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Hommage
 
Hommage à Mme Jeannine CHAREST, LANGLOIS
Hommage à madame Jeannine Charest, lu par sa fille Lyne, en l'église de Sayabec, le vendredi 9 mars 2018, jour de la célébration commémorative.


Maman,

Femme d'honneur, de grand coeur qui a donné de l'amour sans compter.

Femme d'affaires, de devoir.

Grand foyer accueillant ou tout le monde était la bienvenue, grands-parents, famille, belle-famille, enfants, voisins...

Que de réunions et partys se sont tenus sous ton toit et au chalet.

Là où tu es passée, tu as laissé ta trace, personne ne peut oublier ta grande gentillesse.

Famille d'accueil, nous avons eu de nombreux frères et soeurs : Annie, Jacques, Charline, Jasmin, Marie-Lyne, Diane... Tu leur as fourni un foyer, un mode de vie et de l'amour.

Ensemble, nous avons peint le chalet, le garage, les galeries, ciré les planchers, toujours dans le plaisir. Avec toi, grand ménage égalait tornade. Tous les meubles s'en allaient au salon pour mieux revenir à leur place, cirés et astiqués; odeur de cire, de gâteaux, de brioches, de cipaille au bleuets, etc...

Hyperactive, tu t'activais du matin au soir: faire le jardin, tricoter des bas, coudre nos pyjamas, étendre le linge dehors même l'hiver puis l'étendre en haut tout raidi, ah que ça sentait bon...

Tu as pu dans ce mouvement perpétuel de la vie, voyager, chanter, partager avec des amies sans jamais parler des autres, rencontrer l'amour ...

Maman, tu mérites le repos éternel.

Je sais que tu vas quand même continuer à veiller sur nous ...

Maman, on t'aime...

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Hommage à Mme Jocelyne BOULIANNE
Hommage à madame Jocelyne Boulianne, lu en la Salle des rituels de la Maison commémorative familiale Fournier, le samedi 31 mars 2018, jour de la célébration commémorative.


Eulogie pour maman

Ma mère n’a pas mené une vie remplie d’exploits et de prouesses. Les livres d’histoire ne se souviendront pas d’elle. Mais elle a su imprégner la vie de ses proches de son influence bienveillante. Et en ce sens, elle a eu un grand impact sur la vie de tous les gens réunis ici aujourd’hui. Une vie trop courte mais qui mérite néanmoins d’être célébrée. Et c’est avec sobriété et simplicité que je me présente devant vous aujourd’hui pour lui rendre ce dernier hommage.

Quand on mentionne le nom de Jocelyne Boulianne, je suis convaincue que ça éveille dans chacun d’entre vous une panoplie d’émotions et de souvenirs liés à votre relation particulière avec ma mère. Je ne peux malheureusement pas en quelques minutes tenter d’englober toutes ces expériences uniques que nous avons partagées avec elle. Je vais plutôt vous faire part de mon expérience personnelle dans l’espoir, et ça je ne m’en cache pas, que ça fasse écho à la vôtre.

La vie de ma mère pourrait être divisée de différentes façons. Mais pour moi et pour l’enfant que j’étais, l’évènement marquant qui changea le plus sa vie fut son entrée sur la marché du travail. Beaucoup d’entre vous ne seraient sans doute pas ici si ça n’avait été de cette décision qu’elle a prise à l’automne 1998.

Jocelyne avait jusque-là consacré sa vie à l’honorable tâche d’élever ses enfants, et un peu aussi ceux des autres. Effectivement, afin d’arrondir un peu les fin de mois, ma mère, principalement durant l’été mais aussi pendant l’année, gardait des enfants. Je me souviens avec émotion de cette période de notre vie. Ma mère était d’une patience difficilement imaginable pour quelqu’un comme moi. Avoir de 6 à 10 enfants de différents âges qui courent partout dans la maison et tout de même réussir à les divertir, à les nourrir, les réconforter… parce que c’est sur que dans le lot, y’en avait qui était diable un peu (pas moi évidemment) Mais faire tout ça sans virer complètement folle ? Y’en a qui ont été canonisé pour moins que ça.

Elle a été une seconde mère pour beaucoup d’enfants. J’en reconnais plusieurs ici dans la salle et je sais pertinemment bien que pas un seul d’entre eux regrette ces moments passés avec ma mère; bien au contraire. Comment ne pas se souvenir avec joie de ces guerres de ballounes d’eau qu’elle organisait pour nous, des forts en coussins qu’elle créait partout dans la maison et des pogos maison (qu’elle cuisait à la perfection en les tenant avec sa main en dessus de l’Huile de façon très sécuritaire) qui nous redonnaient toute l’énergie dont on avait désespérément besoin. Toutes les marches qu’on prenait pour les commissions mais qui pour nous, étaient réellement l’occasion de se faire acheter des jujubes ou des sacs surprises. Ces moments ont marqué notre enfance et nous ont appris beaucoup de choses. L’art de faire des compromis pour les autres, de les inclure et de les accueillir avec respect et j’en passe. Des leçons qui restent avec nous encore aujourd’hui. Nous n’étions pas riches, mais ça jamais été un problème. Elle a toujours trouvé les moyens de faire en sorte qu’on ne s’ennuie jamais. Dans cette ère de la technologie ou les enfants sont souvent élevés par youtube et les jeux videos, je ne peux pas m’empêcher d’admirer tout le travail et l’énergie que ça prenait. Ça semblait naturel mais je sais maintenant à quel point ce n’était pas facile. Et elle faisait tout ça sans jamais se plaindre et sans grande reconnaissance de notre part.

Et vous pouvez très bien imaginer que ce qu’elle faisait pour les autres, elle le faisait aussi pour ses propres enfants. On a jamais fait de grand voyages mais nos visites à la plage et les pique-niques avec glacière pleine de petites sandwichs pas de croûtes ont toujours été aussi excitants pour nous qu’un voyage a Cayo coco. Toutes les fois où nous l’avons accompagnée dans le champs ou Hydro-Québec pour ramasser des petites fraises pour faire la confiture dont on raffolait tant. Et aussi toutes les fois on nous l’accompagnions pas… Je ne dirais certainement pas non si elle pouvait me le demander maintenant.

Mais elle avait aussi d’autres enfants, ses chats. Je ne me souviens pas qu’on ait eu moins que 3 chats ou plus que 11. Elle les a toujours gâtés autant que nous, sinon plus. Même lors de ces derniers moments, elle pensait toujours à demander de ne pas oublier les minouches et les repas gourmets. Et les œufs qu'elle appelait affectueusement « coco ». Disons que y’avait pas ben ben le choix d’aimer ça.

Une de ses grandes qualités a toujours été le respect. Vivre et laisser vivre ! Elle n’aimait pas toujours les mêmes choses que nous et était pas toujours d’accord avec nos choix mais elle les acceptait autant que ce soit important pour nous. Sauf peut-être le hockey et l’accordéon haha. Je me souviens quand elle m’entendait interpeller le Seigneur durant les séries et qu’elle me rappellerait systématiquement que c’était juste un jeu. Ça manquait jamais de me pas me calmer du tout, non pas pantoute. Mais même dans ces derniers jours, elle respectait ce qu’on aimait. Une journée après être arrivée aux soins palliatifs, en soirée elle n’allait pas bien et la garde lui a demandé si elle voulait qu’on appelle mon père. Sa réponse ? « non déranger le pas il regarde son hockey sur la tv, à la radio, sur internet… »

Elle faisait beaucoup pour les autres et aurait pu penser à elle un peu plus, ça c’est certain. Mais à l’époque c’était avec un certain égoïsme que j’ai réagi à sa décision d’entrer sur le marché du travail. Je pensais qu’elle allait avoir moins de temps pour nous. On n’allait pas pouvoir écouter autant de films et jouer à Mario Bros ensemble. Mais je vois maintenant que pour elle c’était nécessaire. Elle a commencé au GP en novembre 1998. C’était un grand changement pour nous et mon père, mais aussi pour elle. Mais ce changement fut très bénéfique. Ça lui a permis d’élargir son cercle social et de faire la rencontre de nombreuses personnes qui sont par la suite devenues de grandes amies qui ont été là pour elle jusqu’à la fin. Elle a renoué sa passion pour le bingo. Et professionnellement, elle a relevé tous les défis qu’on lui a lancés et est devenue éventuellement gérante de son département, plusieurs départements même. Elle était toujours disponible pour aider ses collègues qui avaient besoin d’aide.

À la fin on lui en a peut-être demandé un peu trop pour sa capacité mais connaissant ma mère, je sais qu’elle n’a jamais regretté cette décision car quand les enfants quittent la maison, il est parfois difficile de se changer les idées et de pas trop s’ennuyer. C’était une femme qui avait besoin de faire et d’accomplir des choses et elle l’a fait avec brio. La preuve, c’est que c’est difficile, particulièrement pour mes sœurs et mon père qui habitent toujours la région, de faire une allée au métro sans se faire interrompre par un employé qui veut des nouvelles d’elle. Ce n’est pas toujours facile car ça nous fait passer aux travers toute une gamme d’émotions mais au-delà de tout ça, ça démontre à quel point elle était aimée de tous et à quel point sa perte créera un vide autour d’elle.

Je crois, non je sais, que ma mère était fière d’avoir mis au monde trois beaux enfants. Je suis aussi très reconnaissant, comme elle devait l’être aussi, que l’un d’entre nous ait aussi eu le temps de lui donner un petit enfant. Je sais que c’était particulièrement difficile pour elle de conserver les apparences aussi longtemps que possible pour le petit Noa puisse se souvenir de sa grand-mère comme une femme généreuse qui lui a donné tout le temps et l’énergie qu’elle était capable de donner. La vie n’a pas toujours été parfaite mais je sais qu’elle partait en paix sachant que les êtres qui lui étaient les plus chers pourraient continuer leur vie sans elle mais sans jamais oublier ce qu’elle a fait pour nous.

Avant de vous quitter, je tiens à remercier chacun d’entre vous d’être ici aujourd’hui et de m’avoir écouté. Nous allons tous nous se souvenir de ma mère comme une femme aimante, positive, généreuse qui a donné tout ce qu’elle avait pour les gens qu’elle aimait. Même dans ses derniers moments, elle s’inquiétait plus des autres que pour elle-même. Mon père racontait juste hier à quel point elle prenait le temps de parler aux enfants malades qu’elle croisait à l’hôpital. Son écoute et sa présence dans ma vie va beaucoup me manquer mais je vais toujours chérir les moments que j’ai passés avec elle. Son sourire restera gravé dans ma mémoire pour toujours et j’espère que ce sera la même chose pour vous.


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Hommage à Mme Jocelyne JEAN
Hommage à madame Jocelyne Jean, lu en l'église d'Amqui, le samedi 24 mars 2018, jour de la célébration commémorative.



Chère Jocelyne,

Aujourd’hui est un jour bien difficile pour chacun d’entre nous. Une grande femme nous as quittés et ce, beaucoup trop rapidement. Jocelyne était, pour plusieurs d’entre nous, une confidente, une amie, mais surtout, une mère et une grand-mère extraordinaire. Elle a aimé ses enfants et ses petits-enfants comme pas une. Le terme ‘’maman poule’’ lui allait à merveille. Jocelyne aurait tout donné pour les siens.

Mamie, je vais m’ennuyer de nos colleux. De mes visites chez toi, de tes bons repas, surtout tes desserts, et de tous nos fous-rires. Je vais m’ennuyer de nos jasettes le soir et de nos voyages juste toutes les deux à Montréal.

À nos yeux, tu as été et resteras une femme bien exceptionnelle. Tu étais de nature chaleureuse, accueillante, digne, polyvalente et surtout travaillante. Tu as été une femme forte, indépendante, frisant la perfection; toujours sur son 31. Jocelyne était une femme magnifique, d’une beauté naturelle. Ta grande capacité d’écoute et tous tes bons conseils nous manqueront énormément.

Mamie, je ne te vois plus mais je sais que tu es encore avec moi. Tu étais plus qu’une grand-maman, tu étais une confidente. J’ai perdu une grand-maman et une amie, mais je sais que tu vas toujours veiller sur moi. Je vais continuer mon chemin, je vais jouer, je vais rire, je vais aimer, et surtout, je vais te garder dans mon cœur pour toujours. Au revoir ma belle mamie d’amour.


Comme l’amour vrai qui ne meurt jamais, nous allons tous garder de toi un souvenir d’une femme radieuse. Tu vas maintenant illuminer le ciel, telle une étoile.

Bon voyage à toi Jocelyne, toi qui va retrouver grand-maman Jean dans le paradis éternel.

Nous t’aimons.

Tes enfants et petits-enfants t’aiment à l’infini.

Au revoir ma tante Jocelyne…

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Hommage à l'abbé Louis PEARSON
Message de Mgr Denis Grondin, archevêque de Rimouski, à l’occasion des funérailles du Père Louis Pearson, i.v.dei, le 12 mars 2018 à l’église de Causapscal.

Aux membres de l’Institut Voluntas Dei, à leur directeur, le Père Robert Lebel, et à la famille du Père Louis Pearson


Même si nous savions monsieur Pearson diminué dans sa santé, l’annonce de son décès nous a tous surpris et je voudrais, au nom du diocèse de Rimouski et en mon nom personnel, présenter mes plus sincères sympathies aux membres de l’Institut Voluntas Dei, à leur directeur et aux proches de l’abbé Pearson.

Nous allons garder de lui le souvenir d’un prêtre chaleureux et toujours disposé à rendre service, spécialement dans les paroisses de la Vallée de la Matapédia où il a exercé son ministère presbytéral jusqu’à la limite de ses forces. Son empathie et son sourire resteront longtemps gravés dans la mémoire des gens qu’il rencontrait et avec qui il célébrait les sacrements. Merci, l’abbé Pearson, d’avoir partagé pour eux la Parole et le pain de l’eucharistie.

J’en profite pour remercier la communauté des sœurs de Notre-Dame-du-Clergé de l’avoir accueilli afin qu’il puisse demeurer jusqu’à la fin dans leur infirmerie. Ce geste lui a permis de vivre ses derniers jours dans un climat de confiance, de sérénité et de paix.

Je ne pourrai malheureusement pas assister à ses funérailles à cause d’engagements antérieurs mais j’ai demandé à l’abbé Diego Molina, modérateur de l’équipe pastorale des secteurs Avignon, L’Avenir et La Croisée, de me représenter. Il sera accompagné de l’abbé Georges Ouellet, de l’archevêché, et ancien curé de Causapscal.

Puisse l’abbé Pearson goûter enfin la plénitude de l’Amour qu’il a annoncé dans sa longue vie presbytérale.

Avec l’assurance de mes fraternelles prières.


Denis Grondin
Archevêque de Rimouski


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Hommage à M. Jules FOURNIER
Hommage à monsieur Jules Fournier, composé et lu par sa fille Carmen, en l'église de Val-Brillant, le samedi 10 mars 2018, jour de la célébration commémorative.


Cher papa d’amour!

Quand tu as quitté définitivement ta maison samedi après-midi, j’avais le cœur gros et beaucoup de peine mais en même temps, nous savions Jacqueline et moi que c’était ce que tu désirais, mourir chez toi dans ta maison. La vie nous a joué un tour, nous ne pensions pas que tu nous quitterais si vite. J’ai quand même été chanceuse que la vie m’ait permis de t’aimer et d’être à tes cotés si longtemps. Je suis contente que tu sois libéré de tes souffrances physiques, de la faiblesse qui t’envahissait de semaine en semaine. Tu as su garder ta dignité jusqu’a la fin grâce à l’amour indéfectible de Jacqueline, ta conjointe, et aux excellents soins qu’elle te prodiguait.

Tu n’avais jamais connu cela la maladie, tu étais bâti et bien enraciné .Tu étais un phénomène, un genre de géant comme me disait tes connaissances. Tout le monde souhaite vivre aussi longtemps que tu l’as fait, en bonne santé, plein d’énergie et de projets.

Papa tu as commencé très jeune à t’occuper de ta famille quand ton père est décédé. Tu as épaulé grand maman Alma et tu as été le grand frère et presque le père de ton frère et de tes sœurs. Ces dernières, Omérine, Rachel et ton frère Jean, ont toujours été près de toi dans ton parcours de vie. Je sais que la famille pour toi c’était sacré! Ils sont très attachés à toi, vous étiez tricoté serrés .Tu étais toujours là pour eux dans les épreuves comme dans le plaisir. Ta grande affection pour eux a duré toute ta vie.
Tu as fait, comme tu disais souvent, en badinant, ton université à Val-Brillant. Tu étais un enfant vif et joueur de tours .Plus tard tu as comblé les besoins de ta famille en bûchant, en faisant du taxi. Tu es devenu aussi en vieillissant, l’homme des situations critiques, m’a raconté ta sœur Rachel. Tu étais reconnu pour calmer les gars qui se chicanaient ou qui étaient en crise. Je pense que si tu étais né dans les 25 dernières années, tu aurais pu devenir un fervent de sports extrêmes, tu adorais la vitesse. Je me rappelle qu’on est déjà monté à Trois-Pistoles en 60 minutes.

Quand tu as connu maman, tu as vite fondé une famille. Mais une grosse épreuve t’attendait, ton seul fils Rémi est décédé à un mois et je sais que cela a marqué ta vie. Tu t’es très bien occupé de moi avec maman qui a été souvent malade. J’ai même fait mes premières expériences de ménagère avec toi. J’avais le don, plus jeune, de faire rétrécir tes combinaisons Pelman.

Tu étais un père exemplaire. Jeune, tu m’amenais partout avec toi au garage, dans le bois, chez tes amis. Ce n’est pas pour rien qu’on m’appelait ¨la fille à Jules¨. Tu étais un homme qui pouvait aussi être sérieux mais en même temps un très bon vivant. Tu aimais bien fêter avec tes hommes quand le chantier était fini. Tu ne m’as pas inculqué juste tes valeurs par des mots mais par ton exemple et ton action. Je sentais ta fierté et ton attachement. Quand maman est décédée cela n’a pas été facile pour toi d’apprendre à vivre seul .Guy et moi avons partagé cette période de deuil avec toi. Cela a aussi été, l’ouverture de ta nouvelle période de vie publique, en compagnie de plusieurs amis.

Un peu plus tard, tu as fait la connaissance de Jacqueline et tu as retrouvé l’amour et la complicité. Vous avez partagé beaucoup d’intérêts dont voyager à travers le monde, participer ensemble à de nombreuses parties de pêche et de chasse. Tu as aussi été adopté par toute la grande famille de Jacqueline, les Imbeault .Tu as eu beaucoup de plaisirs et vécu de très beaux moments avec ses frères, sœurs, beaux-frères, belles sœurs, neveux tous de bons vivants. Je sais que ces derniers t’aimaient et t’admiraient beaucoup. Merci à vous tous d’avoir été sa seconde famille et d’avoir partagé cette belle amitié. Il en était très fier! Un merci spécial à Simon qui était près de papa.

Dès la mi-novembre, ta deuxième vie se passait en Floride où de nombreux amis se sont ajoutés à ta liste. Tout le monde t’aimait et te respectait, toi l’homme de cœur. Tu revenais toujours au début d’avril pour le temps des sucres, ton projet de retraite. Plusieurs se sont sucré le bec grâce à toi. Beaucoup de tes amis t’ont aidé. Ta descendance continuera cette mission printanière.

Papa, tu étais un homme entier, fier, vaillant, discret honnête, intègre, fidèle, passionné, un homme de paix, pressé de vivre. Tu étais aussi un homme des bois. Tu aimais la nature. Tu adorais la chasse au Petit Indien, la pêche au saumon un peu partout dans les rivières du Québec, le golf( tes trous d’un coup même à 90 ans), ta ligne du mercredi , le billard et les cartes.

Tu avais aussi une autre corde à ton arc, tu étais un excellent gestionnaire, tu as mené de nombreuses équipes d’hommes. Les témoignages affluent en ce sens. J’en ai rencontré plusieurs qui me disaient, combien ils t’appréciaient et t’admiraient. Tu étais capable d’aller chercher le meilleur d’eux-mêmes. Tu as même aidé toute ma gang d’amis à fonder la colonie de vacances la Seigneurie qui est devenu le Camp Sable Chaud. Mes amis ne t’ont pas oublié. Quand on se revoit, on se remémore le bon temps vécu avec toi.

Tu as conservé en vieillissant ta soif de vivre, ta vivacité d’esprit, ta tête dure, un cœur accueillant, une oreille attentive, un attachement pour ta progéniture.

On se rappelait souvent comment tu étais très fier de tes 3 petites filles Annie, Geneviève et Marie-Hélène. Tu les aimais inconditionnellement. Tu as eu aussi la chance de connaitre tes 5 arrière-petits enfants. Tu aimais tellement leurs câlins. Tu étais toujours content de les voir. Tu me disais l’an passé que tu ne pensais pas vivre aussi longtemps et tous les connaître.

Je pourrais encore parler bien longtemps de toi et de tout ce que tu as accompli dans ta vie mais je sais que tu n’aime pas trop les compliments. Ce n’est pas ton genre mais je veux te dire en terminant que tu es un modèle pour moi et pour tous tes proches. Tu as laissé ta marque dans nos cœurs, tu étais inspirant. Tu as été bon fils, bon frère, bon époux, bon père, bon conjoint, bon beau-frère, bon ami, bon grand père et bon arrière grand-père toute ta vie. Tu nous laisses en guise d’héritage les valeurs suivantes: l’amour pour les tiens, ton engagement pour ta communauté, ton honnêteté, ta dignité, ta droiture, ton amour du travail, ta reconnaissance, ton respect des autres, que j’espère aussi transmettre aux miens.

Je veux te remercier pour tout ce que tu m’as donné. L’essentiel est ton amour et ton accompagnement tout au long de ma vie et de celle de toute notre famille. Je sais que tu continueras toujours à être présent dans nos vies et nos cœurs.

Je t’aime

Ta fille unique et préférée, Carmen xxx




Hommage à monsieur Jules Fournier, par la famille Imbeault et lu par Ken, en l'église de Val-Brillant, le samedi 10 mars 2018, jour de la célébration commémorative.


Bienvenue parents et amis,

Je vais vous faire une tres courte revue de ces belles années que nous avons eu la chance de côtoyer notre beau frère Jules.

Notre beau frère Jules est arrivé dans la famille Imbeault (14 enfants vivants) par l’entremise de notre sœur Jacqueline dans les années 80.

Nous avons eu la chance de le connaître un peu plus du tiers de sa vie, soit plus de 30 ans.

A son arrivée dans la famille Imbeault, notre beau-frère ne s’avait sûrement pas ce qui l’attendait, avoir autant de belles-sœurs, beaux-frères, nièces, neveux et autres, d’un seul coup. J’imagine que ça n’a pas été facile pour lui, seulement se rappeler de nos noms c’était déjà quelque chose. Mais, Jules a tout de suite été perçu comme un homme bon et spécial. Même nos parents, Léonie et Cyprien étaient très contents pour leur fille de la savoir heureuse et aussi de revenir demeurer près de St-Adelme, et notre père Cyprien de dire a Jacqueline avec un sourire en coin : « Tu t’en viens dans ta belle Vallée adorée».
Aussi pour nous, c’était toujours un plaisir de le voir et de discuter avec Jules, il avait de très belles expériences de vie qu’il aimait partager, sans oublier ses différentes passions :

La coupe de bois, un peu partout dans la région et sur ses terres, dont plusieurs ici présents l’on surtout connu à cette époque,

Le golf, il connaissait le nom des joueurs professionnels sur le bout de ses doigts, même ceux qui ne connaissaient rien au golf (dont moi) était intéressé de l’écouter.

La chasse à l’orignal, à son chalet du Petit Indien,

La pêche aux saumons, (son saumon de 22 lbs)

Et à l’automne en route vers la Floride… avec un arrêt soit à Granby ou à St-Zotique pour prendre le temps de voir la belle famille quelques instants, je dis bien quelques instants, comme vous le savez avec Jules, il ne fallait pas que ça traîne, aussi, sûrement, il avait bien hâte d’être à la chaleur avec sa dulcinée.

Au printemps retour de la Floride, il ne fallait pas que ça traîne non plus, pour aller faire les sucres, nous avons eu la chance d’y participer quelques fois.

Ceci n’est qu’un petit survol du bon temps que nous avons eu ensemble, aussi, sans compter les anecdotes, mais bon, aujourd’hui nous tournons une grande page d’histoire de ce grand homme et ce, par la multitude de ses réalisations familiales et professionnelles.

Maintenant, nous devons remercier notre sœur Jacqueline de s’être occupée de son conjoint et de notre beau-frère pendant ces années et tout particulièrement pour ses dernières années. Ces derniers temps n’ont pas été faciles pour vous deux, ma sœur, sois fière car Jules est sûrement très serein de cette belle finalité qu’il espérait.

Finalement, Jules tu es arrivé comme un beau-frère et maintenant tu es parti comme un frère et nous aurons toujours une place dans nos cœurs pour toi.

Merci mon beau-frère, frère et grand ami dans tous les sens du mot.

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Hommage à Mme Marie-Claire GROLEAU, FILLION
Hommage à madame Marie-Claire Groleau, composé et lu par sa fille Ginette, en l'église d'Albertville, le samedi 3 mars 2018, jour de la célébration commémorative.


Les mains de ma mère !

Car elle avait une fixation sur ses mains, qui d'après elle, étaient plissées, vieilles et laides. Et me disait souvent : « Je pense que je suis à veille de mourir.» Et finalement, elle m'a répété ces paroles pendant plusieurs années.

On ne se rappelle plus, de ces mains qui nous ont lavées, nourries et bercées, mais nous savons qu'elles ont tout fait ça pour nous. Alors, c'est le juste retour du balancier, car à notre tour, nous l'avons lavée, bordée et nourrie à la petite cuillère.

C'est elle qui nous a appris à faire nos premiers pas. On était loin de penser qu'un jour, ce serait nous ses enfants, qui lui ferions faire ses derniers. Elle marchait d'un tout petit pas, appuyée sur notre bras et avait toujours un petit commentaire drôle à dire sur chaque chambre des autres résidents et même parfois, sur les résidents.

Cependant, elle nous regardait toujours avec son beau grand sourire, tout en cherchant notre nom dans sa mémoire mais dans le fond, elle le savait qu'on était quelqu'un d'important à ses yeux et le sentait qu'on l'aimait beaucoup en retour.

Par conséquent, elle a eu le temps de prendre dans ses bras sa première arrière arrière-petite-fille avant de nous quitter.

Nous avons eu beaucoup de peine de la laisser partir, néanmoins, papa va être heureux de l'avoir enfin auprès de lui.

Par contre, il faut se consoler car, son voeux le plus cher a été réalisé. Elle voulait finir ses jours dans un foyer. D'autant plus qu'elle y a été très heureuse et choyée par toutes les employées.

Je suis privilégiée, d'avoir pris soin de celle qui m'a donnée la vie. Et s'il est vrai que nous choisissons nos parents avant notre venue sur terre, je suis fière d'affirmer que ce choix, aura été le meilleur choix, que j'aurai fait de toute ma vie.



Hommage à madame Marie-Claire Groleau, composé par sa fille Ginette et lu par sa petite-fille Mélanie, en l'église d'Albertville, le samedi 3 mars 2018, jour de la célébration commémorative.


Ma grand-maman s'est éteinte tout doucement à l'âge vénérable de presque 93 ans. Alors, ayant vécue à ses côtés durant toute mon enfance, j'ai eu le privilège de développer une très belle complicité avec elle. Alors, je tenais personnellement à lui rendre cet hommage, au nom de tous mes cousins et cousines. Notre grand-mère, c'est un modèle à suivre, elle nous a gâtée et entourée d'un amour inconditionnel. Et c'est probablement grâce à elle, si nous avons appris à travailler fort et à persévérer. Elle aura eu un impact positif sur la vie de tous ses petits-enfants. Vous souvenez vous comment ça sentait bon chez nos grands-parents ? On aimait tellement s'y réfugier pour humer l'odeur en attendant de pouvoir manger les meilleures galettes au monde et les bons petits pains chauds. C’est d’ailleurs elle qui m’a montré comment cuisiner mon propre pain.

J'ai eu l'honneur de lui ajuster des aides auditives afin qu'elle puisse mieux nous entendre, car même si elle était dure d'oreille, elle avait la jasette facile. Par contre, malgré ce qu'elle en pensait, pour moi, elle avait de très belles mains douces, illuminées par quelques taches de vieillesse et parées de grosses veines, mais néanmoins elles n'étaient pas très glamours à ses yeux.

Nous sommes très fiers de l'avoir eu pour grand-maman. Elle a su garder son coeur d'enfant et son beau grand sourire jusqu'à la toute fin de sa vie.

Alors debout cousins/cousines, on va lui dire tous ensemble un dernier adieu.

Bon voyage grand-maman ! Et embrasse grand-papa pour nous xxx



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Hommage à Mme Julie Anna LAVOIE, ROUSSEL
Hommage à madame Julie Anna Lavoie, lu par sa petite-fille Mélissa, en l'église d'Amqui, le samedi 3 mars 2018, jour de la célébration commémorative

Chère grand-maman,

Aujourd’hui tu t’en vas.
Tu nous laisses des souvenirs merveilleux d’enfance, d’adolescence et même de jeune adulte :
ta bicyclette grise, les cabanes de couvertes, la popote, la rhubarbe, ton tricotage, tes doigts de fée, ton gros chat, l’écureuil, les glissades dans l’écart, la tire d’érable sur la galerie et plein d’autres moments ..

Ce sont des souvenirs qui nous construisent, qui font ce que nous sommes et nous aident à notre tour à préparer l’avenir.

On n'oubliera pas ta force de vivre, ta patience et ta bienveillance. Très tôt, tu nous as démontré l’importance et l’amour d’une mère pour sa famille.

Enfant, j'admirais ta détermination, ton courage, ta force de travail aussi, tu semblais ne jamais t’arrêter.

Cette semaine, j’ai écrit grand-maman ds le sable, mais la vague l’a emporté. J’ai écrit ton nom ds nos cœurs et ce pour l’éternité...

Au revoir maman
Au revoir Grand-maman
Au revoir Grand-Grand-maman

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Hommage à Mme Rachel MARCOUX, CÔTÉ
Hommage à madame Rachel Marcoux, lu par sa petite-fille Jennifer, en l'église de Sayabec, le samedi 24 février 2018, jour de la célébration commémorative.


Chère mémé,

l’heure est venue pour toi de rejoindre un nouveau monde, un monde plus beau, un monde que tu connaissais déjà par ta grande foi et par ta croyance. Il n’est pas toujours facile pour un enfant de comprendre ce monde, mais toi tu savais répondre à ma curiosité de jeune fille. Ce monde tu le décrivais avec une telle confiance et une telle fierté. Je suis certaine que tu y es bien maintenant.

Tu resteras toujours très inspirante pour nous. Tu as su relever les plus grands défis du monde grâce à ta force et ton courage. Tu peux être fière de ce que tu as bâti, des familles unies que nous sommes devenues. Tu nous as prouvé que tout ce qu’on avait besoin pour être heureux, c’était d’être déterminé, de se soutenir et de s’aimer les uns les autres.

Une mère, une grand-mère et une arrière-grand-mère extraordinaire qui relevait son rôle avec perfection. Tu nous as tous bercés en nous fredonnant de douces chansons. Femme bienveillante au grand cœur, la première chose qui t’importait en nous voyant était notre bonheur. D’ailleurs, tu nous as tous transmis cette belle valeur, car ce qui nous comble de bonheur aujourd’hui, c’est de voir nos proches heureux.

Je te promets que nous prendrons soins les uns des autres.

Nous ne t’oublierons jamais.

Je t’aime très fort!


Hommage à madame Rachel Marcoux, lu par sa petite-fille Maud, en l'église de Sayabec, le samedi 24 février 2018, jour de la célébration commémorative.


Grand-maman Rachel,

Aujourd’hui, si je me tiens devant tous ceux et celles réunis(es) ici, dans ce lieu que tu aimais tant, c’est pour te rendre hommage une dernière fois. J’ose bien humblement croire que ces quelques mots sauront raisonner assez fort afin que tu puisses les entendre là où tu es maintenant.

Tu sais, plus on vieillit, plus on devient des adultes, plus l’enfance laisse place à bien des choses pas toujours roses dans nos esprits. Mais il reste les souvenirs, les beaux et doux souvenirs. Parmi ceux qu’il me reste de cette période, il y a ceux passés ici, à Sayabec, avec toi. Ceux où je passais ce qui me semble être des heures sur tes genoux à t’écouter fredonner de douces mélodies. Ceux où ta maison sentait bon Noël. Ceux où je jouais avec les cousins et cousines dans le sous-sol. Ceux où on riait à en pleurer en écoutant mon oncle Jean-Noël nous raconter des histoires. Ceux où, après de longues heures en voiture, on entendait enfin le son des pneus sur la « garnotte » de ton entrée! Avec le temps, on oublie ce que fut notre enfance, mais ce genre de souvenir-là ne s’effacera jamais.

J’ai peut-être l’immense honneur d’être la première née de tes petits-enfants, mais je sais que tu nous as tous et toutes bercés(es) et aimés(es) comme si chaque naissance était la première. Nous étions tous et toutes uniques à tes yeux. Jamais tu n’as jugé aucun d’entre nous. Nous savions que tu serais l’épaule accueillante et l’oreille attentive dont nous avions parfois besoin.

À l’âge adulte, j’ai compris toute la force tranquille qui t’habitait. Cette grande résilience face aux dures épreuves de la vie dont tu as fait preuve. Chaque fois que je me sens dépassée par ce que fait mon fils, je me dis : « Veux-tu bien me dire comment ma grand-mère a fait pour en élever 12 garçons? ». Chaque fois que je regarde mon père agir avec mes enfants, je me dis qu’il a appris son rôle de papi en te voyant faire, ma douce grand-maman. Quand je regarde tes enfants, tes grands garçons et tes grandes filles, je me dis que toutes les belles valeurs familiales dont ils et elles font preuve viennent de toi.

Un jour, tu m’as dit que la foi était d’abord quelque chose de personnelle. Qu’il fallait croire en la vie d’abord. Je ne sais pas, grand-maman, ce qu’il y a de l’autre côté. Mais j’ose espérer que tu as rejoint ceux et celles que tu aimais, partis(es) trop tôt. Je ne sais pas de quoi est fait ton paradis, mais j’espère qu’il y a des chaises berçantes. Parce que lorsque mon tour viendra un jour, j’espère que tu seras assise, prête à m’accueillir sur tes genoux pour me chanter des berceuses comme quand j’étais petite.

Je n’aurai pas eu la chance de te présenter mes deux beaux amours, mais je sais que tu portais tous tes arrière-petits-enfants dans ton cœur. Je sais que tu veilleras sur nous tous et toutes.

Tu peux partir la tête haute. Tu peux être fière de cette belle famille qui est tienne. Je ne veux pas te dire adieu aujourd’hui, je veux te dire que je t’aime, que jamais je te t’oublierai. Repose-toi, belle grand-maman d’amour, tu l’as tellement mérité.

Bon voyage, embrasse grand-papa et Jean-Noël pour nous. Et enfin, le soir venu, viens bercer tes enfants, ils en auront tous et toutes tellement besoin.

Bye, ma belle grand-maman Rachel, je t’aime.




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Hommage à Mme Claudette COUTURE
Hommage à madame Claudette Couture, lu par ses filles Lisa, Marie-Josée et Mélanie, en l'église d'Amqui, le samedi 24 février 2018, jour de la célébration commémorative.


À cette femme exceptionnelle qui m'inspire depuis toujours et à qui je dois tout.

À ma meilleure amie, toujours disponible et attentive, qui m'a donné les plus précieux conseils et pardonner mes erreurs.

À cette mère bienveillante et courageuse qui avait toujours un mot pour réconforter les personnes qu'elle aimait.

À cette maman juste et compatissante qui m'a élevée dans l'amour de son prochain et le respect de tous.

Nous sommes sans mot face à ton départ ma petite maman. Nous nous croyons tous dans un petit monde de rêve. J'aimerais tellement qu'on puisse se réveiller.

Aujourd'hui, c'est douloureux mais je sais que tu es bien entourée de tous ceux que tu aimes (Nicole, ton père et Daniel).

Nous sommes réunis pour toi maman parce que cet amour si grand que nous ressentons pour toi ne changera jamais.

Le souvenir d'être près de toi; le souvenir de nos fou-rires qui étaient tellement bons pour le moral, nos petits moments de folie va tellement nous manquer, maman.

- de te voir au coin du feu avec ton beau Raynald;
- de te voir chanter chaque Noël avec plaisir;
- de te voir avec tes petits chats que tu aimais tant;
- de te voir réparer chaque petit morceau de linge brisé;
- une si belle «mamie-pomme» et «mamie-galette» pour mes petits;
- de te voir assise le tricot à la main et de voir ton beau sourire et de t'entendre dire cette couverture est pour un et un autre.

«Faut pas oublier personne», me disait-elle avec le plus grand bonheur de faire plaisir.

Maman, pour tous ces beaux tricots que tu nous as laissés en héritage à chacun de nous, c'est la plus belle preuve d'amour qui soit. Merci maman !

Merci maman d'avoir été une mère attentionnée, une merveilleuse conjointe, une soeur toujours à l'écoute, une mamie aimante, une amie rassurante et amusante.

Merci d'avoir fais partie de nos vies.
Tu seras toujours avec nous dans nos souvenirs, notre coeurs et nos vies.

On t'aime tellement ma petite maman.
Repose en paix maintenant et pars tranquille tout ira bien pour nous.

Sincères remerciements à tous ceux et celles qui nous ont aidés par leur temps, leur aide financière et leur réconfort lors de la perte de notre maman adorée.

On t'aime, tu peux t'envoler mon beau papillon ... XXX

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Hommage à Mme Émilie OTIS, BÉLANGER
Hommage à madame Émilie Otis, composé par sa fille Jeannette et lu par son filleul Robert Delaunais, en l'église d'Amqui, le samedi 3 février 2018, jour de la célébration commémorative.


Chère maman Émilie,

Te personnifier à ta juste valeur s'avère dans une certaine mesure difficile à faire, en ce sens que décrire une personne extraordinaire que tu as toujours su être, les mots deviennent manquants. Mais les pensées qui serviront à te décrire seront choisie judicieusement afin de rendre hommage à une grande dame.

Voici que ton long périple terrestre s'est achevé après près de cent ans. Cette grande période de temps passé avec ceux que tu aimais est l'aboutissement de ta mission auprès de tes proches.

Plus qu'une mère, tu as été une épouse modèle et une personne adoptive en ce sens que tu étais toujours proche des personnes esseulées pour leur apporter bonheur et réconfort. Tu avais une grandeur d'âme qui ne cessait de te propulser vers ceux qui étaient moins bien nantis.

Il ne faudrait pas oublier que le rôle d'aidante auprès de gens qui en avaient besoin était accompli avec ton mari Nazaire. Comme toi maman, il était habité par une bonté et une générosité communes

Tu étais une personne rassembleuse dont ton grand codeur prenait plaisir à recevoir. Le toit qui nous abritait c'est-à-dire notre maison modeste a fait beaucoup d'heureux. Sou ce toit, on pouvait ressentir beaucoup de chaleur, de réconfort et de partage.

Tes mets si bien cuisinés parfumaient toute la maisonnée et après avoir bien imprégnés de ce parfum, arrivait le moment le plus attendu, celui de profiter de tes délices culinaires. Nous faisions souvent des excès qui t'amenaient à reprendre tes tâches culinaires dans un court délai.

Tes priorités dans la vie ont toujours suivi une trajectoire sans contredit. Cette trajectoire a permis à tes enfants et petits-enfants d'avancer dans le chemin de la vérité et de l'amour.

Notre rôle est maintenant de perpétuer les valeurs que tu nous as transmises.

Comme tu as su procurer de la dignité humaine aux tiens tout au long de ta vie, à notre tour, les membres de ta famille t'avons assistée dans tes derniers moments en fin de vie afin que toi aussi, tu quittes dans une grande dignité si bien méritée.

Merci beaucoup maman d'avoir été présente aussi longtemps dans nos vies. Près de cent ans de beauté et de bonté partagés avec tes êtres chers témoignent de ton amour qui restera gravé afin qu'il demeure toujours dans nos souvenirs.

Ta mère qui t'a tant manquée, ton père dont tu as toujours parlé d'une manière positive, ton mari et ton fils Réal qui t'ont tant aimée se sont donnés rendez-vous pour te recevoir.

Sois certaine que cette rencontre sera agréable. C'est un au revoir rempli d'espoir que nous formulons à une mère qui a su être si aimante pour nous.

Bye maman !
Bye Mimi !
Bye mamie !

Sois heureuse et profite de l'au-delà pour te reposer et enfin te trouver importante.

Tes enfants: Lise, Richard et Jeannette

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