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Hommage
 
Hommage à Mme Lucienne CÔTÉ, JALBERT
Hommage à madame Lucienne Côté, lu par ses enfants Rachel et Benoît, en l'église de Saint-Cléophas, le samedi 16 septembre 2017, jour de la célébration commémorative.

Bonjour,

Je tiens à vous remercier très chaleureusement de votre présence à nos côtés aujourd'hui. Comme ce fut si souvent le cas au cours de sa vie, c'est autour d'elle que nous nous réunissons tous aujourd'hui.

Épouse, mère, belle-mère, grand-mère, arrière-grand-mère, grande soeur et amie, tu as été tout cela pour nous et tu le resteras.

L'énergie qui t'a animée tout au long de ton existence, ne t'a jamais quittée et c'est à présente un trésor pour nous tous.

La multitude des souvenirs qui s'entrechoquent dans nos têtes, est la preuve à la fois de l'importance que tu avais dans nos vies et de la richesse que tu nous as apportée.

Comme tu dois être heureuse d'avoir retrouvé ton Hector, Lucille et tous tes parents et amis. Depuis la disparition de notre père, il y a 32 ans, malgré ta solitude, tu avais choisi de demeurer dans ce village que tu aimais tant avant de déménager à Amqui.

Nous ne pouvions malheureusement pas te rendre visite aussi souvent que tu l'aurais voulu. Notre consolation est de savoir que tu as été très bien soignée par l'équipe médicale et gâtée par tout le personnel du Manoir des Pignons et par tous ceux qui demeuraient autour de toi, où tu résidais au cours des dernières années de ta vie.

Si nous prenons le temps d'écouter dans le courant d'air de cette église, nous pourrions entendre ta voix qui nous dit: «Ne soyez pas tristes, où je me trouve, je suis bien».

Nous tenons à remercier chaleureusement Marie-Claude, Jacques et leur conjoint pour leur dévouement.

Au revoir, maman...



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Hommage à Mme Lorraine TREMBLAY
Hommage à madame Lorraine Tremblay, lu par madame Karine Bouchard, au cimetière Repos St-Paul d'Amqui, le mardi 5 septembre 2017, jour de l'inhumation.



Chère Lorraine, chère ''ti-fille'', comme t'appelait ton papa.

Trop tôt, tu nous quittes en laissant un énorme vide dans ta famille et parmi tes nombreux amis(es). Nous manquerons toujours ton sourire et ta personnalité tellement attachante. Après tes brillantes études chez les Ursulines, tu commences ta carrière chez Québec Téléphone (devenu Telus) à Amqui et poursuis à Rimouski, où tu prends une retraite bien méritée, après plus de 40 ans de service.

Durant ces heureuses années, ta vie est partagée entre le travail, le bénévolat, les weekends à Amqui, ton chalet au Lac-huit-milles. C'est là que tu reçois la famille et tes amis(es). Durant plus d'une quarantaine d'années, avec l'aide de ton bricoleur favori, tu en as fait un lieu de rencontre amical et chaleureux où tous étaient les bienvenus.

Tous appréciaient ton attachante personnalité, ta joie de vivre, tes talents culinaires, et espèrent que ton fameux cipaille, dont tu n'hésites pas à partager la recette, sera au menu. Autour du feu de camp, tu es la raconteuse d'histoires qui nous fait rire à en avoir des crampes.

Tous se souviennent des excursions en montagne, de ski de fond, de camping, toujours en joyeuse compagnie, dont il il fait toujours bon d'évoquer les souvenirs remplis de cocasses anecdotes.

La peinture, où ta minutie et tes talents d'artiste donnent lieu à de magnifiques tableaux, occupent tes loisirs avec la musique, les mots cachés, ton bénévolat auprès de la Société du cancer de l'Est, tes fins de semaine, beau temps mauvais temps à Amqui, ton autre chez-vous.

Comme à Rimouski, ton entregent, ta bonne humeur, ta sociabilité, ta générosité charment ton entourage. À la résidence où as terminé ton voyage parmi nous, on te surnommait, avec raison, ''notre petit ange'' où encore ''notre petite perle''.

Tu laisses à tes nombreux amis et à tes proches le souvenir d'une soeur enjouée, avec qui il faisait bon de partager le bonheur, une personne qui restera longtemps dans les coeurs.,,


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Hommage à monsieur Anselme Pâquet
Hommages à monsieur Anselme Pâquet, lus en l'église d'Amqui, le samedi 19 août 2017, jour de la célébration commémorative.


Hommage à mon grand-père

Aujourd'hui, ma famille et moi avons perdu une personne importante à chacune de nos vies. Mon grand-père, Anselme, est malheureusement arrivé à la fin de son voyage sur cette terre.

Un grand-homme, un mentor, un homme droit et honnête. Un homme bon, généreux, charismatique avec un sens de l'humour extraordinaire, voilà quelques-unes de ses qualités, dont il a fait preuve tout au long de sa vie.

Anselme a réussi un fait d'armes extraordinaire. Il a eu 11 enfants, 24 petits-enfants et 16 arrière-petits-enfants. Deux autres sont aussi en route pour le mois de septembre!

Bon voyage grand-papa!

Je t'aime et je prends un peppermint à ta santé!

Christian.



Hommage à mon oncle Anselme

La famile Pâquet voit disparaître, avec Anselme, un chapitre important de son histoire. Il arrive qu'une personne soit appelée à jouer un rôle de rassembleur. Anselme, fut de ceux-la; une inspiration.

Amqui est en deuil d'un être valeureux, qui aura attendu le grand-âge pour traverser au Paradis avec l'empreinte de chacun de ses enfants, de Thérèse, son épouse pour la vie, de ses nombreux petits-enfants, de la ribambelle de cousins et cousines, qu'ils auront tous les deux accueillis, sans exception, comme les membres d'une grande famille dont ils avaient pris la responsabilité de conserver unie.

Dans le respect des traditions, il s'efforçait de préserver les valeurs et de susciter la reconnaissance, avec humilité et un sens des responsabilités qui débordait le cadre familial.

Notre enfance à nous, les Boudreau de St-Léon, n'auraient jamais été la même, sans la présence de cet oncle qui savait tout faire.

On peut se demander, où c'est que les flots que nous étions auraient appris tout ça: se lever à 5 heures, pour courir chercher les vaches et les conduire à l'étable après leur avoir fait traverser la grand-route; conduire le tracteur, savoir manipuler les équipements de ferme, apprendre l'essentiel, etc. Il fallait se tenir prêt, mesurer nos temps de jeu et de travail, mériter son repas après des heures à oeuvrer comme des hommes, sans que personne en nous crie jamais dessus.

Anselme, confiant, sourire en coin prévoyait autant les détails que les choses importantes; nous montrait tout ce qu'il y avait à savoir. On peut y ajouter qu'il possédait le don de laisser vivre et de ne dire que l'essentiel. Beaucoup de choses s'exprimaient par la musique.

La musique, au coeur des réjouissances. C'est d'abord là qu'on y a pris goût. Le goût d'en faire partie, d'en jouer, de danser, de regarder faire les oncles et essayer de conserver quelque chose pour soi; en hériter.

À notre tour, donc, de t'accueillir dans le grand-armoire des souvenirs les plus chers. Nous te devons cette reconnaissance. Le voyage continue pour toi ceux et celles qui, si on y croit, veillent déjà sur nous tous; tellement de petites choses permettent d'y croire; il suffit d'être attentif.

Roger Boudreau, neveu (fils de sa soeur Rachel).




Hommage à grand-papa

On pense être prêt pour un départ, qu'on a tout mis dans nos valises et que les adieux sont faits, mais lorsque la santé vacille et que la mémoire flanche, on ne peut partir sans heurts. On ne se souvient plus de grand choses, que des murmures du passé qui reviennent et qui partent d'un simple clignement des paupières qui deviennent de plus en plus lourdes.

Vos souvenirs demeureront gravés dans le coeur des gens qui restent et qui vous aiment, chacun ayant en mémoire un moment qu'il affectionne plus particulièrement, L'image d'une personne forte et fière, présente et compréhensive, juste et intègre a fait de vous un phare qui nous guidait dans les soubresauts de la vie.

Merci grand-papa, merci pour tant de choses qui vont me guider et m'aider dans mon monde, Merci d'avoir été vrai, d'avoir compris des choses sur lesquelles d'autres de votre époque ont fermé les yeux, le coeur et les portes.

Merci pour les tapes dans le dos et la confiance que vous nous portiez envers nos décisions. Merci pour le:''J't'aime mon grand!'' dans une période où j'en avais besoin. À moi de vous en faire la réplique:'' Je vous aime et je suis fier d'être un de vos petits-enfants''.

On ne vous abandonnera jamais dans nos pensées et dans nos coeurs, car il y a un peu de vous dans chacun de nous. Votre grandeur d'âme, votre amour de la musique et de la famille vous survivront dans les générations à venir. Merci encore et bon voyage!

Simon


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Hommage à M. Jean-Guy BLANCHET
Hommage à monsieur Jean-Guy Blanchet, lu par son fils Frédéric, en l'église de Val-Brillant, le samedi 26 août 2017, jour de la célébration commémorative.


D’un œil à l’autre

Avant toute chose, la famille remercie les parents et les amis pour leur support, leur marque d’affection, leurs diverses attentions durant l’événement qui nous rassemble aujourd’hui. Nous vous en sommes énormément reconnaissant et sachez que tout cela fut un baume pour nous afin de passer au travers de cette épreuve.

Cher Jean-Guy, cher papa

Durant ton bref passage dans ce monde, bien des gens ont eu l’opportunité de faire ta connaissance et de te côtoyer à travers les différentes sphères de ta vie. Tu as été un collègue, un ami, un frère, un beau-frère, un père et un mari.

Tes collègues ont pu découvrir le Jean-Guy investi par tes principes, par tes idées. Par l’ardeur et la rigueur que tu appliquais dans ton travail, tu as été un grand meneur pour tes troupes. Certains ont bénéficié grandement de ton côté mentor, toi cherchant toujours à transmettre tes connaissances et ton expérience. Grace à ta soif d’apprendre et la curiosité qui t’animait, tu as toujours su rapidement t’adapté aux différents milieux professionnels dans lesquelles ta carrière t’as mené.

De ton enfance à aujourd’hui, tu t’es fait d’innombrables amis, tous si chers à tes yeux. Ces gens ont pu fréquenter le Jean-Guy loquace, celui qui à travers un flot de paroles ininterrompues usait de l’humour pour embellir les conversations. Celui vers qui ils se tournaient lorsqu’ils avaient une interrogation, comme wikipedia; un wikijeanguy. Loyal envers eux, tu as toujours été partant pour les accompagner dans un voyage de pêche ou de chasse, des activités qui te rapprochaient de la nature, si chère à tes yeux et à ton bien-être. Le Lac Foin fut ton havre de paix durant 17 ans, un lieu de rassemblement où désormais ton absence se fera sentir cruellement.

Que ce soit en tant que fils, frère ou beaux-frères, la famille occupait une place très importante dans ta vie. Tu as su prendre soin de ton père, ta mère à l’ère de leur vieillesse. Tu as partagé avec nous autant les grandes joies que les épreuves douloureuses. Divertissant pour tes neveux et nièces, tu as toujours su accrocher un sourire à leur visage. Généreux, tu cherchais toujours une relique à offrir à tes proches en parcourant les marchés aux puces. La cabane à sucre et le chalet près du lac furent des points de rendez-vous de prédilection pour partager du temps avec les tiens année après année.

Pour Jérôme, Vincent et moi-même, c’est en tant que père que tu as été présent dans nos vies. Tu nous as offert un foyer, un milieu de vie où nous n’avons jamais manqué de rien, où nous pouvions nous sentir choyés au quotidien. Tu te faisais un point d’honneur de nous amener avec toi à la pêche, à la chasse ou tous les autres endroits que tu pouvais nous faire découvrir. Tu nous as enseigné bien des choses mais, aujourd’hui à l’âge adulte, nous pouvons affirmer que ton lègue le plus important pour nous restera les valeurs que tu as su nous inculquer au fil des années.

Pour maman, tu as été l’époux. Plus qu’un simple statut, tu as concrétisé tout cela en étant l’amoureux, le complice et l’ami pendant 41 ans. Votre relation fut inspirante pour les gens de votre entourage. Toujours aux côtés l’un de l’autre, mutuellement vous vous protégiez. Vous avez été des partenaires pour les nombreux projets qui vous ont permis de transformer une maison à l’allure très sobre au départ, en un lieu de fierté au fil des années tellement vous y avez investi votre énergie et vos efforts. Le camping, les promenades en côte à côte, le scrabble et j’en passe étaient votre façon à vous de partager votre amitié, ce besoin d’être avec l’autre, cet amour qui était intarissable.

Peu importe le lien qui faisait que tu as été présent dans nos vies Guy, tous s’entendront pour dire qu’il est injuste de te voir partir si tôt. Le sort t’a volé les belles années à venir pour lesquelles tu as travaillé si dur afin de pouvoir en profiter. Cette réflexion fait naître en nous un sentiment de colère qui ne peut qu’être apaisé qu’en se remémorant la volonté que tu as eu de vouloir passer au travers, le combat que tu as mené avec ardeur, les efforts que tu as déployés au quotidien durant la dernière année face à ton ennemi. Tout comme toi nous y avons cru jusqu’à la fin et la finalité nous procure une immense peine qui sera difficile à apaiser.

Ce qui nous reste aujourd’hui et pour le reste de notre vie, ce sera nos précieux souvenirs de toi, de l’homme formidable qui a effectué une trace indélébile de son passage, en tant que collègue, ami, oncle, frère et beaux-frères, père et époux.

Repose en paix et veille sur nous en sachant que nous ne t’oublierons jamais et que nous t’aimons de tout notre cœur.

Aurevoir papa, aurevoir Guy.



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Hommage à M. Georges VALOIS
Hommage à monsieur Georges Valois, lu en l'église de Causapscal, le samedi 12 août 2017, jour de la célébration commémorative.


Georges Valois. quel être exceptionnel !

Il y a tant de choses qu'on va retenir de toi. Beaucoup connaissent le personnage: ce bourreau de travail fort et énergique imposant le respect. Bien que Georges était beaucoup plus que ça, nous avons décidé de lui rendre hommage en vous racontant quelques faits cocasses.

(Michèle se dérhume) Comme vous le savez, papa se dérhumait souvent. À un point tel que son petit-fils Simon l'appelait grand-papa Gorge et que certains avaient appris à leur jeune à faire hum! hum! lorsqu'on leur demandait: Qu'est-ce qu'il fait grand-papa Valois? Lui trouvait ça bien comique et il répondait aux jeunes: Ah! Ben! Tu te moques de moi...

Papa devait être le roi du zapping pour les bulletins de nouvelles. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, il zappait sans arrêt afin de comparer les informations des autres chaînes de tv. Il regardait toujours 3-4 postes en même temps et c'était sa manette. Aussi, Georges tenait un agenda tout comme sa mère Berthe l'avait fait de son vivant. Chaque jour, il écrivait l'histoire de sa journée, ce qu'il avait fait, un décès, un rendez-vous, de la visite, un événement spécial. Georges était autant perfectionniste avec son agenda qu'au travail. Jusqu'à la fin il aura noté l'heure précise à laquelle le fardier ou le loader passait devant chez lui. Il lui aura même arrivé à quelques reprises de sauter dans sa voiture pour poursuivre sa machinerie afin de pouvoir identifier le conducteur.

Avec papa, les choses devait fonctionner. Un jour que la tv ne marchait pas et que la famille essayait de trouver le problème; papa s'est exclamé: «Passez la moi. Je vais vous régler ça en passant dessus avec le loader». Une autre fois, à cause de la glace, papa a passé tout droit en grattant la cour à Mr Chevarie. Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais c'est tout un écart. Papa a réussi à garder le contrôle du loader et une fois en bas de la pente, il l'a stationné et a marché jusqu'au garage. En arrivant, il a dit à Roger: «Va chercher le loader en bas de chez Mr Chevarie; moi, je vais à la messe». Wow! Toute une marque de confiance. En temps normal, personne ne pouvait s'en approcher sans se faire dire «Tasse-toé de là. Tu sais même pas travailler!» Lorsqu'il était question de son loader, Georges ne partageait pas.

Par dessus tout, jamais nous ne pourrons oublier sa poignée de main. Ce simple geste voulait tellement dire venant de lui. Il nous regardait droit dans les yeux avec le sourire fendu jusqu'aux oreilles puis nous serrait la main de façon vigoureuse. Ce qui voulait dire deux choses: Je suis vraiment content de te voir puis hey! Je suis là! Il suffisait de serrer la main à Georges une fois pour comprendre qu'on avait affaire à tout un homme. Faut dire qu'il pouvait manger des noix en les écrasant entre ses doigts. Avec lui, l'expression se serrer la pince prenait tout son sens. Toutefois, ce qui aurait permis de distinguer sa poignée de main parmi mille autres, c'est qu'il réservait une attention spéciale aux gens qu'il appréciait véritablement: il nous serrait l'épaule de son bras gauche. Comme pour nous dire symboliquement: » Je ne te lâche pas...» Et faut bien l'avouer pour nous tester un peu à l'occasion. Georges Valois ne te disait jamais qu'il t'aimait, à elle seule, sa poignée de main voulait tout dire.

La bénédiction du jour de l'An était une tradition vraiment importante pour toute la famille. Une fois que c'était fait, on se sentait vraiment protégé. Aujourd'hui, Georges, c'est à nous tous, membres de ta grande famille, à te bénir et à te dire combien nous t'aimons. C'est triste de ne plus t'avoir avec nous. Par contre, on vient de gagner un ange-gardien! Puis tout un à part ça!


Message - hommage à monsieur Georges Valois, par sa fille Michèle.

Bonjour papa,

Il est 6 heures, ton heure d'être déjà debout. Moi aussi, je suis réveillée, alors pourquoi ne pas te jaser.

Merci papa d'avoir été présent aussi longtemps dans ma vie et dans celle des miens. Tu as maintenant atteint l'autre univers. Je suis heureuse pour toi, car chaque jour qui s'écoulait, me prenait une partie de toi. Tu le savais toi aussi. Dans tes yeux, je voyais la crainte. Tu es parti en douceur en faisant les choses à ta manière...

Je savais que ce moment finirait par arriver. Tu as choisi que ce soit moi qui réalise ton départ. Je me dis que là-haut, il devait manquer un bon travailleur, il a choisi le meilleur. Dommage pour moi, car c'était toi papa. Je suis sereine et j'accepte son choix. Cela ne veut pas dire que tu ne me manqueras pas. Avec amour, salut papa !

Tu resteras toujours présent et tu garderas toujours ta place comme les autres êtres chers de mon coeur.

Envole-toi très haut. Envole-toi jusqu'à ne plus voir la terre, mais garde pour toujours un oeil sur moi et ma famille.

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Hommage à Mme Marguerite SHEEHY, ST-ONGE
Textes - Hommage à madame Marguerite Sheehy, lus en l'église d'Amqui, le lundi 31 juillet 2017, jour de la célébration commémorative.



Nous te rendons hommage, MAMAN, car tu as rempli ce rôle à neuf reprises au cours de ta vie avec le même désir et la même tendresse pour chacun de nous.

Une MAMAN qui était présente pour nos premiers sourires, nos premières dents et nos premiers pas.

Une MAMAN douce, patiente et aimante venant nous border le soir venu afin que notre sommeil soit peuplé de beaux rêves.

Une MAMAN qui savait à la fois garder son sang froid en soulageant nos petits bobos et passer des nuits blanches à nous soigner lorsqu’on était malade.

Une Maman qui distribuait de façon juste et équitable tout l’amour qu’elle avait pour chacun de nous.

Plus tard, tu es devenue pour nous une MÈRE… un pilier contre lequel on pouvait s’appuyer, peu importe les circonstances.

Une MÈRE qui savait écouter et qui donnait sans attendre quoi que ce soit en retour.

Une MÈRE qui nous portait un amour inconditionnel peu importe nos difficultés ou nos réussites.

Une MÈRE qui savait quand intervenir et quand fermer les yeux.

Une MÈRE qui nous a encouragés à suivre les chemins que nous voulions emprunter et qui s’est sacrifiée afin que chacun de nous puisse poursuivre ses études et ses rêves et devenir ce que nous sommes aujourd’hui.

Une MÈRE qui était fière et qui tenait à son indépendance.

Une MÈRE dont le temps n’altérait pas sa beauté naturelle.

Une MÈRE simple et authentique mais combien inspirante aux yeux de son entourage.

Merci MAMAN de nous avoir donné la VIE!

Et Merci à la VIE de nous avoir permis de t’avoir auprès de nous pendant toutes ces années alors que tu n’as pas pu connaître ce même bonheur aussi longtemps avec la tienne.

Tu nous as tout appris… sauf à vivre sans toi!

Mais les liens que tu as su tisser entre tous les membres de la famille, nous aiderons à regarder vers l’avenir.

Nous savons très bien que tu n’es pas sortie de notre vie. Tu seras partout où nous serons. De là-haut, malgré la route qui nous sépare, tu seras toujours notre rayon de soleil, notre guide, notre mère, notre MAMAN.

Tes enfants,

Marjolaine, Jean-Luc, Madeleine, Madone, Jocelyne, Suzanne, Carole, Bernard et Martin



Madame St-Onge … excusez Marguerite,

Ce n’est pas dans mes habitudes de vous appeler par votre prénom, mais aujourd’hui permettez-moi de le faire.

Je ne parlerai que des 40 dernières années, bien peu à l’échelle de votre vie mais représentatives de la mamie que vos petits-enfants et arrière-petits-enfants connaissent.

Dès que vous êtes entrée dans ma vie, par le biais de ma conjointe Marjolaine, vous avez été pour moi d’une gentillesse extrême et m’avez accepté comme un de vos enfants, même si vous saviez que j’allais tôt ou tard vous enlever votre fille pour fonder une famille.

Pour moi et les autres gendres et brus de la famille. Vous avez été une personne aimante, généreuse, travaillante, un modèle de classe et d’élégance. Une femme exemplaire quoi !

Vous étiez toujours aux petits soins et aviez toujours de bons mots pour chacun de nous. On était tous des amours à deux pattes… on était tous vos préférés ! D’ailleurs on se demande si vous n’avez pas choisi votre départ … refusant la dépendance qui s’annonçait … comme un dernier geste de générosité de votre part. Fière et indépendante, vous ne vouliez surtout pas représenter un poids pour vos enfants (même si vous pesiez une plume).

Soyez assurée, Marguerite, que bien que nous ne pourrons plus vous serrer dans nos bras, vous occuperez une place privilégiée au fond de nous.

Bonne route belle-maman et allez rejoindre votre amour Rodrigue qui vous attend les bras ouverts.

On vous aime et l’on vous aimera toujours !

Les brus et gendres: Gabrielle, Nathalie, Diane, Louiselle, Yvon, André, Roland et moi-même Gilles (toutes et tous vos préféré(e)s).



Chère grand-maman Margot,

nous tes 16 petits-enfants et 10 arrière-petits-enfants voulons te rendre un dernier hommage.

Au petit matin du 26 juillet dernier, ton éternel courage t’a accompagné et du même coup tu as pu prendre à nouveau la main de grand-papa. Aujourd’hui, il nous faut grandir encore un peu pour l’accepter.

Notre cœur pleure aujourd’hui, mais notre tête est remplie de ton souvenir. Ton départ laisse un vide immense dans nos cœurs.

Ce qui comptait pour toi c’était ta famille. Tu es celle qui ouvrait les portes de ta maison et ton cœur pour nous accueillir tous et toutes. De tous ces moments, surtout lors des fêtes familiales, nous nous rendions chez toi sans effort et avec un immense plaisir d’y retrouver tout notre monde vous entourant. Ce branle-bas de combat ne t’a jamais empêchée de bien t’occuper de tout ton monde. D’ailleurs, ta technique pour faire des repas pour nourrir tout notre beau monde nous fascine encore à ce jour.

Cette famille qui avait comme pilier une grande dame. La femme de tête mais surtout de cœur a fait de toi un modèle pour nous tous. Le sourire que tu avais dans tes yeux nous a marqués et nous manquera. Et c’est sans parler de cette joie de vivre qui t’habitait au quotidien, elle nous semblait toute naturelle.

Tu avais toujours le mot juste, le ton ne montait jamais. « Entendez-vous donc » qu’elle nous disait quand entre cousin-cousine la bisbille rôdait.

En souvenance de ces courts moments de répit que tu avais, ceux dans la balançoire en bois entre les arbres de lilas à chanter des chansons restent dans nos mémoires. En fait, c’est comme si c’était hier.

Comme le dit si bien Fred Pellerin dans une de ces chansons : « le temps, ça court par en avant », le temps passé avec toi semblait toujours s’arrêter. On ne voulait plus repartir de chez toi avec nos parents. C’était grâce à toi, ta douceur, ta patience, le regard que tu posais sur nous.

Cette famille merveilleuse que vous laissez aujourd’hui s’agrandira encore au fil du temps. Vous nous laissez la lourde tâche de continuer sans vous, mais nous nous efforcerons de leur montrer la voie que vous nous avez si bien montrée.

Pour l’éternité, ton souvenir est gravé dans nos cœurs. Tu seras notre étoile qui brille à tout jamais.

Nous t’aimons grand-maman.
Bon voyage.

De tes petits-enfants :

Nadia, Jonathan et Marie-Christine, Nancy et Jean-François, Jasmin et Karine, Francis et Alexandre, Philippe et Sandrine, Julie-Maude, Koralie, Jérémie et Marc-Antoine ainsi que Jade.

De tes arrière-petits-enfants : Émilie, Olivier et Annabelle, David et Yan, Théo et Emmy-Rose, Cédrick, Lauriane et Lyliane.





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Hommage à monsieur Ernest Roussy
Papa,

Tu étais un homme travailleur qui aimait le bois. Tu conduisais un tumberjack dans les chantiers. Et pour terminer tu as travaillé dans une scierie de bois.

Ta maison était toujours ouverte à toute ta famille, tu aimais recevoir ton monde et tu t'inquiétais pour que rien ne manque à personne. Tu aimais la musique country ''Jonny Cash'' et tu écoutais tous les sports à la télévision. Tu étais très pratiquant, tous les dimanches tu te présentais à la messe. Tu aimais bien faire ton gazon avec ton fameux tracteur à pelouse.

À tous les jours, avant que la maladie ne vienne te brimer, tu sortais faire tes petites commissions à l'épicerie et à la pharmacie. Tu étais très fier de tous tes enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants, sans oublier tes frères et soeurs de la ville.

Et que dire en 2008 quand tu as perdu ta douce moitié à cause du maudit cancer. Tu as survécu 8 années sans ta conjointe. Tu as su continuer à vivre toutes ces années sans maman, je te lève mon chapeau papa. Vous êtes maintenant réunis ensemble au paradis, et j'espère que de là-haut vous allez veiller sur nous tous.

En espérant qu'il y a une autre vie de plénitude et surtout sans douleur pour papa qui n'a pas été épargner ces deux dernières semaines. Si tu peux, fais nous un signe de là-haut...

Au revoir papa, dit bonjour à maman, dit-lui que nous l'aimons beaucoup et que nous nous ennuyons d'elle.

Que les anges veillent sur vous.

Tu es maintenant devenu un ange protecteur pour nous.

Tes enfants.

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Hommage à Mme Marie-Stella THÉRIAULT, ST-LAURENT
Hommage à madame Marie-Stella, composé et lu par Guylaine Deveau, en l'église de Lac-au-Saumon, le samedi 24 juin 2017, jour de la célébration commémorative.


On m’a demandé si je voulais vous parler de ma tante Stella. J’aurais aimé pouvoir vous en parler en d’autres occasions malheureusement. Le présent hommage sera donc à l’image de ma tante, simple, puisque c’est ce qu’elle était ma tante : une femme simple, ayant le bonheur facile comme on dit.

Pour ma tante, la vie était belle. Peu importe la température, peu importe les difficultés du quotidien, peu importe la maladie, bien trop présente chez-elle les dernières années. Il lui suffisait simplement d’avoir un jardin à cultiver, de la musique, d’être en compagnie des gens qu’elle aimait, en particulier de son époux, et les nuages dans sa vie laissaient place au soleil!

Ma tante adorait les enfants, même si elle s’est vue privée du bonheur d’en avoir elle-même. Elle aimait s’entourer d’enfants dès qu’elle en avait l’occasion. C’est sûrement la raison pour laquelle elle avait conservé son cœur d’enfant! D’aussi loin que je me souvienne d’elle, elle s’intégrait à nos jeux, elle était d’une patience d’ange avec nous! C’était une femme enjouée, ricaneuse, espiègle à ses heures et qui n’hésitait pas lorsque venait le temps de faire une bonne blague aux dépens d’une personne, mais toujours sans jamais blesser cette personne! Jamais aucune malice chez cette femme qui avait un cœur d’or!

Sa vie était consacrée à son époux, mon oncle Antoine, avec qui elle a partagé plusieurs années d’amour, de tendresse et de complicité. Il représentait tout pour elle, tout comme elle était tout pour lui. Ils ont passé parfois par des moments plus difficiles l’un et l’autre mais jamais leur amour n’a défailli, au contraire, ces épreuves les unissaient davantage.

Je suis persuadée que d’où elle est actuellement, elle veillera sur sa tendre moitié, elle sera toujours présente à ses côtés, dans son cœur.

Ma tante, veille sur nous, aide-nous à être comme toi et savoir apprécier la vie, apprend-nous à se moquer des difficultés comme tu le faisais. Tu nous manques déjà, mais ce qui me console, c’est que je sais que maintenant, la maladie n’a plus d’emprise sur toi et que désormais, tu peux jouir d’une paix et veiller sur ton époux.

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Hommage Rodrigue Tremblay
Hommage à monsieur Rodrigue Tremblay, lu en l'église de Causapscal, le jeudi 29 juin 2017, jour de la célébration commémorative.

Ton départ a été trop rapide, malgré tes 77 ans. Avec ta vivacité d’esprit et ton amour de la vie, nous te croyions éternel. Tu étais tellement fier de nous, tes trois enfants et tes sept petits-enfants et nous te promettons que nous allons continuer à te rendre fier. Nous aurions aimé te rendre encore plus fier en te faisant rencontrer tes arrière-petits-enfants, mais le temps nous a manqué. En particulier, Valérie, ta première toute petite-fille qui t'a promis que tu allais être arrière-grand-père. Malgré ton départ, sache grand-papa, que nous allons continuer de te faire vivre dans le coeur de nos futurs enfants et dans les nôtres également. Tes arrière-petits-enfants sauront, tout comme nous, quel homme merveilleux tu étais! Quel privilège, et quelle joie pour nous, d’avoir eu un père et un grand-père aussi exceptionnel que toi.Chaque personne que tu rencontrais était pour toi importante. L’attention que tu portais aux autres, que ce soient tes proches ou de parfaits inconnus, a toujours été exceptionnelle. Ceux qui ont eu le privilège de te rencontrer ont pu sentir ta bonté, ta générosité, ta grande humanité, ton humour et ta joie de vivre. Tu étais un homme toujours souriant et toujours prêt à aider qui que ce soit sans jamais demander quelque chose en retour.

Il faut dire que Papa, tu étais un grand charmeur. Un homme respectueux et très affectueux. Tes caresses vont nous manquer terriblement. Nous aimerions pouvoir te serrer encore dans nos bras et te dire à quel point nous t'aimons.

Papa, que de beaux souvenirs nous avons avec toi depuis tant d’années. Nous nous voyons encore, tout petits, nous formions une belle équipe, que ce soit à la ferme ou à la maison. Devenus adultes, les liens sont devenus différents, mais toujours aussi puissants.

Ton sens de l’humour était inépuisable. Tu partageais avec nous tes multiples expériences de vie, en nous faisant vivre à travers toi près d’un siècle d’histoire. Tu nous racontais des anecdotes aussi variées les unes que les autres, nous pouvions te parler de n'importe quoi, tu avais toujours l'oreille grande ouverte et les bons mots pour nous conseiller ou réconforter.

Papa, grand-papa, tu as été et tu resteras pour nous un modèle : un modèle d’un homme accompli, d’un homme qui aime la vie, qui aime les gens autour de lui. Nous sommes si fiers de toi.

Tu vas tellement nous manquer. Ton départ laisse dans nos vies un vide immense, mais nous savons que tu seras toujours là près de nous dans un morceau de musique, dans le silence de la nature, dans les feuilles d’un arbre caressées par le vent ou dans ses racines s’ancrant dans la terre un peu plus profondément, dans le battement d’ailes d’un oiseau, toi qui aimait tant la nature et qui nous a appris à l'aimer tout autant. Tu continueras à nourrir nos cœurs, nos esprits, nos âmes. La mort aura fini par t’emporter, mais nos souvenirs de toi n’auront jamais été aussi vivants.

Papa, grand-papa, merci pour tout. Merci d’avoir été là, merci d’être là. Nous t’aimons et nous t’embrassons, affectueusement et tendrement.

Repose en paix.

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Hommage à Mme Ghislaine LECLERC
Hommage à madame Ghislaine Leclerc, lu par ses petits-enfants Annabelle, Tommy et Flavie, en l'église de Sayabec, le vendredi 23 juin 2017, jour de la célébration commémorative


Mamie, même si nos coeurs sont tristes, tu es présente parmi nous et c'est pour cela que nous avons accepté moi Flavie, Tommy et Annabelle de te livrer un petit hommage. Je vais garder de toi, le souvenir d'une mamie qui me faisait rire. Tu avais des expressions tellement spéciales (comme la fois où tu as dit lorsque tu essayais de sortir du divan ''J'ai le fond de culotte collé'') je te revois encore essayer de te relever...et moi, je riais tellement...Tu disais des farces et ça me faisait du bien. Te rappelles-tu au motel à Sainte-Flavie lorsque maman chantait des comptines et Tommy et moi on faisait les légumes...tu riais et étais découragée de nous voir aller. La dernière fois que je t'ai vue au manoir, j'ai joué la chanson du Titanic au piano et tu étais contente. T'entendre rire et te voir sourire, c'est ça que je veux garder de toi.

Depuis ton décès, le soir avant de dormir, je demande à Dieu de t'accueillir et lorsque tu pourras, veille sur nous mamie. Je t'aime.


Mamie, merci pour tout ce que tu nous as donné, ton temps, tes soins, ton amour, les chansons que tu nous chantais, comme «À la claire fontaine», et la fois où tu voulais m'endormir au camping en chantant «Michaud est monté dans un peuplier»...je voulais pas dormir...mais c'est toi qui a gagné. Ton plaisir était de nous faire manger, ton sucre à la crème, ton cipaille et tous tes bons plats que maman fait maintenant et que nous allons faire aussi à notre tour en pensant à toi. Tout ceux qui ont mangé chez mamie se souviennent d'avoir pris une deuxième assiette...hein papa!!!

Tu es partie mamie, mais je sais que tu vas me protéger comme le porte-clé du trèfle à quatre feuilles que tu m'as donné...il m'a protégé une fois et c'est certain que je le garderai précieusement en pensant à toi. Je t'aime mamie.


Mamie, tu nous laisse le coeur rempli de souvenirs et d'amour...souvenir de ta grande maison et les jeux que l'on faisait avec tes cousins, ton ardeur à vouloir répondre aux questions des jeux télévisés avant les participants, les émissions de l'après-midi comme les feux de l'amour que tu écoutais religieusement quand on arrivait de l'école durant les 7 mois que tu as passés chez nous. Te rappelles-tu mamie lorsque tu nous gardais et que le détecteur de fumée s'était mis à sonner? C'était l'oreille de mon lapin en peluche qui brûlait dans le calorifère, Je garderai ce lapin, même s'il est gros, toute ma vie en pensant à toi.

Tu es née durant la 2e guerre mondiale et c'est peut-être pour ça que tu as été une battante toute ta vie. Tuberculose, sanatorium, cancer, et d'autres épreuves difficiles que tu as surmontées. Tu seras un modèle pour moi, celui d'une femme forte et aimante.

Merci pour tout mamie, Je t'aime.

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