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Chroniques
 
Au nom de la pérennité
Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires
le 22 novembre 2017
nicole@gfournier.com


La vie fut remplie de belles aventures et combien elle fut généreuse,
Malgré les jours, malgré les mois, rien n’aurait pu nous faire croire que la mort cette dérobeuse,
Vienne brimer si vite notre quiétude et me prendre telle une voleuse,
Toi qui fus dans ma vie, si précieuse.

Pendant ces moments difficiles, mes proches ont su m’entourer,
Malgré les jours, malgré les mois, ils ont été là et le sont encore aujourd’hui pour m’épauler,
Pendant les jours plus gris, j’ai pu aussi bénéficier des services de gens qualifiés,
Ils ont su trouver les mots et m’offrir un accompagnement professionnel pour me réconforter.

Ma peine fut grande, venant assombrir tous mes matins,
Malgré les jours, malgré les mois, j’ai dû apprivoiser ton absence et trouver le chemin,
Me guidant vers un autre lendemain,
Je dois poursuivre ma route sachant que la vie cherche à me tendre la main.

Je sais que dans mon coeur, toujours tu vivras et resteras,
Malgré les jours, malgré les mois, les beaux souvenirs seront toujours là,
Je te remercie pour tous ces moments partagés avec toi,
Ce n’est qu’un au revoir, car je me plais à croire que l’on se reverra.

Aujourd’hui, j’emprunte avec espoir les sentiers de la guérison,
Malgré les jours, malgré les mois, j’appréhende pour moi des jours de grandes moissons,
Où le soleil saura m’apporter la chaleur de ses rayons,
Et me permettre avec le temps d’entrevoir de nouveaux horizons.

Il fut inscrit un jour en ces pages, l’avis de ton décès consulté par tant de gens qui t’aimaient,
Malgré les jours, malgré les mois, tous peuvent encore malgré le temps et les après,
Faire retour à cette page pour revoir le souvenir des événements et l’évocation de ton portrait,
Souscrivant ainsi à la grandeur de ton héritage afin qu’il ne s’éteigne jamais.

Au nom de la pérennité, je tiens à te garder présente en mots et en images,
Malgré les jours, malgré les mois, ton empreinte restera tel un adage,
Pour me permettre à moi ainsi qu’aux personnes de tous âges,
De conserver en permanence la précieuse trace ton passage.

Il est salutaire de pouvoir à l’occasion, retrouver les inscriptions qui ont été publiées et qui ont été signifiantes, au moment où nous ont quitté les êtres que nous avons tant aimés. C’est ainsi que la Maison commémorative familiale Fournier vous rassure quant aux inscriptions qui sont faites jour après jour sur notre site web, et témoigne de l’importance de les garder disponibles pour votre consultation, et permettant ainsi de se commémorer avec respect toutes ces vies qui ont été…

« C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie » (de Maurice Genevoix)

Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires

INFOS
En référence à l’article 5.3.2 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires se doit d’offrir à sa clientèle la possibilité de rédiger un avis de décès et de le diffuser dans différents médias, notamment sur le Web.
 
 
À vous la parole
Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires
le 15 novembre 2017
nicole@gfournier.com


Il vous a déjà été lancé l’invitation de profiter de cette vitrine pour vous exprimer et faire part à d’autres personnes de vos expériences personnelles qui pourraient devenir profitables à tous, si elles étaient partagées. Au cours des dernières années, nous avons déjà reçu un courriel d’un de nos lecteurs qui nous proposait de communiquer ses échanges qu’il avait eu avec un de ses amis concernant les préarrangements funéraires. À titre de chronique cette semaine, je vous propose de relire les écrits et commentaires de cet entretien virtuel.

Voici ce que nous écrivait notre lecteur : « Bonjour, monsieur Fournier. J’aimerais tout d’abord vous remercier de l’opportunité qui a été offerte à la population de partager nos expériences. J’aimerais pouvoir conserver l’anonymat pour moi-même et mon ami. Alors j’ose et je vous demande de publier ce court texte qui concerne un échange avec mon grand chum sur les préarrangements. Je me dis que si mon chum a réussi à me faire réfléchir, peut-être que ça pourrait faire du bien à d’autres que de lire ça aussi. Bon ben je me lance… Moi, je n’aime pas parler de mes propres préarrangements. J’y pense mais je ne sais pas pourquoi, on dirait que j’ai peur de ça… Je n’aime pas parler de ça ! Ça me donne l’impression quand j’en parle, que c’est comme si j’allais programmer ou donner un rendez-vous à ma propre mort, c’est comme si je lui lançais un appel, un petit coup de fil ! Des fois quand j’y pense en même temps, je trouve ça ridicule l’effet que ça me fait. J’en ai parlé dernièrement avec mon chum parce que je savais que lui a rencontré il y a quelques années, un professionnel à la Maison Fournier à un moment de sa vie où son corps lui montrait des signes de fatigue. Il m’a dit que de se rendre sur place pour mettre sur papier ses volontés, a été la plus belle chose qu’il a fait, parce qu’il a aujourd’hui l’esprit tranquille et profite de toutes ses journées. On se rencontre plus souvent puisqu’il a une meilleure santé et peut continuer à profiter de sa retraite sans penser à ses dernières volontés. Pour lui, il dit que le fait d’en avoir parlé à un professionnel, ça l’a libéré, ses volontés sont inscrites quelque part comme il dit, et il préfère maintenant profiter de la vie. Il s’amuse même à me dire en riant qu’il se sent plus vivant qu’avant. En tout cas, moi ça m’a fait réfléchir, je vous avoue que je suis pour le moment en réflexion par rapport à tout ça. Merci de m’avoir lu et de me publier.»

J’ajouterais à ce texte qu’en venant rencontrer un professionnel en rituels funéraires, vous posez un geste qui sera grandement apprécié de vos proches, vous simplifiez les démarches que ceux-ci auront à faire dans un moment difficile. Que ce soit pour faire vos arrangements préalables ou pour préparer votre testament en rituels funéraires, cette planification est une sage décision et une démarche qui est tout en votre honneur. Nous vous invitons à venir rencontrer un professionnel en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale Fournier, qui sera à votre écoute et disponible pour vous conseiller.

Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires

INFOS
En référence à l’article 5.9.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit démontrer qu’elle suit des procédures écrites qui couvrent les exigences relatives à la présentation du défunt ou de l’urne contenant des cendres.
 
 
J'ai besoin d'en parler
Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires
le 8 novembre 2017
nicole@gfournier.com


Peut-être au cours de ces dernières semaines ou des derniers jours, venez-vous d’être ébranlés par la mort d’un être cher. Les rituels funéraires ont déjà eu lieu dans la plus grande sérénité. Vous étiez là, entourés de nombreux parents et amis, de gens de toute une communauté qui se sont déplacés pour venir rendre un dernier hommage à cette personne si chère. Suite à ces événements, les membres de vos familles, vos amis sont retournés à leur domicile et c’est maintenant la solitude, le vide….

C’est dans ces moments que l’on se retrouve seul devant le miroir avec la plupart du temps, personne à qui parler, même si ce besoin semble criant. On se demande alors pourquoi toutes ces personnes qui étaient là présentes et réconfortantes au salon funéraire, au moment de la célébration commémorative, semblent maintenant distantes. Pourquoi semblent-elles soudainement affairées à faire toute sorte de chose, sauf parler; parler du départ de cette personne qui n’est plus.

Lorsqu’un endeuillé tente d’exprimer sa peine aux membres de son entourage, ces derniers souvent lui répondent pour éviter toute conversation: «Ne te laisse pas abattre» - Prends-toi en main – T’es une personne forte, tu vas t’en sortir – Sors davantage, ça va te faire du bien» Une bonne majorité de ces personnes qui se comportent ainsi ne sont pas nécessairement maladroites. C’est que bien souvent, elles ne sont pas à l’aise, elles ne savent pas quoi dire, ni quoi faire lorsqu’une personne endeuillée tente de leur parler de la relation qui vient de prendre fin. C’est peut-être aussi parce que ces personnes ont peur d’être déstabilisées par la souffrance et la peine de l’autre, tout comme si à la façon d’un miroir, cette peine leur était retournée leur rappelant des images personnelles de deuils non résolus. Ces personnes ne sont pas conscientes que pour un endeuillé, il est important de parler, de raconter plusieurs fois sa peine, cela l’aide à libérer ce qu’il ressent. Si l’endeuillé pouvait davantage partager son chagrin et exprimer ses émotions, il pourrait plus facilement accéder à la «guérison».

Un deuil prend toute la place, pendant que les membres de toute une communauté reviennent vite à leurs préoccupations quotidiennes. Un deuil, prend parfois beaucoup de temps à se faire. Ne craignons pas d’assister et d’écouter ces gens qui ont grand besoin de parler. Souvent des gens nous expliquent leur gratitude et nous disent à quel point ils ont été touchés par l’oreille attentive d’un proche, d’un ami, d’un voisin au moment où ils en avaient tant besoin.

Nous sommes nous aussi à la Maison commémorative familiale Fournier de ces gens qui prêtons notre oreille pour vous écouter, notre épaule pour vous accompagner dans ces moments les plus douloureux de votre existence. Vous pouvez compter quotidiennement sur notre soutien empathique Nous sommes là tout près de vous avant, pendant et après les rituels funéraires.

Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires

INFOS
En référence à l’article 6.2.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous qu’un directeur d’entreprise funéraire CERTIFIÉE doit détenir soit un permis d’embaumeur, soit un diplôme d’études collégiales (DEC), soit un diplôme universitaire, et il doit avoir suivi une formation donnée par un organisme reconnu dans le domaine funéraire.

 
 
Est-il préférable d’intégrer les enfants aux rituels funéraires?
Par Josée Jacques, psychologue
le 1er novembre 2017


Les adultes se questionnent souvent sur les attitudes à adopter auprès des enfants lorsqu’une personne de leur entourage décède. Ils veulent leur épargner la tristesse ou encore les images associées à la mort. Par peur de les effrayer ou encore d’éveiller trop d’émotions, ils ont souvent tendance à les exclure des rituels funéraires.

Pourtant, même si ces moments peuvent être chargés émotivement, ils peuvent être aussi bénéfiques pour les enfants qu’ils le sont pour les adultes. En effet, l’assistance à des rituels et/ou la vue de la personne décédée peut permettre à l’enfant de mieux reconnaître la réalité de la perte.

De plus, en participant aux activités de ses proches, l’enfant a l’impression de faire partie de la famille et d’être intégré à son milieu. Sa présence aux rituels lui évite ainsi un sentiment d’exclusion. De plus, en constatant que la mort est bien réelle, il délaisse certaines pensées magiques qu’il peut entretenir ou les scénarios qu’il a pu imaginer. D’ailleurs, pour l’enfant, la réalité est souvent moins troublante que l’imaginaire. En participant aux rituels, il reçoit le soutien de ses proches et bénéficie de leur affection.
Avant la visite au salon funéraire ou la participation aux différents rituels, un adulte devrait prendre soin de lui expliquer de façon détaillée le déroulement de ce qu’il va vivre et de ce qu’il verra ou entendra.

Lors des rituels, une personne moins impliquée sur le plan affectif devrait être désignée pour accompagner l’enfant et lui donner le support dont il a besoin. Cette personne pourra ainsi le consoler, répondre à ses besoins et à ses questions. Sans lui donner une multitude de détails, elle se montrera honnête et authentique. Ainsi, cette personne peut dire qu’elle ne sait pas exactement ce qui se passe après la mort, mais qu’elle croit que…

Le respect du rythme et des volontés de l’enfant est de mise. Si celui-ci se sent incapable de participer aux rituels funéraires de la personne décédées, on peut lui proposer un geste individuel qui sera significatif pour lui : allumer une bougie, faire un dessin rappelant un souvenir agréable, planter un arbre, créer un coffre à souvenirs dans lequel l’enfant placera ce qui lui rappelle le défunt, etc.

L’important est ne rien imposer et de rassurer l’enfant sur sa non culpabilité en ce qui concerne les événements. Avec simplicité, il doit être informé qu’il ne pourra plus revoir la personne défunte, mais qu’il pourra toujours penser à elle et l’aimer.
 
 
Mes plus beaux souvenirs
Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires
le 25 octobre 2017
nicole@gfournier.com


Mes plus beaux souvenirs

La plupart d’entre vous se souviennent de la tragique annonce des médias nous rapportant l’attentat qui a frappé les États-Unis le matin du 11 septembre 2001. Les tours jumelles du «World Trade Center» à New York étaient attaquées par les terroristes. Aujourd’hui ces immeubles ne sont plus et des faisceaux de lumières symboliques s’élèvent vers le ciel en mémoire de toutes ces victimes dont la vie a été volée, pour que tous se souviennent. Certes, cet événement fait partie des plus tristes souvenirs de l’histoire des États-Unis.

Pour la plupart d’entre nous, gens de la Vallée de la Matapédia et des environs, la nouvelle nous a tous ébranlés et la vie a repris son cours depuis ce temps, puisque rien n’a fondamentalement ébranlé notre propre existence, car aucun lien spécifique ne nous reliait à ces victimes. Cela aurait été très différent si seulement l’une d’entre elles avait été notre frère, notre époux ou notre enfant, notre vie en aurait été touchée à tout jamais. Outre cela, nous avons tous en réserve des épisodes dans nos vies qui sont de ces mauvais souvenirs que l’on souhaiterait vivement oublier. Mais il y a aussi, de douces images se rattachant à des événements passés auprès de ceux et celles que l’on a tant aimés que l’on souhaiterait faire revivre à tous les jours. Nous gardons toujours un attachement à ceux et celles qui ont quotidiennement fait partie de nos vies et ce, peu importe quand et comment elles ont pu nous quitter. Il ne faut pas hésiter à échanger avec nos proches afin qu’ensemble on puisse se rappeler, ensemble on puisse se souvenir de mille et un petits faits ou gestes qui sont tirés d’événements ou de précieux moments passés auprès de ceux qui ont quitté ce monde… D'ailleurs, plusieurs d’entre vous se souviendront et se rappelleront …

• Les vacances de ma jeunesse passées au chalet de mes parents où maman nous cuisinait les meilleurs ragoûts au monde;
• Des randonnées en forêt avec mon frère aîné ou il m’a appris comment maîtriser la technique du tir-à-l’arc;
• Les fous-rires partagés avec ma soeur lors de nos voyages dans le sud et même de nos marches prises pendant les soirées froides et enneigées d’hiver;
• De la façon dont mon père savait toujours tirer le meilleur de tout ce qui me semblait pourtant être le pire;
• Des longues conversations avec ma mère sous la véranda ou elle m’a enseigné les secrets du tricot en me racontant ses expériences passées;

Au plus profond de nous se trouve un p’tit coffre ou nous pouvons ranger les plus merveilleuses histoires et les plus belles images du passé tout en gardant bien présent à notre esprit le plus important … La mort emporte avec elle le lien physique qui nous lie à ceux qui nous sont chers, mais elle ne peut pas emporter nos plus beaux souvenirs… il n’en tient qu’à nous de toujours les entretenir !

Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires

INFOS
En référence à l’article 5.14 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation d’offrir des services de soutien et de suivi pour la famille et les proches du défunt. Pour ce faire, elle doit remettre un guide d’accompagnement et les aider à remplir les formulaires administratifs et les démarches suite à un décès.
 
 
Hommage aux anges
Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires
le 18 octobre 2017
nicole@gfournier.com


Il nous a été raconté …
• une époque où les valeurs spirituelles occupaient une plus grande place qu’aujourd’hui;
• une époque où la pleine lune venait à elle seule éclairer les routes et les vallées;
• une époque où les chevaux vapeur commençaient à peine à côtoyer les chevaux à quatre pattes;
• une époque où nos grand-mères et nos mères ont donné naissance à domicile, à leur progéniture, et à ce sujet chaque famille a son histoire à raconter.

Ces récits sont tous aussi intéressants les uns que les autres; mais sont aussi parfois des plus bouleversants et touchants.

Les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Fournier s’unissent aujourd’hui pour rendre hommage à ces mères qui autrefois et bien malgré elle, ont donné leur vie pour en faire naître une autre, laissant un mari et toute une marmaille à s’occuper et à nourrir.

Nous rendons hommage aussi à toutes ces mères qui ont perdu leur poupon à l’accouchement, «leur plus grand rêve» et ce, par manque de connaissance de la médecine d’autrefois. Ces mères qui ont vécu ces épreuves pour la plupart, sont restées marquées de cette expérience dans leur chair et leur esprit. De plus à cette époque, ce petit être qui n’avait pas encore vécu, qui n’avait pas été baptisé, était transporté dans ce que l’on appelait «les Limbes», lieu intermédiaire entre le purgatoire et le paradis disait-on, et il ne pouvait pas être inhumé dans le cimetière paroissial avec les membres de sa famille. Heureusement les choses ont changé, et une plus grande place est faite de nos jours pour que se tiennent des rituels funéraires appropriés lors de ce malheureux événement qui est un grand deuil pour toute une famille.

Peut-être êtes-vous de ces mères et aussi de ces pères, pour qui la blessure est souvent toute aussi grande, qui gardent au plus profond de leurs coeurs une pensée particulière pour cet enfant que vous n’avez pu voir grandir et s’épanouir. Une pensée provenant d’un «ailleurs» situé dans le temps, qui revient à chaque année pour s’installer dans votre être comme pour rendre hommage à ce petit être à qui l’on doit rendre son titre, soit celui de «petit ange» de par son innocence et sa grande pureté.

Aujourd’hui, tous les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Fournier s’unissent pour rendre hommage aussi à tous ces petits anges qui n’ont pas pu piétiné cette terre, mais qui ont laissé néanmoins lors de leur trop court passage, un héritage de paix et de bienveillance à tous ceux qui n’ont pu les bercer, les chérir, les aimer. Qu’ils reposent aujourd’hui en paix !


INFOS
Saviez-vous qu’une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires se doit d’offrir des services de soutien et de suivi pour la famille et les proches. Pour ce faire, elle doit aider le mandataire dans ses démarches à la suite du décès - Référence document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.14.
 
 
La lecture des pages de votre vie
Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires
le 11 octobre 2017
nicole@gfournier.com

Il y a un temps dans la vie pour tout, et c’est la même grande Loi pour tous; un temps pour naître, un pour grandir et découvrir, un temps pour aimer et un temps pour partir, soit le temps ultime, celui du «grand voyage». Ces temps qui sont mis à notre disposition représentent l’ensemble de toute notre VIE. Cette vie pourrait être illustrée comme étant un grand livre volumineux et passionnant, à chacun et chacune «Le grand livre de notre vie» dont nous faisons la lecture jour après jour avec joie et amour.

Mais imaginez que quelqu’un ose transpercer par un grand coup de couteau, la partie demeurée encore non lue de votre livre, en l’abimant jusqu’à la couverture, comme quand la mort vient en cours de route, frapper l’un des vôtres sans prévenir. Les jours continueront de défiler par la suite, vous obligeant à poursuivre malgré vous la lecture de votre livre, tout en tournant les pages une à une selon votre rythme personnel. Ainsi, le trou laissé par la lame du couteau sera toujours présente à chacune des pages que vous tournerez à tous les jours de votre existence et ce, jusqu’à la couverture finale de votre livre, de votre VIE.

Cette façon imagée peut définir et représenter toute l’émotion et la peine ressentie lors de la perte d’un être cher. L’absence de ce dernier sera toujours présente dans votre vie et ce, jusqu’à votre propre mort. Évidemment, plus vous avancerez dans la lecture de votre livre, plus la taille du trou laissé par la lame diminuera mais sans jamais disparaître totalement, tout comme les beaux souvenirs de l’être disparu. Sur certaines pages, l‘écriture sera si dense et l’intérêt si grand que le trou vous sera peu perceptible. Mais pour d’autres pages, le trou prendra toute la place. Ainsi va la vie, Il y a des jours où l’absence de l’être aimé se fera moins difficile. Mais il y a des jours où la douleur de ce grand vide, semblera insoutenable.

Prenez soin du plus beau livre, le «grand livre de votre VIE». Les professionnels (PRF) et officiers (ORF) en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale FOURNIER sont là pour vous accompagner dans les moments où les pages de votre VIE sont plus pénibles à lire et à vivre. Ils étaient là depuis déjà plusieurs années, ils sont là au quotidien prêts à vous soutenir dans les moments difficiles, ils seront là demain auprès des familles endeuillées avec dévouement, prêts à vous prêter une épaule empathique.

Les êtres que l’on aime, qui meurent et nous quittent feront toujours partie des pages de notre grand livre, de notre vie passée. Au moment où l’on constate leur départ, ces êtres disparus peuvent demeurer présents tout au fond de notre cœur, à tout jamais dans notre futur.


INFOS
Saviez-vous que des mesures appropriées doivent être prises pour assurer l’identification du défunt à l’arrivée au crématorium, pendant la crémation, et jusqu’à la destination finale des cendres. À cet effet, un pièce d’identification métallique numérotée doit accompagner le défunt tout au long du processus de crémation et doit être déposée dans l’urne avec les cendres (réf. art.5.10.3 du document BNQ 9700-699/2009)


 
 
Leçons de vie
Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires
le 4 octobre 2017
nicole@gfournier.com


Dès son arrivée au monde, on souhaite ardemment pouvoir transmettre à notre enfant les plus belles valeurs de la vie, on lui apprend une multitude de choses qui lui permettra de s’épanouir et d’évoluer. Il y a quelques semaines, c’était la rentrée scolaire. Pour certains de vos tous petits, ce fut la première expérience pour prendre le bus pour se rendre à l’école, et pour vous ce fut le déchirement au cœur de devoir le laisser partir sans vous pour une nouvelle étape de sa vie, sans doute le premier détachement significatif pour vous-même et votre enfant.

Depuis sa naissance, vous lui avez déjà enseigné plusieurs leçons de base comme par exemple :
• À parler, à s’exprimer avec un vocabulaire varié;
• À marcher, sans trébucher pour atteindre ses buts;
• À manger seul, en lui enseignant quels sont les aliments de choix;
• À se vêtir et à lacer ses chaussures avec finesse;
Nos arrière-grands-parents ont livré ces enseignements à nos parents, nos parents nous ont transmis ce même bagage que nous avons donné à nos enfants, et ces derniers voudront possiblement suivre ces mêmes traces à leur tour, donnant ainsi suite à un autre tour de carrousel.

Au fur et à mesure que les mois avanceront, que les années passeront, il sera enseigné à votre enfant par vous-même et par bien d’autres personnes qui croisera son chemin :
• À lire et à écrire, en lui faisant accéder à son futur choix de carrière;
• À savoir reconnaître les beautés de la nature et de la vie;
• À apprécier les gens qui l’entourent;
• À cultiver les légumes du potager pour en découvrir leurs secrets;
• À évaluer les dangers pour s’en protéger;
• À respecter le code de la route et ses panneaux routiers de signalisation;
• À connaître l’existence des planètes de l’univers;
• À partager à l’occasion ses avoirs avec les plus démunis;
• À conserver le positif de ses expériences;
• À avoir un regard ouvert sur le monde;
• Et combien d’autres leçons encore, il en sera ainsi tout au long de sa vie …..

Et en fait, la vie est pour tous un long stage continu d’apprentissage de toutes sortes. Vous avez déjà vous aussi sans doute déjà entendu l’expression populaire : «On apprend à tout âge». Et malgré cela, de génération en génération, il y a une leçon qui ne nous est pas enseigné … celle d’apprendre à mourir. Certains dirons : « Mais c’est insensé, on ne peut pas apprendre à mourir, cela viendra suffisamment vite et que rien ne presse, pour s’arrêter à penser à ça tout de suite. D’autres dirons avec raison que cela est pour nous tous l’aboutissement de cette vie et que ce n’est pas une leçon que nous avons à apprendre puisqu’elle viendra d’elle-même se présenter.» Ce qui est tout à fait juste.

Mais à quoi bon faire l’autruche puisque la mort fait partie de la vie, la mort est un passage. Tôt ou tard, tout le monde entreprendra un jour ce chemin, tout le monde devra franchir cette porte. Apprendre à mourir, c’est en tout premier lieu, de devenir conscient de cette réalité.

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Saviez-vous que l’Office de la protection des consommateurs a participé activement à l’élaboration de la norme professionnelle sur les services funéraires et que cela est un avantage pour vous de choisir une entreprise certifiée de services funéraires parce que vous avez davantage le pouvoir d’évaluer les services offerts.

 
 
Sensible à votre douleur
Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires
le 27 septembre 2017
nicole@gfournier.com


Plusieurs personnes se demandent très souvent: « Comment se comporter au salon funéraire ?», Y a-t-il des choses à faire ou ne pas faire ?» Certaines personnes préfèrent ne pas venir au salon pour apporter leur soutien de peur de ne pas être capable de dire les bonnes choses ou par peur de se mettre dans des situations indésirables. C'est bien malheureux, car ces personnes se privent par leur absence, de prendre part à un événement marquant, c'est-à-dire accompagner les membres de la famille qui vivent des moments de profonde tristesse. Voici quelques suggestions pour faire en sorte que votre présence soit reçue par la famille endeuillée comme un baume en des moments où chaque geste de soutien compte.

Aussi curieux que cela puisse paraître, les funérailles sont faites pas tant pour la personne décédée mais davantage pour tous ceux qui restent, pour leur permettre de vivre leur deuil. Le mot DEUIL signifie «transférer la douleur», donc pour traverser cette période et se libérer de cette douleur profonde, les familles ont besoin de raconter les événements de la mort, à plusieurs reprises et de différentes façons en y ajoutant des détails ou éléments à leur récit. En laissant les membres des familles se raconter, vous permettez à tous de faire leur deuil. Je vous propose donc, de vous faire raconter «l’événement» en prêtant une oreille attentive à la personne pour laquelle vous vous êtes déplacés pour apporter votre soutien, vous ne pourrez lui faire que le plus grand bien.

De plus, choisir ses mots est important, mais ils doivent surtout être sincères et venir du cœur. On peut tout simplement dire qu'on a de la peine, que la personne va nous manquer, que la nouvelle nous a complètement bouleversés. Et si l’on se sent incapable de parler, ne rien dire peut aussi avoir sa place quand la peine nous envahit. Un regard qui dit tout ou une main posée sur une épaule peuvent tout autant démontrer votre support et votre compassion.

Il est important de prendre le temps de s'arrêter pour constater le départ de l’être disparu. Toutes les familles qui ont déjà vécu un deuil pourront vous le dire, bien peu de choses peuvent remplacer la présence des proches ou un regard empreint de sollicitude quand on a du chagrin. Si vous avez le choix, je vous invite à prendre place à leur côté pour écouter ce qu’ils ont à raconter, pour leur témoigner soutien et réconfort. Les survivants du deuil en ont tant besoin.

Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires

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En référence à l’article 5.5.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation de posséder et de mettre en application une procédure écrite pour l’identification des défunts, et que chaque défunt doit être muni d’une identification permanente.
 
 
Vous servir au dernier passage de la vie
Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires
le 20 septembre 2017
nicole@gfournier.com


Tout n’est toujours qu’un éternel recommencement et ce, depuis fort longtemps, telle la jeune tige frêle qui sort du sol au printemps pour se transformer en magnifique fleur aux pétales éclatants; qui au cours des jours, sèmera ses grains à tous vents pour se multiplier et ensuite se laisser gagner par la froideur de la nuit automnale et enfin s’endormir en terre jusqu’au printemps suivant, d’où l’œuvre d’art pourra renaître pour une autre année afin que recommence ce même rituel et ce, tout aussi vigoureusement.

Ne trouvez-vous pas que cette même théorie s’applique selon nos croyances, en bonne partie pour les êtres humains que nous sommes? Nous avons nous aussi à traverser les passages de la vie qui peuvent sembler étroits:

• le passage de vie utérine à la mise au monde incluant l’enfance;
• le passage de l’enfance à l’adolescence (la jeunesse);
• le passage de l’adolescence à la vie adulte;
• et finalement le passage de la vie à trépas.

C’est au moment de la mort d’un être cher que tout devient plus tragique. La vie des humains étant parsemée de grandes secousses, les sociétés et les religions ont inventé des rites ou rituels de passage pour rassurer les familles endeuillées.

Avec la mort, le sentiment de perte apparaît parfois insoutenable et c’est là que les rituels prennent tout leur sens; ils viennent rappeler l’histoire du défunt, ses apports à la société et à la culture, la façon dont il a habité son existence, ainsi que l’héritage de valeurs à continuer et de reprise de projets pour les gens qui lui survivent, en conformité avec ses croyances, ses convictions, ses réalisations. À partir de cela, les personnes endeuillées pourront peut-être se dire qu’il est opportun que le traitement accordé à leur défunt se doit d’être authentique et à la hauteur de toute son existence.
La Maison commémorative familiale Fournier demeure pleinement consciente de toute la grandeur de la dimension humaine en manifestant aux familles endeuillées tout l’appui que demande ce passage irréversible et ce, jour après jour.

La Maison commémorative familiale Fournier, c’est toute une équipe de professionnels en rituels funéraires qui vous offre des services de qualité empreints d'humanité et de sécurité et ce, depuis plus de 70 ans ; une équipe d’ici qui est près de vous, avec vous et pour vous.


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