous comme si nous étions les plus importants au monde… cet amour inclusif et unique à la fois, avec tes « On vous aime ». On sentait que Papa n’était jamais bien loin. Cet amour sans jugement, celui qui ouvre son cœur avec bonheur à la venue d’un nouveau membre de la famille, celui qui nous fait sentir grand! Cet amour authentique ne vient jamais sans le verbe ACCUEILLIR! Tu as accueilli tant de gens autour de toi. Lorsqu’on te présentait les gens d’importance pour nous, notre conjoint, conjointe, nos enfants, nos amis, tu leur as ouvert ton cœur et chacune de ces personnes devenait aussitôt importante à tes yeux! Chacun avait une place de choix! Que dire des gens de passage de la grande famille, neveux, nièces, cousins, cousines, oncles et tantes, chacun tenait à venir faire son tour, car tous sentaient le réconfort de tes bras, et pourquoi pas, de tes succulents repas. S’il y en avait pour 15, il y en avait pour 20. « Pour en avoir assez, il faut en avoir de trop », m’as-tu déjà dit un jour. Tu as su également accueillir les gens qui venaient à l’hôtel du Lac Malcom pour célébrer un événement heureux ou ceux qui venaient séjourner au camping. D’ailleurs, tu as mené de main de maître l’entreprise familiale avec les moyens très modestes d’une autre époque. À travers toutes les tâches à accomplir, tu nous as appris à travailler ensemble, à coopérer, s’épauler, et ce, sans jamais dire à quiconque, ce qu’il avait à faire, parce qu’on le savait. Quel privilège d’avoir appris à travailler avec toi! Maman, tu as aussi été pour nous un modèle spirituel. Femme de foi, tu nous as transmis l’importance de la prière sans jamais nous faire la morale. Tu nous as appris l’importance du pardon, le pardon qui guérit, celui qui unit, celui qui réunit! Tu nous as appris à bénir les gens comme les événements, même dans la peine, même dans la douleur. Tu nous as appris à développer notre foi en faisant confiance à la vie. Lorsqu’on avait besoin de conseil, tu n’avais qu’à dire un mot rempli de sagesse et nous étions guidés. Juste avant ton grand départ, tante Lucienne nous a demandé si nous avions terminé notre chemin de foi. Elle voulait probablement parler du chemin qui te menait vers la Lumière. À regarder l’exemple que tu as été, je répondrai que le nôtre, notre chemin de foi ne fait que commencer. Heureusement, tu as tracé la route. Nous pourrons redire encore et encore, les prières de ton petit carnet, celles que tu méditais dans ton cœur et que nous avons récitées avec toi durant les derniers jours, comme nous l’avions fait avec papa. Avant de terminer, je veux prendre un temps pour les remerciements. Le premier MERCI maman, je te l’adresse. Merci tellement pour tout. Je l’ai dit et je vais le redire, ce fut une vraie bénédiction de t’avoir comme mère. Nous avons appris en regardant l’exemple de respect, de bienveillance et de bonté que tu étais. MERCI pour les valeurs humaines que tu nous as transmises. MERCI pour la famille unie que papa et toi avez fondée. Nous t’avons fait la promesse de prendre soin des uns, des autres. Nous poursuivrons votre œuvre, car nous nous nourrissons de cet amour qui nous porte, qui nous habite. Chacune de nos rencontres sera notre façon de célébrer la vie : la tienne, celle de papa et des autres membres de la famille partis trop vite, ainsi que la nôtre. Ce sera notre marque de reconnaissance! MERCI également à la famille de Danielle qui a eu la générosité de prendre soin de nos parents. En temps de Covid, ce fut doublement apprécié. Cela nous a permis d’entourer notre maman durant ses derniers moments bien collés les uns aux autres. Nous vous en sommes profondément reconnaissants . Michel, Mireille, merci d’avoir partagé vos parents. Nous savons que cela a eu un impact sur vos rencontres de famille particulièrement dans les dernières années. Marc, merci, accueillir chez soi ses beaux-parents était réellement une marque d’amour. Merci Danielle pour tes bons soins. Maman avait une telle confiance en toi! Merci également à tous les membres de la famille qui ont apporté leur soutien et leur amour. C’était réconfortant de savoir que lorsque l’un de nous avait un empêchement, un autre arrivait pour épauler Danielle. Comme on se le dit souvent : « Une chance qu’on s’a!! » Je me permets de terminer cet hommage avec les paroles que j’ai adressées à papa dans son dernier message. Maman, le temps est maintenant venu de te dire au revoir. Tu peux t’envoler en toute confiance. Va te reposer… va, tu l’as tellement mérité! Sois assurée que l’amour qui nous unit survivra à jamais… De l’autre côté, ta famille et ton guide sont avec toi, les bras et le cœur ouverts. Va les retrouver, tu seras tant aimé, comme tu l’as été ici-bas. Sois heureuse et pars le cœur léger et en paix. Notre amour sans fin et sans frontière t’accompagne et t’accompagnera toujours. Comme on te l’a souvent répété, nous t’aimons à l’infini et nous te disons « À bientôt maman d’amour! » Que Dieu te bénisse et t’enveloppe de son amour infini! Ta grande famille qui t’aime…


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